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Un entraineur sur mesure pour vous améliorer !

Des entrainement sur mesure, du coureur occasionel à ceux qui ont un objectif précis

Bonjour et bienvenue sur mon site, je m'appelle Jean-Luc Lemire. Ancien sportif de haut niveau, puis entraineur, je propose aujourd'hui mes services de coach sportif. Que vous soyez un coureur occasionnel qui souhaite progresser, que vous deviez préparer un concours ou que vous souhaitiez vous entrainer dans le but de participer à un événement sportif de haut niveau, je peux vous aider.

 

Une longue experience aujourd'hui à votre service 

Ayant moi même été un sportif de haut niveau, je connais parfaitement les methodologies pour progresser. De plus j'ai également acquis une forte experience de coach sportif, en entrainant des personnes de tout âge, de tout niveau, de tout horizon et chacun avec leurs propres objectifs. Je mets aujourd'hui toutes ces compétences à votre service, afin de vous permettre de vous améliorer dans vos séances sportives !

 

N'hésitez pas à me décrire en détails votre objectif lorsque vous me contacterez. En effet, je ne conseillerai pas le même entrainement à quelqu'un qui prépare une compétition qu'à celui qui s'entraine en vue de passer un concours, ou encore qu'à quelqu'un qui cherche juste à améliorer ses performances ou sa façon de courir. Mes programmes et planning d'entrainement seront à chaque fois faits sur mesure, pour correspondre au maximum à vos attentes.

 

 

Pour toutes questions, demande d'informations et pour établir votre entrainement personnalisé, contactez moi en cliquant ici.

 

 

News

 Le 6 Mars : Ô pays de la nuit ou m'emméne tu, dans ta lumière de nuit je ferme les paupieres et pourtant je vois claire je te regarde dans les yeux Dame de la nuit charmeuse de mon inconscient je suis venu te dire que je t'aime et j'aime tes univers mystérieux depuis plus de 62 ans tu me berce comme un nouveau- né même si parfois tu es chagrine notre histoire nous appartient je sait qu'un jour ce sera la nuit éternel il suffit aux vivants de pensée a ceux qui son endormi pour les réveiller et leurs donnaient de nouveau la vie, les souvenirs donnent les naissances, l'oubli les endorts.

 

 

LE 4 MARS 2017 : Je voudrai donné un visage a la nuit pour pouvoir habité dans sa pénombre, lui donné un autre nom, pouvoir accoster sur son rivage parmi les ombres. Je sent la nuit ce dénudé, me couvrir d'un vétement de lune. Le marchand d'étoiles et passer sur mon sommeil, j'ai vu son visage un sourire désiré, une idée de rêve, des soucis immolé. Je rentre dans les entrailles de la fleur de nuit. Une pluie de parfum rejoint ma couche. Je m'évanoui sur îles de mon oreiller.

 

LE 2 MARS 2017 : ESPRIT CLUB je me souviens de mon dernier 5000 m aux interclub, j'étais venu en tant qu'accompagnateur ça faisait déjà quelques années je ne courais plus en compétiton à 50 ans et plus. J'encouragéais les participants des épreuves, lorsque un dirigeant affolé me demanda si je pouvais remplacer un gars qui avait fait faut bons, on se dépêcha de me trouver l'équipement pour que je puisse prendre le départ sur le stade de Tourcoing je fis mes 12 derniers tours 1/2 en un peu plus de 17' épuisé mais heureux d'avoir pu rendre service a ce grand club que fut Liévin, mon club et ma passion.

 

LE 2 MARS 2017 : Comme l'homme de la près histoire je regarde la lune, le jour va t'il de nouveau ce lever . Mes pensées insoumise son là, les fantômes apparaisse,le noir et devenue pouvoir,le silence et aussi là. Les morsures du temps ce calme, les étoiles discutent entre elles. La lune et ronde,les animaux nocturne mêne leur vie, les arbres dans la pénombre devienne des géants aux immence bras. Les orgueilleux on disparu. Mes idées ce disperse, mon corps ce détend, mes yeux ce ferme.

 

LE 1 MARS 2017: La nuit et un paysage inventé,les visages se transforme en masques. Jouant avec nous d'un habit fantasque,elle chante sa chanson de nuit. Elle invente des malheurs,comme des bonheurs toujours au claire de lune pour nous séduirs,et nous faire devenir des ingénues dans son monde de fantasme,je m'envol t'elle un papillon de nuit.

 

 

 LE 28 FEVRIER 2017 : Nos rêves nous proméne au large de la nuit dans les flots de nuit, des créatures sirénes,méduses,poulpes,dauphins et d'autres habitants les fond de l'inconscience. Bulles parfois remontant a la surface pour voir la lumière immergé dans tes yeux ou je ne vois que la nuit. Flotté, léger au-dessus de cette océan de nuit, il pourrai devenir éternel illuminant la dernière nuit derrière le miroir royaume de la nuit.

 

 

LE 27 FEVRIER 2017: Toc toc j'ouvre qui être vous, je suis la nuit, que voulez vous prendre mon service de nuit. Je me suis enfoncer dans cette nuit, comme je m'enfonce dans ma vie. Il cours il cours alors qu'il faudrais s'arrêter, respiré prendre le temps d'admiré le temps qui passe, il passe depuis des siécles. Allumé une bougie ce mettre en tailleur regarder la bougie ce consumé voilà un instant qui passe hypnotisé je m'endort, passe le temps d'une nuit.

 

LE 27 FEVRIER 2017:Elle est là qui-la nuit, les étoiles,la lune,âmes tranquille,ombre discréte,nuit calme ou d'ivresse ou Quelque fois angélique ou de folie,elle respire la délicatesse ou être d'éternité vers l'errance. Nuit de magie dans le labyrinthe de silence, quelque fois de sanglots de lassitude dans la nuit.

 

 

LE 27 FEVRIER 2017: LA BROUETTE. Son entraîneur le surnomait la brouette. Je le regardais essayer de s'accrocher aux autres gars comme il pouvait. il avait une morphologie seche faite pour courir, il manquait un peu de pied car pour la course l'action du pied est très importante au conctact du sol ça doit répondre comme un ressort. La préparation qu'on lui faisait faire n'était pas pour lui, il manquait de rythme les récupérations trop courtes devaient l'épuiser et ne lui apportaient pas grand chose. Un jour il m'a demandé si je voulais bien m'occuper de lui , il voulait arrêter de courir. Je lui dis de me faire confiance. Toute la saison hivernale je le fis travailler d'une autre façon,avec d'autres intensités et d'autres récupérations, un bon travail technique du pied, un jeu de course en nature avec côtes descentes,accélérations naturelles quelques cross très bon pour le demi-fond,le travail d'été se prépare l'hivers trouver le bon équilibre, le bon dosage des efforts, ne jamais oublier que la récupération fait partie de l'entraînement. Pendant la saison estivale il couru quelque 1500 m et 3000 m pour améliorer le rythme. Ce jeune homme Jean-Pierre qu'on avait surnommé la brouette je fus rempli de joie le jour ou je le vis monter sur le poduim des championnats départementaux a la 3 emes place du 5000 m ou il avait pluvérisé son record personnel pour les spécialistes 15'23"mais surtout ce qui me toucha ses larmes de joie de nouveau il s'estimait et avait un autre regard sur lui même, un moment d'épanouissement. ce que devrait toujours avoir en tête les éducateurs ceux qu'on nomme entraîneur.

 

 

LE 23 FEVRIER 2017:L'OMBRE D'UN FUNAMBULE.Il faisait l'amour avec la paroi. Ses mains la caressaient du boue des doigts tel une araigniée il se déplaçait sur la verticale. Un regard d'aigle pour mieux lire la voie. La liberté et la vie grimpante, un corps d'homme dans un esprit animale, heureux comme un lézard sur un rocher l'été. Dans les gorges du Verdon sa maison, son royaume. Avec les copains assurer la responsabilité de la vie de l'autre pas le droit a l'erreur. Tout en haut sur les cimes le domaine du silence et de la demesure. Souvent comme amis le solo et la paroi le seul souci vivre, dans sa tête se connaître. Ses mouvements gracieux oeuvre d'art vivante, poésie de l'oeil, aussi jeux et défi avec la mort. Ne plus faire qu'un avec le tout, s'oublier devenir unité. La compagnie du vent, du soleil, de la pluie, des nuages dans ses bagages. L'harmonie dans ses enchainements, déplacements tel un chat a l'instinct félin. Pour arriver là il fallu des heures et des heures d' entrainements quoditien, pour développer la souplesse, la force, la résistance, l'endurance, l'équilibre, l'agiliter apprendre a épouser le granite, la roche, un mode de vie accrocher, apprivoiser le vide, avec un souci de beauté et d'adrénaline dans la solitude du grimpeur. Il fut un homme libre dans sa passion, il a ouvert les portes de la grimpe, pour faire connaitre au monde sa discipline, la maîtrise du rocher et le vide le vertige des hauteurs, libre il parlait au rocher. Patrick Edlinger devenu le mythe des grimpeurs. Si vous allez dans le Verdon vous verrez peut être l'ombre d'un funambule.

 

LE 22 FEVRIER 2017: Les cheveux comme des algues de vie, le frond en forme de passion, les yeux luisant aux belle étoiles,le nez fenêtre ouverte aux senteurs, la bouche pour gouter l'amour que j'ai pour toi, les lévres fourmillement de baisés tendre, les oreilles fleurs ouvertes pour entendre ton prénom, les jambes pour marcher sur le chemin nocturne, les bras et les mains ailes pour l'envol vers la nuit.

 

 

LE 22 FEVRIER 2017 :Je suis arriver a la fin de cette journée. Partir de nouveau vers  les cimes nocturne,sur le fleuve de l'évasion au pays des elfes sifflant les noms des gens aimés. Les étoiles médites sur les siécles passer et avenir, quand a moi je médite sur l'homme poussière orgueilleuse éloigné de toute humanité. Au dire des poètes la nuit et liberté. Je m'enfonce dans son brouillard. Laisser vous fondre en elle.

 

LE 22 FEVRIER 2017: JE regarde: Le doue visage de ma fatigue. Me glissant sous ma couette je PENSE A louise Labé j'ai grands ennuis entremèlés de jois je vis et je meures (1526-1565). Cette jolie Dame du temps jadis m'attend pour m'emmener vers d'autres cieux sur son cheval ailés tu vois je ne m'ennuis pas. Je ne vous dit pas adieu mais peut être a demain et je vous souhaite pour votre nuit d'être aussi bien accompagné que moi, on dit qu'elle est très belle. Je vous envoi un baisé de sommeil.

 

LE 21 FEVRIER 2017: LA NUIT. La nuit est un temple, la nuit est un miroire, la nuit est une idylle, la nuit est un sourire, la nuit est une fée, la nuit est un flocon de rêve, la nuit est une pluie d'amour, la nuit est sans haine, la nuit est une île tranquille, la nuit est une douce évasion, la nuit est un baiser, la NUIT.

 

LE 20 FEVRIER 2017: Orage. Il fait lourd le ciel est gris chargé de nuages ras, il se met a pleuvoir, la douche, le vent souffle sa fureur de dégoût il râle, chante sa chanson de mort. Une pluie diluvienne s'abat pour me dire tient c'est pour toi ,je te donne un cadeau,je souris mouillé de plaisir. Un rire comme un démon gronde. L'éclaire tombe éteincelle dans le ciel. Une odeur me monte aux narines frémissantes d'agrément senteur parfum de nature. Je continue ma marche entre coups de tonnerre et silence, les bêtes sont parties ou cachées attendant le retour au calme. La végétation s'est renfermée sur elle même. Comme disparues les larmes dans les yeux d'une dame. Les hommes ce caches derrière leur ogueil en oublient l'amour et leur vie. Je suis bien, j'aime la pluie, j'aime le vent, je me méfie de la vie, je pense a ma mère.

 

LE 19 FEVRIER 2017 : Je suis rentrer tard du stade Ô fatigue tu est déjà là. Qui me donnera le repos pour créé ma nuit. J'enléve mes vétements de jour pour mettre ceux de nuit. La nuit apporte ses passions, et ses arômes. La nuit ma pris dans ses bras, épuisée par la poussière de vie. Je m'exile au pays de Morphé. Je m'endort parmi les anges, il s'est endormi.

 

 

LE 19 FEVRIER 2017: Je m'approche du lit il me donne envie de vivre ma nuit. J'éteind la lumière l'obscurité. Mon âme fugue dans des histoires de nuit profonde. L'instant devient un autre univers. Corps inerte,esprit assoupis, l'âme vagabonde, flottes dans d'autres galaxies.

 

LE 18 FEVRIER 2017:BIEN SûR : j'ai couru sous des orages pendant de nombreuses années, a chaque fois je partez en voyage chaque kilomètres sans souvient,dans ces rues, sur ces chemins, sur cette piste libre dans la tourmente de l'effort, je terminer quelque fois épuisé toujours content sans perdre le gout de ma passion, avec comme envie la conquète . Mon tendre amour je cours libre de courir a tout vent. J'aime encore être dans la nature j'aime. ô ma course moment de fraîcheur et de solitude. Ma course a moi, ma vie fidel aux plaisirs. Mes foulées aux nombres incalculables dans le temps jamais fini. Mon corps animal sauvage a maîtriser de sa folie,heureux de l'instant d'un moment unique sans faiblesse. Le souffle qui meurt et porte sa croix. Course qui naît de son bonheur, a la recherche d'un jour de gloire. Ma mémoire sans souvient comme un rêve.

 

LE 16 FEVRIER 2017 TE SOUVIENS TU le coureur aux foulée de géant. Franchir la ligne d'arrivée, applaudis des deux mains. Fantôme dans la brume. Fantasque short et maillot. La respiration courte, le visage de masque. 1 , 2, 3 , 4 tout va très vite. Sourire grinçant pas de danse, effort frêle et fatigue, traits tirés, les yeux rentrés, rictus contracté. Gardent les traces de la souffrance. Ils disent à quand la prochaine. L'implacable coureur, près a recommencer pour la prochaine course de dupes.

 

J'aime la nuit: je m'enfonce en elle,j'aime son calme, ces silences ces interrogations,je rentre dans son paradis nocturne,elle m'accompagne en rêvant de moment émouvant, telle une maîtresse elle me caresse d'un câlin chaud, fébriles mes pensées du jour s'évanouisse, pour laisser apparaitre les pensées de la nuit,je connais cette douce Dame amoureuse de mes nuits,sans angoisse je vous dit bonne nuit.

 

 

LE 15 FEVRIER 2017: AVANT DE DORMIR. Mon esprit deviens léger comme la plume abandonné au air par l'oiseau de passage. La nuit et tombé, dans son endrois douillet il ce repose a l'aurore il devra repartir vers d'autres horizon, d'autres aventures. Comme nous dans notre belle nuit de sommeil réparateur. Ange plein de gaieté vagues d'amour aux joies fleuris.Corps relacher de toutes tensions émanations de lâme vers la libertée douce, liberet de l'esprit et du corps. La vie s'endort avec des pensées pour vous. 

 

 

 La belle lune: Je me suis dit a la belle lune, j'entend le carillon de l'église Saint Martin il et l'heure, un de mes chat ronrone de sommeil, ma bonne ville de Liévin et calme d'un désir appaiser. Comme un fakir je vais m'allonger sur mon tapis a compagné  de mon ami Pierrot dans son costume a pièces ravi du rêve de ma nuit du monde invisible et de ses anges tranquillement j'attendrais l'âme du matin. Bonne nuit .

 

 

LE 15 FEVRIER 2017: Mes dames. Quelle admiration de voir ces Dames de mon groupe venir  a l'entrainement du soir. a près une journée de labeur, aligner les tours de piste comme des métronomes sans jamais se plaindre moi culpabilisant parfois des séances que je leurs donne bien sur a l'écoute de leurs paroles si elles doivent continuer l'effort ou arrêter. La confiance qu'elle ont en vers moi parfois me trouble. Je sais après le retour du stade qu'elles nom pas fini il faut préparer le souper pour la tribu qu'est la famille toujour sans se plaindre, faire attention tout doit être en ordre pour le lendemain tout dans la discrétion. Oui mes Dames je vous admire et je vous respecte du plus profond de mon estime et je suis fier d'être votre ami quelques soient les moments de joie comme de peine et tant que ma passion sera intacte je serai disponible pour vous et vous accompagner dans ce moment de liberté de votre activité de sport et si ce moment vous rend heureuses si vous vous épanouissez durant une séance j'en suis heureux aussi profiter bien de ce moment qui n'appartient qu'a vous.

 

 

LE 14 FEVRIER 2017: ON L'APPELLE. Je la regarde avec passion, douceur. Elle aime vivre a loisir. Nerveuse a souhait beauté de lux. Elle ne touche pas le sol , et sol si il y avait serait de fleurs des champs. Elle est capable de développer de grands espaces tous simplement elle vole dans le calme et la volupté. Souple a volonté elle rebondit t'elle un caillou lancé  en ricochets sur l'étang il fuse au-dessus de sa surface. Légére comme l'air. J'écoute en frémissant le griffé et son amplitude jamais monotone rayonnent de sa personnalité féline. Tendre elle fait l'amour avec le temps. éphémère d'une course divine de bonheur amante du recommencement , elle s'évapore quand elle s'arrête on l'appelle la foulée.

 

LE 9 FEVRIER 2017: O vous, les beaux parleurs, vous les renards les charlatans, les truands. Allez vous faire voir avec vos promesses vos trahisons. En essayant de te sauver voleur roi du détournement financier, infame voyou fils de la truanderie, despote de la lacheté un seul endroit pour toi le cachot  tel un malfaisant on te vois faire ton speachi, et tu crois encore nous berné avec tes belles paroles mensongéres . Alors on te le confirme va te faire voir ta place se trouve a l'ombre. Justice fais ton travail débarrasse nous de toute cette vermine en cravate. Dans leurs costume de coque mort ils sont beaux tous ces politiquarts allez oust qu'on nous nettoie de tous ces blaireaux de la politique vereuse. Si certains n'ont pas encore compris votez pour eux ils pourront continuer a s'en mettre plein les pôches et se foutre de nous.

 

 

LE 8 FEVRIER 2017 : MONSIEUR.                                Humilité, passion, dévouement, rapports de père à fils. Il devait avoir plus de 70 ans. Il avait passé une grande partie de l'aprés midi a entraîner son groupe dont Delecour, Piqueman, Seye les meilleurs coureurs de sprint Français des garçons a 10" au 100 m. Il était fatigué car  c'est fatiguant d'entraîner prendre parfois les problèmes des autres alors vous aussi vous avez les votres mais voilà un éducateur doit être capable de s'oublier au môment de quitter le stade un jeune garçon inconnu lui demanda des consiels et une leçon Monsieur Maigrot malgré la fatigue, l'heure avancée bien qu'il habitait à l'autre bout de Paris reprit la direction de la piste de nouveau sur la cendrée prodiguant ses conseils, le jeune homme de niveau départemental si il avait su l'homme qui était resté avec lui, cette personne était l'un des meilleurs entraîneurs de sprint mondial et responsable national , le plus titré en France. N'oubliez jamais quand vous éte avec vos athlètes vous devez être présent, savoir les regarder avoir du respect pour eux, leurs donner le gout de lutter, les accompagner dans leurs joie et dans leurs échec, toujour être a l'écoute, avoir de l'attention , se faire obéir sans commander, s'oublier pour être présent Monsieur Maigrot était tout ça Merci Monsieur.

 

 

LE 6 FEVRIER 2017: LE POLITIQUE.                            Il lui faisait confiance, il parlait bien le politique. IL avait un beau sourire d'ingratitude, je me souviens. Il promettait beaucoup, d'incertitude , le politique. Il était très sympatique dans ces mensonges, je me souviens. Il adorait les personnes agées dans certaines périodes le politique. Il buvait ses propres paroles peut être y croyait-il à voir, je me souviens. Il ne se déplaçait jamais seul, toujours accompagné de sa cour rapprocher , le politique. Maintenant ils le regardent ils sourient, ils ont compris, j'ai compris.

 

 

LE 4 FEVRIER 2017: J'AI COMPRIS.                           Il était centenaire épanoui. Il regardait la vie. Il avait vu pousser tous ses amis. Fier comme l'ennui. Force de la nature on lui disait merci. Assis a son tronc les amoureux se sentaient petits. Sous lui on se protégeait de la pluie. A l'ombre de son feuillage on était ravis Jamais on se moquait de lui. Il veillait sur nos nuits. Il était là avec une patience infini. Il avait connu des saisons jolies. Des printemps fleuris. Un matin je suis passé il n'était plus la j'ai compris.

 

 

LE 3 FEVRIER 2017: DESTINS.                                     Au bataillon de joinville pendant quelque temps dans la chambre nous étions quatre gars. L'un venait de Toulouse, l'autre de Viry chatillon; un autre de Senlis moi Arras.Quatre destins peu communs. Radouane Bouster sera le dernier Français a remporté la corrida de Sao paulo entre autre en 1978 il fera partie de l'équipe de France championne du monde de cross en écosse Glasgow. On rigolé bien il était le sosie du chanteur Frédérick François mais courait plus vite. Je me rappelle  il finissait toujour par un dernier 400 m très vite a la fin de ses footing. Notre ami Claude Pitou son destin malheureusement fini tragiquement dans un accident de la route le souvenir de lui sa gentillesse et une aimabilité toute personne aurait aimé avoir un ami comme lui, je pense encore a lui. Moi même je fus du voyage de Glasgow en écosse pour le mondial de cross. Le dernier pour la fin Guy Novés coureur de 800 m recorman de France du 1200 m cadet internationnal junior sur 1500 mais surtout le plus titré des entraîneurs de rugby Français aujourd'hui sélectioneur de l'équipe de France. Comme vous voyez une chambre au destin spéciale pour ces occupants.

 

 

LE 2 FEVRIER 2017: C'EST FORMIDABLE.                    La foulée de Ladoumegue. Une impression de légerté. Un tableau de Van Gogh. Une fille dance sur une musique de jazz agitée c'est formidable. Une musique de jazz en liberté. Sur le terril cette nuit la voie lactée. Un moment de joie de vivre. Ta présence m'enivre c'est formidable. Le souffle court dans la montée. Le déhanchement de tes hanches. Dans ma tête un air de jazz plombé. Un môment unique qui fait la manche c'est formidable. Une peinture sur toile aux couleurs de l'arc en ciel. Sur le fil de ma vie en couleur bleu ciel. Cris de douleur dans mon coeur pour cette musique de jazz dans l'espace. Mon front perle de sueur et tout s'efface c'est formidable. Des jambes sans fin divine a ne plus voir l'horizon. Cette musique de jazz si fine a en perdre la raison c'est formidable. Un crucifié de douleur. Un espoir sans rencoeur. Les yeux de cette fille qui sourit. Cette musique de jazz je t'oublie c'est formidable. Un train qui passe emmenent les souvenirs. Ton visage m'apparait comme un bijou. Cette musique de jazz pour en finir. Je te déshabilée des yeux et fais sauter tous les verrous c'est formidable.

 

 

LE 1 FEVRIER 2017: UN Garçon différent.                   Il avait intégré mon groupe de coureur. Garçon trés fréle un peu distant et réservé probablement d'une timidité maladive. Il voulait courir se défoncer sans retenue au début je le frénais, je lui expliquais qu'il n'avait rien a me prouver par ses excés d'efforts mal contrôlés. Mon but a moi était qu'il s'épanouisse par le sport s'il voulait progrésser. Il n'y avait rien a faire tout ce qu'il entreprenait prenait forme dans la douleur jusqu'au boutisme, jusqu'a la bléssure ou a se rendre malade. Ses copains aussi ne le comprenaient pas, certains me faisant comprendre qu'il était bizarre. De plus en plus il se refermait sur lui même. Un soir arrivant pour l'entrainement je le trouvais seul dans les gradin du stade, il pleurait sanglotant doucement comme un enfant malheureux, je le regardais silencieusement puis je m'assis a côté de lui, je lui demandais le plus tendrement possible quel était son secret, dit moi, tu sais je peux tout entendre je suis aussi là pour ça. Après un môment il se retourna et me dit je ne suis pas comme les autres. Je le pris par l'épaule, tu es plus attiré par les garçons que les filles il me regarda les yeux rougis par les larmes, je souris tu sais ce n'est pas une maladie, le droit d'aimer appartient a tout le monde ainsi va la vie assume ton homosexualité c'est ton histoire elle t'appartient mais sache quand l'assumant on t'aimera et on te respectera plus que tu ne pourrais l'imaginer. Cette histoire d'amité a déja plusieurs dizaines d'années. Quand je le rencontre aujourd'hui il a construit sa vie sur ses valeurs et il me parait trés heureux.

 

Le 30 janvier 2017: Dans les pensées que tu as aujourd'hui, je t'envie un peu de savoir que tu reste dans un passé glorieux des jeunes années. Toi qui fus champion France junior sur 3000 m en 1948, ensuite une carriere exemplaire en cross et piste. Mais cela ne s'arréte pas là. Une prodigieuse carriére d'entraineur toi venu de la mine en tant que maçon, puis moniteur de sport aux mines reservoir de sportif dans tous les sports dont la course. Tous les jeunes galibots tu as formé durant de longues années avec le président Michel Gallet quel travail vous avez accompli sans oublier Marcel Cailleret entraineur des cadets et juniors. Ce fut la fin des mines vous avez été repris par l'éducation national comme pofésseur des sports toi l'homme de terrain tu faisait passer le CAPS s'ils avaient su que tu étais un vrai autodidacte. En tant qu'entraineur tu aviez 20 ans d'avance sur ton temps. Le nombre incalculable de gars de haut niveau que tu as sortis certains grace a toi ont fini dans la police de Paris au lieu de finir a la mine. Ton fleron Jean pierre Dufresne deux Olympiades, record de France du 800 m 1'46"7, vainqueur des prés Olympique de Mexico 1967. Pendant 22 ans Lievin fut champion des Flandres de cross par équipe. Grace a vous et surtout grace a toi. Je me rappelle le jour ou on fêtait le stade couvert tu m'as dit pour Lievin une page se tournait tu voies cette salle c'est la fin du cross Lievinois comme prophéte on ne pouvait pas mieux trouver et ce fut la fin. Je pense beaucoup a toi Roger je ne suis pas le seul. Je pense a Raymonde et Patrick ca ne doit être façile pour eux. Mais toi mon bon Roger je t'envie de continuer a vivre dans nos années de jeunesse. même si tu ne nous reconnaîtrais plus aujourd'hui nous tous tes fils de course nous t'embrassons trés fort.

 

LE 28 JANVIER 2017: JE ME RAPPELLE.                                             Au plus loin ou m'emment mes souvenirs d'enfant dans cette cité du 7 Avion au pied de son terril qui n'existe plus. Le souvenir de ces hommes rentrant de la mine aprés leur jounnée de labeur. Ils étaient Marocains, Algériens, Italiens, Français Soudés comme une seul main au fond il fallait être solidaire. Je me rappelle quand ils ne prenaient pas leur douche a la salle des pendus leurs visages de gueule noire on ne voyait que leurs yeux magnifiques et leur sourire. A la maison on ce lavais dans le chaudron. La maitresse de maison faisant chauffer l'eau pour son mineur d'homme. Les femmes de mineur geraient tout la maison. Je me rappelle l'été sur le pas de porte les conversations ils parlaient de tout. Tout le monde se connaissait dans les corons avec leur maison alignée. Aussi aprés la jounée on les retrouvait dans leur jardin, je veux dire leurs champs c'était a celui qui aurait les plus beaux légumes heureux d'être a l'air libre. Un jour une assistante me demandant quel métier je voulais faire j'avais repondu mineur a son grand étonnement je devais avoir 7 ans. Des années plus tard en 1974 alors que toute les mines fermaient je me trouvais a l'hôpital pour des problémes pulmonaires dans le service cancereux, silicosés, tuberculeux. Le coup de grisoux de la mine st Amé de Liévin. Les pleurs des vieux mineurs, pas si vieux que ça comprenant trop bien ce qui c'était passé. je me rappelle d'avoir vu arriver les convois funéraires a la morgue de Lens, le souvenir de mon frère pour ne pas dire père d'entrainement Edmond Leroy ancien mineur de fond pendant 11 années devoir du sa vocation de pompier dans la petite église être obligé de faire un acte sur certains de ses camarades de fond pour que les gaz s'en évaporent. Je me rappelle une année aprés ce terrible drame, ou les gents avaient envie de revivre, ou a la sortie du petit sous bois du cross Jean vilet les liévinois venus encourager l'équipe de liévin et les autres aussi un besoin physique de nous toucher pendant l'effort probablement un hymne a la vie. Aujourd'hui notre region est l'une des plus pauvre de France alors que par deux fois aprés le premiére guerre mondiale, puis la deuxiéme guerre mondiale elle avait relever la France. Par ces hommes, ces mineurs Français mais aussi et surtout par ceux venus d'ailleurs ils étaient Polonais, Italiens, Marocains, Algeriens soudés comme une seule main.

 

LE 27 JANVIER 2017: JOELLE. Oui JÖELLE TU ES UNE GRANDE DAME. j'ai eu la chance de te côtoyer avoir eu l'occasion de faire des déplacements ce fut des souvenir extrordinaires tu ne pouvais méme pas t'en rentre compte ta seule précence était bénie des Dieux. Quant tu courais je te dévorais des yeux tu impréssionnais avec ta volonté cette ligne de beauté et ta foulée aérienne cette force de carractére incroyable que tu dégagais pour moi tu restes une icone    dans mes souvenirs et tu resteras toujours la plus grande un soleil de respect. Je suis sur dans ta nouvelle vie tu restes l'exemple a suivre méme en fauteuil je t'imagine toujour être cette battante donnant l'exemple en courageant les sportifs roulants. Ta volonté Ta force, ta gentiesse, ton expérience apportent l'énergie nécessaire d'avancer vers l'avant pour progresser épanouir les plus démunis dans leur physique. Tu es un exemple de vie je pense a toi et ont t'aime. JÖELLE DE BROWER. Quatoze titres de championne de France . Huit en cross quatre sur 3000 m deux sur 1500 m Record du monde des 25 km 40 fois sous le maillot de l'équipe de France. Mais surtout une grande dame.

 

LE 26 JANVIER 2017: LE CLOWN. d'alep est mort sous les bombes c'était un gars qui créait le sourire chez les enfants Syriens. Il dessinait dans leur esprit des rire dans ce désastre humanitaire. Abandonné de tous  lui est résté fouroyé a 24 ans pour avoir aimé la liberté et la vie. peut être celui qu'on nomme Dieu avait besoin de lui là bas dans son paradis c'est un métier d'amour de s'occuper d'enfant il faut savoir les amuser ces victimes de la monstruosité des hommes. Avec lui tous ces anges doivent bien rire aux éclats mais pas par les bombes mais de joie. sur les ruines d'Alep un fantôme habillé en clown essaie toujour de faire rire et de comprendre. ANAS AL-BASHA mort pour les enfants Syriens.

 

LE 25 JANVIER 2017: Ce matin en ballade sur mon terril, j'ai rencontré quatre randonneur. Ensemble nous avons fait un bout de chemin. L'un ma parlé de tolérance, le second de compassion,le troisiéme de justice, le quatriéme d'amour, moi je leur ai parlait des hommes et de ce monde. Ils m'ont paru étonnés, troublés, écoeurés, tristes. Nous approchions de la fin du chemin qui me raméne chez mes comtemporains. Ils s'arréterent, l'un me dit je m'appelle Mahomet, le second Bouddha, le troisiéme Socrate, le quatriéme Jésus, et moi Ils avaient disparu. Peut être qu'un jour nous nous reverrons et de nouveau nous parlerons de tolérance, de compassion, de justice, d'amour, mais pas des hommes.

 

LE 24 JANVIER 2017: UNE ERREUR L'HOMME.                                   Il pleut sur l'eau impure de nos cours d' eau, de nos riviéres, de nos étangs de nos lacs, sur la mer devenue la poubelle de l'humanité. Nos bosquets, nos bois, nos fôrets, les ballons d'oxygène de nos poumons sont devenus malades d'un cancer qu'on appelle hommes. Fleurs, fruits, des feuilles et des branches, quand les rosées auront disparues il sera trop tard pour pleurer. Dans les campagnes empoisonnés par les produits toxiques la mort pauvre âmes nous l'aurons semée et nous récolterons ce que nous avons semée, odeur de nature devenue puanteur cosmique, animaux sacrifiés aux culte de la richesse de quelques uns. Adieu les beaux l'endemains fleurissant de notre trésor qu'on appelle terre. Triste sera la suite pour nos enfants. Si dieu a tout créé il a commis une erreur l'homme.

 

LE 23 JANVIER 2017: JACKY.                                                           Il y a déjà des années je me suis retrouvé dans la méme chambre avec un monsieur qui s'appellé Jacky boxberger pour le match Finlande, Ongrie, France si mes souvenirs son bon. La Finlande pays du grand Nurmi. Jacky aurai demandé s'il pouvait partager la chambre avec moi. Je crois ne voulant pas être avec certaines personnes. Peut être étant nouveau dans l'équipe de France, peu connu dans le milieu de la haute compétition. Me voilà en face de ce garçon qui avait tout de méme fini 6 émes de la finale Olympique de Mexico en 1968 étant encore juniors. Lui ne parlant pas moi impréssionné, le temps passa on aurait pu entendre une mouche voler. En vérité on se trouvait avec deux personnes super réservées dans la vie, ne ce connaissant pas personnellement. Je compris qu'il était encore plus réservé que moi, j'osais lui demander s'il se sentait en forme, il me regarda fixement et me dit je pense. Aprés un temps assez long de silence, il me répliqua et toi, je réponds oui je dois être bien mais le temps désastreux pluie et vent les chronos seront durs a réaliser dans ce beau pays de verdure, tu dois avoir l'habitude dans le nord c'est souvent comme ça. La confiance s'instalant entre nous. Nous nous sommes racontés chacun une partie de notre vie, les blessures , la maladie, les peines aussi nos joies, l'oubli des instances dirigeantes national, nos familles. Je garde un formidable souvenir de cette semaine en Finlande presque un tête a tête avec Boxberger ou les autres n'existaient pratiquement pas. Un moment d'amitié dans la simplicité d'un instant unique. Dans la balade de mes souvenirs c'est resté gravé. Si tu lis dans mes pensées je voudrais que tu saches tes enfants sont étonnants tout comme toi.                                                   

 

LE 22 JANVIER 2017:  LA PHOTO.                                                                    Une photo de l'époque ou je ne te connaisais pas. Tu apparais radieuse, étais tu heureuse. J'épie le moindre trait de ton visage, je me sens un peu voyeur en observant cette photo ou peut être un bonheur s'est fané et fui un moment de tendresse fini. Etais tu avec un Dieu caché au promesse d'amour , et surtout de désir assouvi dans la nuit, d'une amante comblée. Puis déçue flot amer d'aventures finissant par des larmes et tristesse. Sous un masque blafard la vie continua. Combien de souverains as tu connus dans d'autres vies, combien de plaisirs se sont embrasés de je t'aime dits, de caresses fleuries de parfums sentis, de murmures, de frissons sur ton corps de deux envies épanoui pour un moment seulement. A cette époque je vivais moi aussi d'autres voluptés, d'autres histoires peut être sensuelles va la vie ainsi pas de regret. Nous nous sommes rencontrés de nos ennuis solitaires un bonheur s'est créé comme un rêve, un baiser sur les lévres et depuis des années nous continuons notre voyage.

 

LE 21 JANVIER 2017: AUX OMBRES.                                                 Je ramassé de ma pince les papiers offerts des gens sur les trottoirs de ma commune. Le soir venu dans mon verre dans le fond je vois un grand lys a la surface les yeux d'Ophélie. L'odeur d'alcool se transforme en son parfum fidéle. J'ai le coeur gai en rêvant d'elle. Encore une gorgée et je serai bien. Une douce chaleur me monte aux reins. Allez patron encore une étoile filante, ensuite je prend mon chemin de crainte. Debout le sol bouge, agité par des vagues. Sur le parvis mes yeux son dans le vague, je marche titubant un peu dans ma pensée Ophélie. Je souris a elle, il y a longtemps qu'elle est partie. Dans la nuit tranquille j'entends son soupir un mumure léger me demande quand tu vas venir. Dame Ophélie il y a mille ans que tu n'es plus là . Ton fantôme m'accompagne depuis la bas. L'ivrogne que je suis devenu s'endort dans les bras d'Ophélie, dans un concert d'instruments harmonieux Ophélie. Aux ombres invisibles travaillant dans les communes faîtes de chair de sang de sensibilité de tendresse comme vous. A UN AMI.

 

LE 20 JANVIER 2017: MELANCOLIE.                                                 Deux doigts sur les lévres elle regarde passer le temps. Dans la rue courte vétue polisson et le temps. Faisant apparaitre son sein d'un sourire qui en dit long. Flottant entre deux eaux comme la plante des marais elle est moribonde. Les yeux fermés, le visage pale et calme. Au vent agréable lévres souriantes de l'âme. Vision de son corps de liane aux charmes. Un baiser fougueux sur ses lévres n'est pas crime. Elle danse endiablée insoumise. Dans l'attente d'un moment de surprise. Elle regarde le paysage dans sa mélacolie. Se projetant dans le courant érotique de sa vie. Souffle de caresses gratinées diabolique. Nue telle Salomé dansant et frôlant la perversité tragique.Le cri des sirénes déroutant les marins vers l'abime.Dans ses pensées seule sur la plage l'hiver le visage blême.

 

 

PRINCE DE PACOTILLE.                                                                  La dans sa tour de vautour prince de pacotille. Autour de lui sa cour de gigolo aux pouvoirs des temps féodaux de moyens âge, chevaliers de carpette ou se côtoient la bêtise et l'égoÏme lorsqu'il s'agit de partager les miettes du butin. La foule massée dans la ville de misére . Il est néccessaire de s'attirer les faveurs du prince de pacotille, rester en odeur de sainteté. A vous corniauds de la sottise votre temps va passer alors la chûte bête mais rigolote j'en souris déja. Plus de petit privilége de sa grace de pacotille. Et toi prince de la girouette sache que ton tour viendra irremediablement dans la dannation tu grimacera a ton tour. A vous nobles du 21 siécles vous nous faite bien rire. Continuez a réveiller pauvre martin cette fois il ne creusera pas sa tombe mais la votre.

 

 

LE 19 JANVIER 2017: LE PREMIER. 1900 il rentre dans l'histoire des jeux Olympiques 36 degrés une chaleur étouffante en ce 19 juillet 1900. 40KM260 a parcourir sur le parcours empreinté porte de passy, maillot, la villette, vincennes, châtillon et du point-du jour. Départ 14h36' ils sont 19 concurrents, un Suédois ouvrier a l'expo méne mal aiguillé il revient quand méme sur les Français champion et touquet il court encore en tête mais porte de pantin il est pris de crampes. Alors surgit Michel Théato culotte et maillot noirs, mouchoir sous son chapeau blanc. Il a 22 ans une super allure avec une escorte de cyclistes, passent le Suédois personne ne pourra l'arréter il couvre la distance en moin de trois heures, les autres sont loin a plus de quatres minutes. Le Français Emile champion termine deuxiémes, le Suédois Fast troisémes. Théato devient le premier Français champion Olympique de marathon. Il déclare a l'arrivée je ne pouvais souhaiter victoire plus douce à mon amour propre de coureur et de Français. Il recevra sa médaille d'or qu'en 1912. sa gloire sera éphémére passer proféssionnel il disparaîtra de l'actualité et mourra en 1919 à l'âge de 42ans. il faudra attendre 28 années pour voir un autre Français remporter a Amsterdam en 1928  le marathon Olympique le Français El-Ouafi et encore 28 ans en 1956 a Melbourne champion Olympique Alain Mimoun.Il seront ses succésseurs soit un champion Olympique Français de marathon tous les 28 ans.

 

LE 19 JANVIER 2017: MA BULLE de simplicité libellule du quartier. Ma bulle de gentillesse, prévenante pour le monde entier. Jolie flerette. va vers ta destinée tranquille OH mon coeur. Dans tes pensées secrétes sans déshonneur. Des imaginations indiscrétes. Dans l'ombre de ton paradis. Rêvant d'un prince pour la vie. Courber sur ton travail quotidien. Nuit de tristesse et de vague a l'âme. Dans tes songes un espace de femme. L'amour effeuillant discrétement tes siens. De passage qui déliera tes cheveux. Qui te chantera la chanssonnette.Une histoire a la rosée d'amour. Fruit interdit mais surement pas pour toujours. Du désordre a ta toilette. Voudras tu te libérer des tabous croiseras tu ce vermisseaux avec ses flêches assassines. Qui réchauffe les dames refroidi et dégéle leurs vertus. D'une bourasque violente envole leurs haines libertines. Garde ta liberté on ne t'en voudra pas. Rien que des caresses et des appats. Miracle des sentiments doux. La faute n'est que pour les jaloux. Un môment de miel pour vous. Le trésors d'un baiser dans votre cou.

 

LE 18 JANVIER 2017: TON SOURIRE.                                                Ton sourire aux larmes de deuil.L' automne tombe les feuilles. Eclatant d'étonnement. Neigeux doucement. Triste du départ. Sans maquillage, sans fard. .Pénètrant mon âme. Flou sans drame. D'amour sans amour. De séparation sans retour. Accueillant de joie. De priére je crois. Un enfant jouant. Une jeunesse aimante. Une femme troublante. Ton sourire a la vie chantant

 

LE 17 JANVIER 2017: HIVER.                                                           Souche séche de trop peu de vie, cheveux de racines mortes, pour entendre une oreille a la branche cassée, un nez gelé, une bouche de champignon édentée, des petits yeux cacher, un liérre déscendant sur le cou.Une vieille souche presque morte son écorce crevassée d'une peau vieillie l'hiver est arriver.

 

LA PISTE. Assis dans les tribûnes du stade esseulé. Je me demandais si la piste gardait les souvenirs des athlétes foulant de leurs foulées sa matiére qu'on appelle tartan. Les rêves des victoires, des records, des titres jamais réalisés, mais toujours rêvés dans les méandres de l'inconscient qui fond avancer ou reculer les destinées, les vies.

 

SANS CELA. Beaux parleurs dans ton costume vétus. Des femmes, des hommes perdus. Dans leurs discours décousus. Doute nos esprits défaits. Ou ? nos croyances inspirées. Militants n'y croyez plus. Cette race de politiques corrompus. Rebâtir sans celà.

 

 

 LE 16 JANVIER 2017: CAMILLE.                                                      Génie aux mains et aux doigts magiques l'harmonie de tes sculptures a la vision si vivante. Coupée du monde des vivants enfermée durant 30 ans. toi si libre dans tes créations. Femme sublime dont le maître Auguste Rodin en fit son amante avant de l'etouffer dans son ombre. Camille influença tellement les oeuvres de Rodin. Ta grandeur d'âme ton style propre a toi méme, quand on regarde tes sculptures ton art on sent ton esprit, ton âme, et méme ton corps, les larmes nous montent aux yeux et on t'aime. Sa mort le 19 octobre 1943 sans sa famille, la mére de Camille ne viendra jamais voir sa fille Inhumée dans un caveau collectif on ne retrouvera jamais son corps. CAMILLE CLAUDEL SCULPTRICE DE GENIE aujourd'huis connue dans le monde comme l'une des artistes françaises les plus aimées.

 

 

LE 15 JANVIER 2017: LA PETITE CHAPELLE. Chapitre I                                     Dans les années 1960 on fit un voyage direction je ne sais ou. Ma mére étant seule devait nous placer pour pouvoir travailler. L'immence bâtis levant la tête l'écriteau orphelinat elle n'a pas pu nous abandonner là. Mon frére se retrouva chez les prêtes et moi chez les soeurs de charité.Commencérent les dortoirs, les repas en commun dans les grands réfectoires. Le souvenir de la chapelle. l'attente l'hivers dans le froid, la messe, la petite lumiére rouge au pied de l'autel Dieu représentant le saint esprit, la statue de la dame blanche me faisaient penser a ma mére, elle me souriaient moi j'avais le coeur gros. Cette petite flamme rouge m'endormit au rêveil la chapelle était vide, le saint esprit m'avait hypnotisé. Autour de moi les tableaux retraçant le chemin de croix du christ, la vierge au beau sourire de compassion. La porte s'ouvrit les soeurs affolées m'ayant retrouvé. Je ne fus pas gronder, je pense qu'elles devaient être contentes que je sois là. Et moi du haut de mes 6 ans j'ai toujours garder le souvenir de la petite chapelle.

 

 Chapitre II LE SANATORIUM. Aprés quelques temps, je suis partis dans un sanatorium pour me faire une santé étant fragile, il me fallait du grand air de nouveau les dortoirs, le réfectoire, les journées planifiées rigoureusement dans ce centre immense. Au fond du parc la grotte de la dame blanche toujour là . Aussi une nature extrordinaire qui ne ma plus jamais quitté. Ses grands arbres aux âmes éternelles, des espaces, une multitudes de variétés de plantes plus belles les unes que les autres, tableaux vivant qu'aurai inspiré les plus grands peintres, les plus grands poétes, les plus belles peintures, les plus beaux poémes. Une faune animales sauterelles grises et vertes, manthes religeuses, grillons, abeilles, frelons attention, libellules de toutes tailles, Les papillons certains grands comme la main De toutes couleurs, les grenouilles, crapaux, lézards cris et les gros vers, de temps en temps une longue couleuve au milieu du chemin arche de Noé. on faisait beaucoup de randonnées dans la campagne environnante probablement pour la santé. Malgré tous ses paysages magiques, quelque fois féériques le manque de mes proches était pesant. Aprés un assez long séjour je retournai dans ma famille pour un court môment.

 

 

CHAPITRE III REMI: Cette fois ce fut a Brétigny sur Orge dans un internat. Je devais avoir 9 ans. Le souvenir du chateau, des dortoires de 20 lits alignés, la grande salle a manger. Du parc avec ces écureuls, lapins et toutes sortes de petits animaux, de la source aux écrevisses grosses comme deux pouces, de l'étang aux carpes on aurait dit des baleines dans ma tête d'enfant. Quand mes parents, mon frére m'on laissé là certainement pour mon bien mon coeur a fondu de tristesse, de nouveau sans port d'attache. Ce fut les rêveils ou il fallait porter ses draps mouillés et oui passant devant les autres pensionnaires la tête baisé de honte, vers la buanderie. Les douches collectives, les repas ont nous apprenait a manger bouche fermées dans le silence, la sortie de la semaine le dimanche a l'église qui se disait encore en latin. J'étais content quand on allait donner un coup de main a Rémi le jardinier un ancien d'Indochine et d'Algérie d'une gentillesse et d'une patience a toute épreuve. Dans ces potagers aux mille senteurs, le merveilleux verger aux arbres fruitiés d'Adan et Eve. Toutes sortes de fruits pommes, poires, abricots et j'en oublie. On m'apprit a ne plus confondre le present avec le passé et l'avenir tout un programme. Aussi certains mon appris la vie, bien sur pas tous. Le bonet dâne, les coups de régle sur les doigts ou a genoux sur une régle, certaine humiliation la féssée le short baissé, ou les ongles coupés ras ça vous apprend a vivre. Mais aussi la gentillesse de Dames pleines de tendresse, d'attention attenuant la tristesse et la solitude. Le temps que je suis resté là trops longtemps. Un jour mon pére est venu me chercher et nous sommes repartis vers la famille.

 

 

CHAPITRE IV: LA SOMME. Des l'âge de 14 ans je parti dans la somme st quentin pour travailler dans la culture des oignons de tulippes, jasynthes, et glaÏeules, quatres heures dans les champs au ramassage, quatres heures a la chaine au triage. Aprés la journée deux heures de botanique pour apprendre le métier a la limite de l'esclavage. Pour la nuit de nouveau le dortoire et ces inconvénients. Il fallait avoir la peau dure et savoir se servir de ses poings. Aprés deux années je suis rentré chez moi.

 

 

CHAPITRE V: APPRENTISSAGE. Pris en apprentissage par deux artisans couvreurs. Levé six heures on partait  travailler dans les villages avoisinants Arras, on mangeait a la gamelle, puis de nouveau le boulot, on rentrait a dix neuf heures. Je partait courir préparant les compétitions du dimanche. J'arrivais au stade les autres coureurs avaient fini l'entrainement, moi je commençais. Dans ces conditions je réussis a décrocher le titre de champion France juniors de cross a Vitel nous étions en 1972

 

CHAPITRE VI. Grace a ce titre la ville d'Arras m'a embauché aux espaces verts. J'ai 17 ans enfin je commençait avoir le jour. Aprés une année a la ville un différent avec un contre maître assez serieux, il ne supportait pas les sportifs, et moi je finis par ne plus le supporter vu le comportement détestable qu'il avait envers nous. Ce ne fut pas glorieux mais je finis par le mettre sur son capot de voiture. Cet acte m'obligea encore une fois de partir par le biais du service militaire. A partir de la mon envol dans la vie. mais mon passé me suivra longtemps. La suite serai trops longue a raconté peut-être un jour.

 

LE 14 JANVIER 2017: REFLEXIONS:                                                 Suivre la voie de sa foi. Ecoutez les paroles de douceur. Coupez la racine de la bêtise. La mort le repos du corps. La naissance apporte le voyage de la vie. Venez sous l'ombrelle du bonheur. Vivez d'harmonie de bien être de paix. Développez la richesse intérieure, la joie, l'amour. Plaisir de pureté de l'esprit et d'actions. Faire de grands éfforts pour atteindre l'épanouissement. Soyez victorieux sur vous même et votre mental. Aidez les autres par la différence. L'esprit symbole de tolérance. L'âme symbole de liberté. Le corps symbole de respect.

 

LE 14 JANVIER 2017: FLOU.                                                            Un vent déshabillé.Une rose enflammée. Des mûrs voyous. Un monde flou. Coquinement là. Pour voir plus que ça. Un liérre allongé. Dans les nues accrochées. Frissonnement de plaisir. Dans l'ombre du désir. L'air troublé d'envie. Dans l'odeur fleurie. Embrassant la vie. Sur le coup de midi. Dans un monde invisible. Je rêve encore l'impossible. Un vent déshabilié. Une rose enflammée. Des murs voyous. Un monde flou.

 

LE 13 JANVIER 2017: JE M'EFFACE DISCRETEMENT.                           Son corps épouse l'espace avec aisance, sa foulée s'enchaine avec fluidité, les gestes tout en souplesse, une course a l'instinct sauvage. Sur la piste il court pour conquérire le temps. Il posséde la jeunesse, l'endurance, la résistance, la beauté de son art. S'il veut réussir il doit attraper l'overdose qui s'appelle l'adrénaline de l'effort consenti dans la solitude du coureur libre de sa liberté. Toujours ému du regard qu'on lui porte. Et tout en volant dans les airs savoir garder les pieds sur terre. Apprendre la beauté de la nature, la joie de courir, avoir l'esprit de respect de la course. Il faut plus de quelques victoires pour qu'un mythe se crée. Avoir l'esprit pédèstre doit devenir vital, prendre du plaisir, avoir des valeurs d'humanité, l'essence de la vie doit être plus forte que la compétition elle méme. Avoir un lieu paisible dans le coeur pour entendre l'âme déployé ses ailes avant l'envol pour la gloire. Mais je suis vieux fatigué qui ne comprend plus rien. A quoi serre la course ? a vivre. Tu aura compris quand la Dame deviendra une compagne a ce moment là, c'est le coup de foudre  une passion a vivre a fond. La compétition c'est la motivation, il faut être mis a l'epreuve de la souffrance, l'entrainement sert a ça. Rester pacifiste dans la bagarre, faire le vide. Oublier les caresses, les grimaces se contenter de courir. Rester au-dessus de la gloire bouillonnante des félicitations qui brûlent la cervelle, attention aux loups. Rester un homme libre, un homme de passion. La course doit être ta confidente, le gout du travail bienfait toujours. Sois un coureur qui sert sa discipline et le vertige de la vitesse, apprécie dans la contemplation tes résultats avant de te progeter de nouveau vers d'autre exploits, sous le regard de tes supporters que tu devras toujours respecter pour avoir le bonheur de leur sourire.Garçon charismatique et surdoué Remercie la vie qui ta donné ce don courir comme un Dieu ne le brade pas. Je m'efface discrétement de ton paysage, je suis parti en ballade tranquille. 

 

LE 11 JANVIER 2017: AMOUR DE JEUNESSE.                                    Ô Garçons Ô Filles Quel sourire quelle merveille ô garçon ô filles un baiser immortel, un souvenir éternel. Un vent fripon souléve ta robe éphémére, délice savouré en solitaire. Instant surnaturel, je pense a ton corps, dans ta pensée je te sens d'accord. Ivre je me perds dans tes bras charmants, avec audace efflerant ton sien sublime dans le couchant. Délicadement je m'éveille en toi libre de passion, gémissant d'un plaisir glouton. Tu souris et tu ris d'un rire pétillant, je reste fasciné inspiré tel un amant. Ta présence de volupté m'inonde, je suis pret a conquérir le monde. Il faut hélas partir je suis malheureux, je ne pense plus qu'a tes yeux. ô Garçons ô filles.

 

 LE 11 JANVIER 2017: PARTI.                                                          Enfin j'ai coupé les amarres sur le fleuve de la sérénité. Vogué sur les flôts de la liberté, accompagné de vagues d'amour, d'un vent vierge de malheur qui pousse dans le dos et gonfle ma voilure doucement. La jeunesse des baisers refoulant la tristesse. Je suis a des milliers de kilométres au milieux de cette étendue de joie, ou la haine a coulé corps et âme dans les abimes de l'oubli. Parti comme François Villon au ballade des dames du temps jadis, ou sont les neiges d'antan. Devenu nomade du temps. Oui tu vois ma présence, mais je ne suis plus là, tu peu me toucher, attention je peu disparaitre selon ma fantaisie, et tu seras envahi par la mélancolie. Tu me vois sourire, je souris a un autre monde, ou je suis accompagné de le belle cordiére Louise Labé, me jouant agréablement du luth, m'emportant sur son cheval ailé d'une femme libre. Ô longs désirs blason du corps féminin allégorie de l'amour. Tu vois je ne m'ennuie pas. Je ne regrette pas d'être parti de ce siécle aux malheurs ou la pluie est devenue perte des âmes, ou le soleil asséche le coeur des hommes. Ô doux voyage de plaisir, aux mille baisers trouvés, ou les pensées sont amour. Je suis devenu captive de l'isolement heureux de mes songes. Aux yeux langoureux du rêve rayon de soleil d'une autre vie ailleurs, une porte ouverte a un autre ailleurs. Loin de ce monde ou j'ai trop eu mal, de ce soleil brulant de trop de drames, de ce vent glacial aux mauvais sentiments, de ce ciel triste de misére, de ces hommes aux crocs de loup. Enfin j'ai coupé les amarres, je suis passé de l'autre côté. Comme l'astéroÏde qui s'éloigne, je suis a des milliers de kilométres d'ici. 

 

 

LE 10 JANVIER 2017: D'EGOUT.                                             Prometteurs de beaux jours de droite comme de gauche dégoulinant de richesse, de puanteur, demensonges aux pouvoirs des riches qu'ils sont devenus. Conspirateurs voulant manipuler les sots. Hideux dans leurs costumes lourds dégoûtant par leurs habitudes de mépris ils sont moches. Le plaisir d'humilier sans vergogne a leur foutre le pied au cul, aux fesses. Ils trainent l'atrocité de leurs actes d'année en année individus étranges, vermines a mettre au cachot, derriére les barreaux. Prometteurs de pourriture a nous mettre nus. Bouffons ne pensant qu'a leurs douillettes places a vous planter un couteau dans le dos. Individus fêlés de par leur égo immonde de haine lamentable pour toujours. philosophes des beaux quartiers tu sais trés bien ce que tu recherches. Vous vous étes dannés maudits crapuleux dans votre extase de fausse gloire toujours en forces jamais en finesse. Fonds ténèbreux méchants loups enragés que la laideur vous ronge. Le peuple sera votre cercueil misérable le jour ou vous serez déchus. Ignorant l'âme humaine vous n'avez rien compris, il ne vous restera méme pas votre peau. Sans harmonie restez dans votre existance brumeuse et lache. HA Monsieur JEAN-JAURES si vous reveniez quelle serait votre surprise d'entendre la classe politique de droite, comme de gauche faire leur show.

 

LE 9 JANVIER 2017: PIERRE.                                                          

Toujours entre ciel et terre léger il pouvait s'envoler dans les airs. Son jardin étant l'espace. Son ciel pouvait passer du bleu au gris. Au-dessus de l'éternité il dormait dans le soleil. Son bonheur était dans l'instant. Il enroulait la barre languissant, arrêtant le temps suspendu dans la plénitude telle un sourire d'ange. Mais voilà il fallait redécendre d'une chûte rapide et brutale, ailes poétiques mais brulées. Sur tapis moelleux la reception se fit en douceur jour de gloire. Retour sur terre cloué dans la lourdeur du temps, joueur d'ennui. Majestueusement il voulut reprendre son envol dans un saut qui soulage et séche les larmes. Un vent de velours caressant tendrement les songes libérateurs, gémissant d'amour a la naissance de fraîcheur pour l'esprit. Touchant le sol pour rebondir dans une nouvelle vie. A PIERRE QUINON CHAMPION OLYMPIQUE DE PERCHE.

 

LE 8 JANVIER 2017: LES SENTIMENTS DES MAITRES EST LEURS PEINTURES. Le vent fuie les désirs. La pluie lave les soucis. La gelée fige l'impossible. Le brouillard cache les malheurs. La mer chante sa chanson de passion. La fleur embaume l'Univers. Un monde nouveau rempli d'amour. La neige virvolte de plaisir. La lune illumine nos nuits. Le soleil brille de jouissance. L'étoile avec le jour devient invisible. La brume flotte au-dessus des rancoeurs. La cométe file comme un frisson. La beauté nue comme un vers. deux enfants s'aiment comme le jour. Un ciel aux couleurs de VAN-GOGH, un soleil aux couleurs de CEZANNE, un visage aux couleur de RUBENS, un jardin fleuris aux couleurs de MONET. Toutes les couleurs Célestes pour les peintres du monde. Toiles de vie, d'amour, de poésie.

 

LE 7 JANVIER 2017: 14 ANS.                                                                     A la belle faîcheur tiéde de tes 14 ans tu flamboies. A les beaux jours au bonheur facile c'est ton choix. Fleur au beau minois tendre mais volontaire. Gentil roseau souple dans le vent a la force de ton caractére.Joli nénuphar sur l'étang calme du désir tu embellis. Métamorphose en Vénus d'amour a la belle morphologie. Ton visage dans le gai nuage de passage transforme ta personnalité. Tes yeux ont un charme a fleur de peau larmoyant telle la rosée. La lumiére éclatante éblouissante prend la forme de ton physique. Belle et volontaire dans ta course avec la vie heureuse et fougueuse je te trouve fantastique.

 

LE 6 JANVIER 2017: UN OUBLI D'ETERNITE.                                               Clochard navigant comme une épave, un débris sur la riviere crasseuse de la vie. Le visage triste, ou le sourire avait disparu depuis longtemps, figé par la tristesse de l'oubli. La laideur de fatigue de cet homme qui avait perdu toutes ses dents dans son combat avec la pauvreté, oublié des hommes et de Dieu. Le gentil beur livré a lui meme dans cette époque sans rêverie, lui qui avait t'en rêvé. On apparit le 20 octobre 1959 qu'un ancien champion Olypmique de marathon était tombé sous les balles de tueurs, rue saint-denis, tué par erreur. Mais voila probablement qu'il était mort depuis longtemps dans cette vie. Les années ont passé sur le fleuve du temps, mais le temps ne peut effacer une victoire d'un Dieu Olympique. Le 5 août 1928 aux jeux Olympique d'Amsterdam EL-OUAFI remporte le marathon Olympique pour la France. L'oubli sera sa récompense. CHAMPION OLYMPIQUE EL-OUAFI FRANCE POUR L'ETERNITE.

 

LE 6 JANVIER 2017: UN ANGE.                                                                  Un ange échoué sur une plage d'Italie. Sur son visage un peu d'amertume. Un petit ange dort au visage pali. La mer gémissant sa peine maudissant les hommes. Un ange sans ailes loin de son paradis. Le vent grand voyageur souffle pour réchauffer son âme. Un petit ange fragile parti retrouver sa mére chérie. Les nuages jasent de colére leurs dégouts vers l'homme infâme.L'humanité a honte, elle vomit ses entrailles de sang et de larme.Un petit ange échoué sur une plage d'Italie.

 

LE 5 JANVIER 2017: TOUT PRES DE CHEZ TOI.                                                                 Tombe le jour a la lueur des lampadaires, comme un dératé je cours dans la joie. Je passe des heures a courir dans l'horizon, par toute saison comme l'oiseau libre, je suis dans la joie. De kilométres, en kilométres je m'éloigne pour revenir a mon point de départ, jamais épuisé. Tout prés de chez toi, tout prés de chez moi. Dans la nuit tombe la pluie, coule la sueur de mon front au firmament de ma joie. Passe le temps, souffle le vent au-dessus de moi. Le temps assassin n'empêche pas ma joie. Loin des tracas quotidiens, je fonds dans ma course au coin de ta rue, je fais un voeu loin du monde. Tout prés de chez toi , tout prés de chez moi. Et que la course ainsi soit il soit. Premiére course, du premier jour, de foulées en foulées, qu'emporte l'ivresse et Que l'effort soit de joie. Dans les rues de la ville lumiére je cours en attendant le jour. tout prés de chez toi , tout prés de chez moi. loin des ennuis mouvant, je cours, je cours, au coin de ta rue, au coin du paradis, loin du monde. Tout prés de chez toi.

 

LE 5 JANVIER 2017: L'ÊTRE.                                                                      Cupidon génant de ses flêches l'acte interronpu peu apprécié des amants séparés loin des êtres. Virilieté pére des Dieux en missions amoureuses dans le labyrinthe de l'érotisme, dans les interdits des êtres. Honte du bien du désir, désirant, ton désir fautes et égarements d'adultére sous le regard et le sourire du poison des êtres. Pêché des mortels poussant a l'insomnie faute délicatement pardonnée caresses et plaisir des enfers sensualité partagée de deux êtres. Beauté endormie par les sens intimes malicieusement dévorée par le plaisir extrême de l'âme inoubliable d'un moment enflammé par deux êtres. Deux corps enlacés fertilité de bonheur pour la naissance d'un être. L'ivresse des fêtes leur visage n'était que miel pour les lévres et la liberté des corps inassouvis pour disparaitre parmi les êtres. Le souvenir enfoui de l'amour d'un instant de mémoire légére une histoire d'antan rêverie d'une époque bénie du diable et de l'absinthe pour le fantasme des êtres. Moisson des saisons aux saisons des amants disparus. Langueur de limagination galopante, murmure charmant dans le miroir du passé, des morsures des êtres. Musique jouant de fausses notes prophéties me rappelant a la raison de la fédèlité. Poésie chantée a ma compagne beauté de coeur et d'amour éternel de sensualité, aimée de par la loyauté du serment donné. Lui faisant l'amour avec tendresse mais sans retenue oubliant les êtres.

 

LE 4 JANVIER 2017: SOURIRE A CE MOMENT PRECIEUX.                             Elle courait les cheveux dans le vent. Vive comme la gazelle. Ses mains caressaient l'air du temps. Ses narines inhalaient les odeurs de fraîcheur des prés, des bois, de la nature. De sa bouche a l'haleine de printemps elle soufflait de ses poumons sa jeunesse heureuse de vivre l'instant, souriant a l'avenir. ses bras menus s'agitaient comme les ailes des papillons léger dans la plénitude de l'espace accordés a ces gestes majestueux. Ses épaules relachées d'aisance coulant avec fluidité comme le ruisseau serpentant les contours de son cours d'eau, calmement plein de charme, d'horizon, d'aventure, de rêverie. Ses petits têtons sous son maillot frémissaient de joie, a remplir de larmes les yeux des anges. Son bassin voyagait mouvant comme la vague de l'océan. Ses jambes étoffes de satin souple se déplaçaient avec aisance, sans fatigue apparente, volupté de plaisir a regarder, inondaient de sa présence son monde de beauté. Ses petits pieds qu'on devinait  tendre, biche galopante pour une éternelle course d'épanouissement d'espérance a faire palir les poétes. Ivre de volupté, de gaîté, d'amour a la vie. Vénus de porcelaine, Vénus au gout sucrée, délicatesse aux pieds ailés, se déplaçant plus vite que son âme. Cours sans trop te hâter de vivre. Nymphe courante aux cheveux dans le vent, hymne a la vie, dans l'immence étendue du destin. cours à travers les bois, à travers les plaines, extases sublimes, sourire à ce moment délicieux à ce moment précisieux.

 

LE 3 JANVIER 2017: JE ME SOUVIENS DE TOUT. Je n'ai rien oublié, on faisait tout avec rien, les voyages en rêves, les paysages derriére la maison, les départs pour l'aventure au bout de la rue, les instants en instants. Ma vielle mobylette pour navire les voile au vent pour voir les alizées, comme port le bistrot du quartier avec ses pirates aux gueules d'alcooliques comme souvenir l'ennui ou l'on attend sous la pluie le cafard de sa vie. Loin de tout, loin du monde. Je n'ai rien oublié, je ne peux oublier. A en perdre sa foix sur la croix, a en perdre la tête. Le pire c'est l'habitude quand elle devient normale. Quand les jours passent et repassent comme une loque jamais repassée. Je me souviens de tout les regrets, les sanglots étouffais, par les basphémes jamais rassasiés crachats de honte. Vivre toujours sans amour, le coeur brisé dans la nuit et dans les pleurs. Fée au parfum déjà évaporé fausse princesse d'illusions et de solitude. Dieu ou s'arrête la nuit ou commence le jour. Sans promesse de retour perdu dans la tempéte dans ce brouillard de charogne épaisse et puante, sans espérance de clarté. Naviguant sans mer, sans vagues, naufragé en détresse, oubliée la tendresse. Je jure je n'ai rien oublié de l'enfance, l'adolésence de mon amour et de mon naufrage, de mes délires le nez dans mon verre d'alcool. Je voyage plus en en rêve, les paysages derriére la maison se sont envolées, le bout de ma rue me parait beaucoup trop loin. Je suis de retour, j'ai sommeil envie d'autres horizons, l'envie d'un voyage sans fin, ou l'imagination est reine ou la chandelle illumine l'amour du coeur. On là retrouvé il dormait les yeux ouverts, le cerveau libre de tout ennui. Dans son veston un gribouillis ou on lisait, les mots comme les armes, partent parfois tous seuls avec toutes mes exuseseuls.s, remerciments pour tout. Si vous allez au cimentiere d'Arras dans la partie des indigents vous verrez peut être une tombe en graviers blancs dessus une plaque ou et gravé, les mots comme les armes; partent parfois tous seul. 

 

LE 2 JANVIER 2017: L' AGE VIELLISSANT, son vécu, tout ce qu'on ne sera jamais. Une vie de victoires, de défaites, is vouloir n'en retenir si possible que l'expérience. Continuer a avancer vers d'autres horizons et encore se réaliser. Les amitiés disparues, les séparations dûes néan je les refuse elles n'existent pas, sur les chemins de traverse elles m'accompagnent dans mon voyage de nomade et de découverte extase d'émerveillement d'hymne a la vie. Dans mes balades a pied ou a vélo, je reste ébloui par tant d'émotion, tant de beauté, tant d'amitiés, tant de pensées d'éveil de grâce de réalité. Quel tableau ce paysage plénitude d'un soleil haut dans le ciel, les yeux ravis, ma vie pourrait s'éffeuiller en ce moment là telle un rêve et disparaitre. Rouler a bicyclette sur cette route de campagne l'étè, les blés dansant avec le vent, l'oiseau planant dans ce ciel bleu azur, le calme de l'air chaud caressant mon visage, mon coeur palpite d'émotion. L'endroit déjà passé là avec compagnons de voyages pour un moment seulement d'amitié éternelle et profond ne tombant pas dans l'oubli du temps, toujour gaie dans mon souvenir. Ma pensée vagabonde aussi la présence des êtres aimés frappant comme un tambour ma conscience salût Patrick, salût, Martine, salût Edmont, salût Véronique, salût Dominique, salût Danielle, salût Marcel, salût Daniel et tants d'autres disparus flottant dans mon esprit, et dans ma sortie vagabonde toujours présents et bien présents, fontaine coulant comme des moments précieux dans mon existence, votre empreinte m'accompagne toujours pour un déluge de plaisirs. ô grand jamais pas de nostalgie, pourquoi la nostalgie vous avez vécu de peine, de joie, de t'endresse, d'amour, alors pouquoi être triste, je suis heureux comme Ulysse vous étes dans mes pensées tels la vie au firmament de mes années écoulées sans regret, et mes années qu'il me reste a combler, a profiter, a jouir. Chaque instant, chaque jour est une nouvelle vie, un CADEAU.

 

1 JANVIER 2017: DE DE NOUVEAU J'AIME.                                             Un brouillard de fleurs pour faire disparaitre la haine. Un verglas de liberté qui glisse sur l'ennui sans chaîne. Une pluie d'amour pour laver la bêtise, les guerres. Une brise d'éternité pour refroidir les