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Un entraineur sur mesure pour vous améliorer !

Des entrainement sur mesure, du coureur occasionel à ceux qui ont un objectif précis

Bonjour et bienvenue sur mon site, je m'appelle Jean-Luc Lemire. Ancien sportif de haut niveau, puis entraineur, je propose aujourd'hui mes services de coach sportif. Que vous soyez un coureur occasionnel qui souhaite progresser, que vous deviez préparer un concours ou que vous souhaitiez vous entrainer dans le but de participer à un événement sportif de haut niveau, je peux vous aider.

 

Une longue experience aujourd'hui à votre service 

Ayant moi même été un sportif de haut niveau, je connais parfaitement les methodologies pour progresser. De plus j'ai également acquis une forte experience de coach sportif, en entrainant des personnes de tout âge, de tout niveau, de tout horizon et chacun avec leurs propres objectifs. Je mets aujourd'hui toutes ces compétences à votre service, afin de vous permettre de vous améliorer dans vos séances sportives !

 

N'hésitez pas à me décrire en détails votre objectif lorsque vous me contacterez. En effet, je ne conseillerai pas le même entrainement à quelqu'un qui prépare une compétition qu'à celui qui s'entraine en vue de passer un concours, ou encore qu'à quelqu'un qui cherche juste à améliorer ses performances ou sa façon de courir. Mes programmes et planning d'entrainement seront à chaque fois faits sur mesure, pour correspondre au maximum à vos attentes.

 

 

Pour toutes questions, demande d'informations et pour établir votre entrainement personnalisé, contactez moi en cliquant ici.

 

 

News

LE 18 FEVRIER 2017:BIEN SûR : j'ai couru sous des orages pendant de nombreuses années, a chaque fois je partez en voyage chaque kilomètres sans souvient,dans ces rues, sur ces chemins, sur cette piste libre dans la tourmente de l'effort, je terminer quelque fois épuisé toujours content sans perdre le gout de ma passion, avec comme envie la conquète . Mon tendre amour je cours libre de courir a tout vent. J'aime encore être dans la nature j'aime. ô ma course moment de fraîcheur et de solitude. Ma course a moi, ma vie fidel aux plaisirs. Mes foulées aux nombres incalculables dans le temps jamais fini. Mon corps animal sauvage a maîtriser de sa folie,heureux de l'instant d'un moment unique sans faiblesse. Le souffle qui meurt et porte sa croix. Course qui naît de son bonheur, a la recherche d'un jour de gloire. Ma mémoire sans souvient comme un rêve.

 

LE 16 FEVRIER 2017 TE SOUVIENS TU le coureur aux foulée de géant. Franchir la ligne d'arrivée, applaudis des deux mains. Fantôme dans la brume. Fantasque short et maillot. La respiration courte, le visage de masque. 1 , 2, 3 , 4 tout va très vite. Sourire grinçant pas de danse, effort frêle et fatigue, traits tirés, les yeux rentrés, rictus contracté. Gardent les traces de la souffrance. Ils disent à quand la prochaine. L'implacable coureur, près a recommencer pour la prochaine course de dupes.

 

J'aime la nuit: je m'enfonce en elle,j'aime son calme, ces silences ces interrogations,je rentre dans son paradis nocturne,elle m'accompagne en rêvant de moment émouvant, telle une maîtresse elle me caresse d'un câlin chaud, fébriles mes pensées du jour s'évanouisse, pour laisser apparaitre les pensées de la nuit,je connais cette douce Dame amoureuse de mes nuits,sans angoisse je vous dit bonne nuit.

 

 

LE 15 FEVRIER 2017: AVANT DE DORMIR. Mon esprit deviens léger comme la plume abandonné au air par l'oiseau de passage. La nuit et tombé, dans son endrois douillet il ce repose a l'aurore il devra repartir vers d'autres horizon, d'autres aventures. Comme nous dans notre belle nuit de sommeil réparateur. Ange plein de gaieté vagues d'amour aux joies fleuris.Corps relacher de toutes tensions émanations de lâme vers la libertée douce, liberet de l'esprit et du corps. La vie s'endort avec des pensées pour vous. 

 

 

 La belle lune: Je me suis dit a la belle lune, j'entend le carillon de l'église Saint Martin il et l'heure, un de mes chat ronrone de sommeil, ma bonne ville de Liévin et calme d'un désir appaiser. Comme un fakir je vais m'allonger sur mon tapis a compagné  de mon ami Pierrot dans son costume a pièces ravi du rêve de ma nuit du monde invisible et de ses anges tranquillement j'attendrais l'âme du matin. Bonne nuit .

 

 

LE 15 FEVRIER 2017: Mes dames. Quelle admiration de voir ces Dames de mon groupe venir  a l'entrainement du soir. a près une journée de labeur, aligner les tours de piste comme des métronomes sans jamais se plaindre moi culpabilisant parfois des séances que je leurs donne bien sur a l'écoute de leurs paroles si elles doivent continuer l'effort ou arrêter. La confiance qu'elle ont en vers moi parfois me trouble. Je sais après le retour du stade qu'elles nom pas fini il faut préparer le souper pour la tribu qu'est la famille toujour sans se plaindre, faire attention tout doit être en ordre pour le lendemain tout dans la discrétion. Oui mes Dames je vous admire et je vous respecte du plus profond de mon estime et je suis fier d'être votre ami quelques soient les moments de joie comme de peine et tant que ma passion sera intacte je serai disponible pour vous et vous accompagner dans ce moment de liberté de votre activité de sport et si ce moment vous rend heureuses si vous vous épanouissez durant une séance j'en suis heureux aussi profiter bien de ce moment qui n'appartient qu'a vous.

 

 

LE 14 FEVRIER 2017: ON L'APPELLE. Je la regarde avec passion, douceur. Elle aime vivre a loisir. Nerveuse a souhait beauté de lux. Elle ne touche pas le sol , et sol si il y avait serait de fleurs des champs. Elle est capable de développer de grands espaces tous simplement elle vole dans le calme et la volupté. Souple a volonté elle rebondit t'elle un caillou lancé  en ricochets sur l'étang il fuse au-dessus de sa surface. Légére comme l'air. J'écoute en frémissant le griffé et son amplitude jamais monotone rayonnent de sa personnalité féline. Tendre elle fait l'amour avec le temps. éphémère d'une course divine de bonheur amante du recommencement , elle s'évapore quand elle s'arrête on l'appelle la foulée.

 

LE 9 FEVRIER 2017: O vous, les beaux parleurs, vous les renards les charlatans, les truands. Allez vous faire voir avec vos promesses vos trahisons. En essayant de te sauver voleur roi du détournement financier, infame voyou fils de la truanderie, despote de la lacheté un seul endroit pour toi le cachot  tel un malfaisant on te vois faire ton speachi, et tu crois encore nous berné avec tes belles paroles mensongéres . Alors on te le confirme va te faire voir ta place se trouve a l'ombre. Justice fais ton travail débarrasse nous de toute cette vermine en cravate. Dans leurs costume de coque mort ils sont beaux tous ces politiquarts allez oust qu'on nous nettoie de tous ces blaireaux de la politique vereuse. Si certains n'ont pas encore compris votez pour eux ils pourront continuer a s'en mettre plein les pôches et se foutre de nous.

 

 

LE 8 FEVRIER 2017 : MONSIEUR.                                Humilité, passion, dévouement, rapports de père à fils. Il devait avoir plus de 70 ans. Il avait passé une grande partie de l'aprés midi a entraîner son groupe dont Delecour, Piqueman, Seye les meilleurs coureurs de sprint Français des garçons a 10" au 100 m. Il était fatigué car  c'est fatiguant d'entraîner prendre parfois les problèmes des autres alors vous aussi vous avez les votres mais voilà un éducateur doit être capable de s'oublier au môment de quitter le stade un jeune garçon inconnu lui demanda des consiels et une leçon Monsieur Maigrot malgré la fatigue, l'heure avancée bien qu'il habitait à l'autre bout de Paris reprit la direction de la piste de nouveau sur la cendrée prodiguant ses conseils, le jeune homme de niveau départemental si il avait su l'homme qui était resté avec lui, cette personne était l'un des meilleurs entraîneurs de sprint mondial et responsable national , le plus titré en France. N'oubliez jamais quand vous éte avec vos athlètes vous devez être présent, savoir les regarder avoir du respect pour eux, leurs donner le gout de lutter, les accompagner dans leurs joie et dans leurs échec, toujour être a l'écoute, avoir de l'attention , se faire obéir sans commander, s'oublier pour être présent Monsieur Maigrot était tout ça Merci Monsieur.

 

 

LE 6 FEVRIER 2017: LE POLITIQUE.                            Il lui faisait confiance, il parlait bien le politique. IL avait un beau sourire d'ingratitude, je me souviens. Il promettait beaucoup, d'incertitude , le politique. Il était très sympatique dans ces mensonges, je me souviens. Il adorait les personnes agées dans certaines périodes le politique. Il buvait ses propres paroles peut être y croyait-il à voir, je me souviens. Il ne se déplaçait jamais seul, toujours accompagné de sa cour rapprocher , le politique. Maintenant ils le regardent ils sourient, ils ont compris, j'ai compris.

 

 

LE 4 FEVRIER 2017: J'AI COMPRIS.                           Il était centenaire épanoui. Il regardait la vie. Il avait vu pousser tous ses amis. Fier comme l'ennui. Force de la nature on lui disait merci. Assis a son tronc les amoureux se sentaient petits. Sous lui on se protégeait de la pluie. A l'ombre de son feuillage on était ravis Jamais on se moquait de lui. Il veillait sur nos nuits. Il était là avec une patience infini. Il avait connu des saisons jolies. Des printemps fleuris. Un matin je suis passé il n'était plus la j'ai compris.

 

 

LE 3 FEVRIER 2017: DESTINS.                                     Au bataillon de joinville pendant quelque temps dans la chambre nous étions quatre gars. L'un venait de Toulouse, l'autre de Viry chatillon; un autre de Senlis moi Arras.Quatre destins peu communs. Radouane Bouster sera le dernier Français a remporté la corrida de Sao paulo entre autre en 1978 il fera partie de l'équipe de France championne du monde de cross en écosse Glasgow. On rigolé bien il était le sosie du chanteur Frédérick François mais courait plus vite. Je me rappelle  il finissait toujour par un dernier 400 m très vite a la fin de ses footing. Notre ami Claude Pitou son destin malheureusement fini tragiquement dans un accident de la route le souvenir de lui sa gentillesse et une aimabilité toute personne aurait aimé avoir un ami comme lui, je pense encore a lui. Moi même je fus du voyage de Glasgow en écosse pour le mondial de cross. Le dernier pour la fin Guy Novés coureur de 800 m recorman de France du 1200 m cadet internationnal junior sur 1500 mais surtout le plus titré des entraîneurs de rugby Français aujourd'hui sélectioneur de l'équipe de France. Comme vous voyez une chambre au destin spéciale pour ces occupants.

 

 

LE 2 FEVRIER 2017: C'EST FORMIDABLE.                    La foulée de Ladoumegue. Une impression de légerté. Un tableau de Van Gogh. Une fille dance sur une musique de jazz agitée c'est formidable. Une musique de jazz en liberté. Sur le terril cette nuit la voie lactée. Un moment de joie de vivre. Ta présence m'enivre c'est formidable. Le souffle court dans la montée. Le déhanchement de tes hanches. Dans ma tête un air de jazz plombé. Un môment unique qui fait la manche c'est formidable. Une peinture sur toile aux couleurs de l'arc en ciel. Sur le fil de ma vie en couleur bleu ciel. Cris de douleur dans mon coeur pour cette musique de jazz dans l'espace. Mon front perle de sueur et tout s'efface c'est formidable. Des jambes sans fin divine a ne plus voir l'horizon. Cette musique de jazz si fine a en perdre la raison c'est formidable. Un crucifié de douleur. Un espoir sans rencoeur. Les yeux de cette fille qui sourit. Cette musique de jazz je t'oublie c'est formidable. Un train qui passe emmenent les souvenirs. Ton visage m'apparait comme un bijou. Cette musique de jazz pour en finir. Je te déshabilée des yeux et fais sauter tous les verrous c'est formidable.

 

 

LE 1 FEVRIER 2017: UN Garçon différent.                   Il avait intégré mon groupe de coureur. Garçon trés fréle un peu distant et réservé probablement d'une timidité maladive. Il voulait courir se défoncer sans retenue au début je le frénais, je lui expliquais qu'il n'avait rien a me prouver par ses excés d'efforts mal contrôlés. Mon but a moi était qu'il s'épanouisse par le sport s'il voulait progrésser. Il n'y avait rien a faire tout ce qu'il entreprenait prenait forme dans la douleur jusqu'au boutisme, jusqu'a la bléssure ou a se rendre malade. Ses copains aussi ne le comprenaient pas, certains me faisant comprendre qu'il était bizarre. De plus en plus il se refermait sur lui même. Un soir arrivant pour l'entrainement je le trouvais seul dans les gradin du stade, il pleurait sanglotant doucement comme un enfant malheureux, je le regardais silencieusement puis je m'assis a côté de lui, je lui demandais le plus tendrement possible quel était son secret, dit moi, tu sais je peux tout entendre je suis aussi là pour ça. Après un môment il se retourna et me dit je ne suis pas comme les autres. Je le pris par l'épaule, tu es plus attiré par les garçons que les filles il me regarda les yeux rougis par les larmes, je souris tu sais ce n'est pas une maladie, le droit d'aimer appartient a tout le monde ainsi va la vie assume ton homosexualité c'est ton histoire elle t'appartient mais sache quand l'assumant on t'aimera et on te respectera plus que tu ne pourrais l'imaginer. Cette histoire d'amité a déja plusieurs dizaines d'années. Quand je le rencontre aujourd'hui il a construit sa vie sur ses valeurs et il me parait trés heureux.

 

Le 30 janvier 2017: Dans les pensées que tu as aujourd'hui, je t'envie un peu de savoir que tu reste dans un passé glorieux des jeunes années. Toi qui fus champion France junior sur 3000 m en 1948, ensuite une carriere exemplaire en cross et piste. Mais cela ne s'arréte pas là. Une prodigieuse carriére d'entraineur toi venu de la mine en tant que maçon, puis moniteur de sport aux mines reservoir de sportif dans tous les sports dont la course. Tous les jeunes galibots tu as formé durant de longues années avec le président Michel Gallet quel travail vous avez accompli sans oublier Marcel Cailleret entraineur des cadets et juniors. Ce fut la fin des mines vous avez été repris par l'éducation national comme pofésseur des sports toi l'homme de terrain tu faisait passer le CAPS s'ils avaient su que tu étais un vrai autodidacte. En tant qu'entraineur tu aviez 20 ans d'avance sur ton temps. Le nombre incalculable de gars de haut niveau que tu as sortis certains grace a toi ont fini dans la police de Paris au lieu de finir a la mine. Ton fleron Jean pierre Dufresne deux Olympiades, record de France du 800 m 1'46"7, vainqueur des prés Olympique de Mexico 1967. Pendant 22 ans Lievin fut champion des Flandres de cross par équipe. Grace a vous et surtout grace a toi. Je me rappelle le jour ou on fêtait le stade couvert tu m'as dit pour Lievin une page se tournait tu voies cette salle c'est la fin du cross Lievinois comme prophéte on ne pouvait pas mieux trouver et ce fut la fin. Je pense beaucoup a toi Roger je ne suis pas le seul. Je pense a Raymonde et Patrick ca ne doit être façile pour eux. Mais toi mon bon Roger je t'envie de continuer a vivre dans nos années de jeunesse. même si tu ne nous reconnaîtrais plus aujourd'hui nous tous tes fils de course nous t'embrassons trés fort.

 

LE 28 JANVIER 2017: JE ME RAPPELLE.                                             Au plus loin ou m'emment mes souvenirs d'enfant dans cette cité du 7 Avion au pied de son terril qui n'existe plus. Le souvenir de ces hommes rentrant de la mine aprés leur jounnée de labeur. Ils étaient Marocains, Algériens, Italiens, Français Soudés comme une seul main au fond il fallait être solidaire. Je me rappelle quand ils ne prenaient pas leur douche a la salle des pendus leurs visages de gueule noire on ne voyait que leurs yeux magnifiques et leur sourire. A la maison on ce lavais dans le chaudron. La maitresse de maison faisant chauffer l'eau pour son mineur d'homme. Les femmes de mineur geraient tout la maison. Je me rappelle l'été sur le pas de porte les conversations ils parlaient de tout. Tout le monde se connaissait dans les corons avec leur maison alignée. Aussi aprés la jounée on les retrouvait dans leur jardin, je veux dire leurs champs c'était a celui qui aurait les plus beaux légumes heureux d'être a l'air libre. Un jour une assistante me demandant quel métier je voulais faire j'avais repondu mineur a son grand étonnement je devais avoir 7 ans. Des années plus tard en 1974 alors que toute les mines fermaient je me trouvais a l'hôpital pour des problémes pulmonaires dans le service cancereux, silicosés, tuberculeux. Le coup de grisoux de la mine st Amé de Liévin. Les pleurs des vieux mineurs, pas si vieux que ça comprenant trop bien ce qui c'était passé. je me rappelle d'avoir vu arriver les convois funéraires a la morgue de Lens, le souvenir de mon frère pour ne pas dire père d'entrainement Edmond Leroy ancien mineur de fond pendant 11 années devoir du sa vocation de pompier dans la petite église être obligé de faire un acte sur certains de ses camarades de fond pour que les gaz s'en évaporent. Je me rappelle une année aprés ce terrible drame, ou les gents avaient envie de revivre, ou a la sortie du petit sous bois du cross Jean vilet les liévinois venus encourager l'équipe de liévin et les autres aussi un besoin physique de nous toucher pendant l'effort probablement un hymne a la vie. Aujourd'hui notre region est l'une des plus pauvre de France alors que par deux fois aprés le premiére guerre mondiale, puis la deuxiéme guerre mondiale elle avait relever la France. Par ces hommes, ces mineurs Français mais aussi et surtout par ceux venus d'ailleurs ils étaient Polonais, Italiens, Marocains, Algeriens soudés comme une seule main.

 

LE 27 JANVIER 2017: JOELLE. Oui JÖELLE TU ES UNE GRANDE DAME. j'ai eu la chance de te côtoyer avoir eu l'occasion de faire des déplacements ce fut des souvenir extrordinaires tu ne pouvais méme pas t'en rentre compte ta seule précence était bénie des Dieux. Quant tu courais je te dévorais des yeux tu impréssionnais avec ta volonté cette ligne de beauté et ta foulée aérienne cette force de carractére incroyable que tu dégagais pour moi tu restes une icone    dans mes souvenirs et tu resteras toujours la plus grande un soleil de respect. Je suis sur dans ta nouvelle vie tu restes l'exemple a suivre méme en fauteuil je t'imagine toujour être cette battante donnant l'exemple en courageant les sportifs roulants. Ta volonté Ta force, ta gentiesse, ton expérience apportent l'énergie nécessaire d'avancer vers l'avant pour progresser épanouir les plus démunis dans leur physique. Tu es un exemple de vie je pense a toi et ont t'aime. JÖELLE DE BROWER. Quatoze titres de championne de France . Huit en cross quatre sur 3000 m deux sur 1500 m Record du monde des 25 km 40 fois sous le maillot de l'équipe de France. Mais surtout une grande dame.

 

LE 26 JANVIER 2017: LE CLOWN. d'alep est mort sous les bombes c'était un gars qui créait le sourire chez les enfants Syriens. Il dessinait dans leur esprit des rire dans ce désastre humanitaire. Abandonné de tous  lui est résté fouroyé a 24 ans pour avoir aimé la liberté et la vie. peut être celui qu'on nomme Dieu avait besoin de lui là bas dans son paradis c'est un métier d'amour de s'occuper d'enfant il faut savoir les amuser ces victimes de la monstruosité des hommes. Avec lui tous ces anges doivent bien rire aux éclats mais pas par les bombes mais de joie. sur les ruines d'Alep un fantôme habillé en clown essaie toujour de faire rire et de comprendre. ANAS AL-BASHA mort pour les enfants Syriens.

 

LE 25 JANVIER 2017: Ce matin en ballade sur mon terril, j'ai rencontré quatre randonneur. Ensemble nous avons fait un bout de chemin. L'un ma parlé de tolérance, le second de compassion,le troisiéme de justice, le quatriéme d'amour, moi je leur ai parlait des hommes et de ce monde. Ils m'ont paru étonnés, troublés, écoeurés, tristes. Nous approchions de la fin du chemin qui me raméne chez mes comtemporains. Ils s'arréterent, l'un me dit je m'appelle Mahomet, le second Bouddha, le troisiéme Socrate, le quatriéme Jésus, et moi Ils avaient disparu. Peut être qu'un jour nous nous reverrons et de nouveau nous parlerons de tolérance, de compassion, de justice, d'amour, mais pas des hommes.

 

LE 24 JANVIER 2017: UNE ERREUR L'HOMME.                                   Il pleut sur l'eau impure de nos cours d' eau, de nos riviéres, de nos étangs de nos lacs, sur la mer devenue la poubelle de l'humanité. Nos bosquets, nos bois, nos fôrets, les ballons d'oxygène de nos poumons sont devenus malades d'un cancer qu'on appelle hommes. Fleurs, fruits, des feuilles et des branches, quand les rosées auront disparues il sera trop tard pour pleurer. Dans les campagnes empoisonnés par les produits toxiques la mort pauvre âmes nous l'aurons semée et nous récolterons ce que nous avons semée, odeur de nature devenue puanteur cosmique, animaux sacrifiés aux culte de la richesse de quelques uns. Adieu les beaux l'endemains fleurissant de notre trésor qu'on appelle terre. Triste sera la suite pour nos enfants. Si dieu a tout créé il a commis une erreur l'homme.

 

LE 23 JANVIER 2017: JACKY.                                                           Il y a déjà des années je me suis retrouvé dans la méme chambre avec un monsieur qui s'appellé Jacky boxberger pour le match Finlande, Ongrie, France si mes souvenirs son bon. La Finlande pays du grand Nurmi. Jacky aurai demandé s'il pouvait partager la chambre avec moi. Je crois ne voulant pas être avec certaines personnes. Peut être étant nouveau dans l'équipe de France, peu connu dans le milieu de la haute compétition. Me voilà en face de ce garçon qui avait tout de méme fini 6 émes de la finale Olympique de Mexico en 1968 étant encore juniors. Lui ne parlant pas moi impréssionné, le temps passa on aurait pu entendre une mouche voler. En vérité on se trouvait avec deux personnes super réservées dans la vie, ne ce connaissant pas personnellement. Je compris qu'il était encore plus réservé que moi, j'osais lui demander s'il se sentait en forme, il me regarda fixement et me dit je pense. Aprés un temps assez long de silence, il me répliqua et toi, je réponds oui je dois être bien mais le temps désastreux pluie et vent les chronos seront durs a réaliser dans ce beau pays de verdure, tu dois avoir l'habitude dans le nord c'est souvent comme ça. La confiance s'instalant entre nous. Nous nous sommes racontés chacun une partie de notre vie, les blessures , la maladie, les peines aussi nos joies, l'oubli des instances dirigeantes national, nos familles. Je garde un formidable souvenir de cette semaine en Finlande presque un tête a tête avec Boxberger ou les autres n'existaient pratiquement pas. Un moment d'amitié dans la simplicité d'un instant unique. Dans la balade de mes souvenirs c'est resté gravé. Si tu lis dans mes pensées je voudrais que tu saches tes enfants sont étonnants tout comme toi.                                                   

 

LE 22 JANVIER 2017:  LA PHOTO.                                                                    Une photo de l'époque ou je ne te connaisais pas. Tu apparais radieuse, étais tu heureuse. J'épie le moindre trait de ton visage, je me sens un peu voyeur en observant cette photo ou peut être un bonheur s'est fané et fui un moment de tendresse fini. Etais tu avec un Dieu caché au promesse d'amour , et surtout de désir assouvi dans la nuit, d'une amante comblée. Puis déçue flot amer d'aventures finissant par des larmes et tristesse. Sous un masque blafard la vie continua. Combien de souverains as tu connus dans d'autres vies, combien de plaisirs se sont embrasés de je t'aime dits, de caresses fleuries de parfums sentis, de murmures, de frissons sur ton corps de deux envies épanoui pour un moment seulement. A cette époque je vivais moi aussi d'autres voluptés, d'autres histoires peut être sensuelles va la vie ainsi pas de regret. Nous nous sommes rencontrés de nos ennuis solitaires un bonheur s'est créé comme un rêve, un baiser sur les lévres et depuis des années nous continuons notre voyage.

 

LE 21 JANVIER 2017: AUX OMBRES.                                                 Je ramassé de ma pince les papiers offerts des gens sur les trottoirs de ma commune. Le soir venu dans mon verre dans le fond je vois un grand lys a la surface les yeux d'Ophélie. L'odeur d'alcool se transforme en son parfum fidéle. J'ai le coeur gai en rêvant d'elle. Encore une gorgée et je serai bien. Une douce chaleur me monte aux reins. Allez patron encore une étoile filante, ensuite je prend mon chemin de crainte. Debout le sol bouge, agité par des vagues. Sur le parvis mes yeux son dans le vague, je marche titubant un peu dans ma pensée Ophélie. Je souris a elle, il y a longtemps qu'elle est partie. Dans la nuit tranquille j'entends son soupir un mumure léger me demande quand tu vas venir. Dame Ophélie il y a mille ans que tu n'es plus là . Ton fantôme m'accompagne depuis la bas. L'ivrogne que je suis devenu s'endort dans les bras d'Ophélie, dans un concert d'instruments harmonieux Ophélie. Aux ombres invisibles travaillant dans les communes faîtes de chair de sang de sensibilité de tendresse comme vous. A UN AMI.

 

LE 20 JANVIER 2017: MELANCOLIE.                                                 Deux doigts sur les lévres elle regarde passer le temps. Dans la rue courte vétue polisson et le temps. Faisant apparaitre son sein d'un sourire qui en dit long. Flottant entre deux eaux comme la plante des marais elle est moribonde. Les yeux fermés, le visage pale et calme. Au vent agréable lévres souriantes de l'âme. Vision de son corps de liane aux charmes. Un baiser fougueux sur ses lévres n'est pas crime. Elle danse endiablée insoumise. Dans l'attente d'un moment de surprise. Elle regarde le paysage dans sa mélacolie. Se projetant dans le courant érotique de sa vie. Souffle de caresses gratinées diabolique. Nue telle Salomé dansant et frôlant la perversité tragique.Le cri des sirénes déroutant les marins vers l'abime.Dans ses pensées seule sur la plage l'hiver le visage blême.

 

 

PRINCE DE PACOTILLE.                                                                  La dans sa tour de vautour prince de pacotille. Autour de lui sa cour de gigolo aux pouvoirs des temps féodaux de moyens âge, chevaliers de carpette ou se côtoient la bêtise et l'égoÏme lorsqu'il s'agit de partager les miettes du butin. La foule massée dans la ville de misére . Il est néccessaire de s'attirer les faveurs du prince de pacotille, rester en odeur de sainteté. A vous corniauds de la sottise votre temps va passer alors la chûte bête mais rigolote j'en souris déja. Plus de petit privilége de sa grace de pacotille. Et toi prince de la girouette sache que ton tour viendra irremediablement dans la dannation tu grimacera a ton tour. A vous nobles du 21 siécles vous nous faite bien rire. Continuez a réveiller pauvre martin cette fois il ne creusera pas sa tombe mais la votre.

 

 

LE 19 JANVIER 2017: LE PREMIER. 1900 il rentre dans l'histoire des jeux Olympiques 36 degrés une chaleur étouffante en ce 19 juillet 1900. 40KM260 a parcourir sur le parcours empreinté porte de passy, maillot, la villette, vincennes, châtillon et du point-du jour. Départ 14h36' ils sont 19 concurrents, un Suédois ouvrier a l'expo méne mal aiguillé il revient quand méme sur les Français champion et touquet il court encore en tête mais porte de pantin il est pris de crampes. Alors surgit Michel Théato culotte et maillot noirs, mouchoir sous son chapeau blanc. Il a 22 ans une super allure avec une escorte de cyclistes, passent le Suédois personne ne pourra l'arréter il couvre la distance en moin de trois heures, les autres sont loin a plus de quatres minutes. Le Français Emile champion termine deuxiémes, le Suédois Fast troisémes. Théato devient le premier Français champion Olympique de marathon. Il déclare a l'arrivée je ne pouvais souhaiter victoire plus douce à mon amour propre de coureur et de Français. Il recevra sa médaille d'or qu'en 1912. sa gloire sera éphémére passer proféssionnel il disparaîtra de l'actualité et mourra en 1919 à l'âge de 42ans. il faudra attendre 28 années pour voir un autre Français remporter a Amsterdam en 1928  le marathon Olympique le Français El-Ouafi et encore 28 ans en 1956 a Melbourne champion Olympique Alain Mimoun.Il seront ses succésseurs soit un champion Olympique Français de marathon tous les 28 ans.

 

LE 19 JANVIER 2017: MA BULLE de simplicité libellule du quartier. Ma bulle de gentillesse, prévenante pour le monde entier. Jolie flerette. va vers ta destinée tranquille OH mon coeur. Dans tes pensées secrétes sans déshonneur. Des imaginations indiscrétes. Dans l'ombre de ton paradis. Rêvant d'un prince pour la vie. Courber sur ton travail quotidien. Nuit de tristesse et de vague a l'âme. Dans tes songes un espace de femme. L'amour effeuillant discrétement tes siens. De passage qui déliera tes cheveux. Qui te chantera la chanssonnette.Une histoire a la rosée d'amour. Fruit interdit mais surement pas pour toujours. Du désordre a ta toilette. Voudras tu te libérer des tabous croiseras tu ce vermisseaux avec ses flêches assassines. Qui réchauffe les dames refroidi et dégéle leurs vertus. D'une bourasque violente envole leurs haines libertines. Garde ta liberté on ne t'en voudra pas. Rien que des caresses et des appats. Miracle des sentiments doux. La faute n'est que pour les jaloux. Un môment de miel pour vous. Le trésors d'un baiser dans votre cou.

 

LE 18 JANVIER 2017: TON SOURIRE.                                                Ton sourire aux larmes de deuil.L' automne tombe les feuilles. Eclatant d'étonnement. Neigeux doucement. Triste du départ. Sans maquillage, sans fard. .Pénètrant mon âme. Flou sans drame. D'amour sans amour. De séparation sans retour. Accueillant de joie. De priére je crois. Un enfant jouant. Une jeunesse aimante. Une femme troublante. Ton sourire a la vie chantant

 

LE 17 JANVIER 2017: HIVER.                                                           Souche séche de trop peu de vie, cheveux de racines mortes, pour entendre une oreille a la branche cassée, un nez gelé, une bouche de champignon édentée, des petits yeux cacher, un liérre déscendant sur le cou.Une vieille souche presque morte son écorce crevassée d'une peau vieillie l'hiver est arriver.

 

LA PISTE. Assis dans les tribûnes du stade esseulé. Je me demandais si la piste gardait les souvenirs des athlétes foulant de leurs foulées sa matiére qu'on appelle tartan. Les rêves des victoires, des records, des titres jamais réalisés, mais toujours rêvés dans les méandres de l'inconscient qui fond avancer ou reculer les destinées, les vies.

 

SANS CELA. Beaux parleurs dans ton costume vétus. Des femmes, des hommes perdus. Dans leurs discours décousus. Doute nos esprits défaits. Ou ? nos croyances inspirées. Militants n'y croyez plus. Cette race de politiques corrompus. Rebâtir sans celà.

 

 

 LE 16 JANVIER 2017: CAMILLE.                                                      Génie aux mains et aux doigts magiques l'harmonie de tes sculptures a la vision si vivante. Coupée du monde des vivants enfermée durant 30 ans. toi si libre dans tes créations. Femme sublime dont le maître Auguste Rodin en fit son amante avant de l'etouffer dans son ombre. Camille influença tellement les oeuvres de Rodin. Ta grandeur d'âme ton style propre a toi méme, quand on regarde tes sculptures ton art on sent ton esprit, ton âme, et méme ton corps, les larmes nous montent aux yeux et on t'aime. Sa mort le 19 octobre 1943 sans sa famille, la mére de Camille ne viendra jamais voir sa fille Inhumée dans un caveau collectif on ne retrouvera jamais son corps. CAMILLE CLAUDEL SCULPTRICE DE GENIE aujourd'huis connue dans le monde comme l'une des artistes françaises les plus aimées.

 

 

LE 15 JANVIER 2017: LA PETITE CHAPELLE. Chapitre I                                     Dans les années 1960 on fit un voyage direction je ne sais ou. Ma mére étant seule devait nous placer pour pouvoir travailler. L'immence bâtis levant la tête l'écriteau orphelinat elle n'a pas pu nous abandonner là. Mon frére se retrouva chez les prêtes et moi chez les soeurs de charité.Commencérent les dortoirs, les repas en commun dans les grands réfectoires. Le souvenir de la chapelle. l'attente l'hivers dans le froid, la messe, la petite lumiére rouge au pied de l'autel Dieu représentant le saint esprit, la statue de la dame blanche me faisaient penser a ma mére, elle me souriaient moi j'avais le coeur gros. Cette petite flamme rouge m'endormit au rêveil la chapelle était vide, le saint esprit m'avait hypnotisé. Autour de moi les tableaux retraçant le chemin de croix du christ, la vierge au beau sourire de compassion. La porte s'ouvrit les soeurs affolées m'ayant retrouvé. Je ne fus pas gronder, je pense qu'elles devaient être contentes que je sois là. Et moi du haut de mes 6 ans j'ai toujours garder le souvenir de la petite chapelle.

 

 Chapitre II LE SANATORIUM. Aprés quelques temps, je suis partis dans un sanatorium pour me faire une santé étant fragile, il me fallait du grand air de nouveau les dortoirs, le réfectoire, les journées planifiées rigoureusement dans ce centre immense. Au fond du parc la grotte de la dame blanche toujour là . Aussi une nature extrordinaire qui ne ma plus jamais quitté. Ses grands arbres aux âmes éternelles, des espaces, une multitudes de variétés de plantes plus belles les unes que les autres, tableaux vivant qu'aurai inspiré les plus grands peintres, les plus grands poétes, les plus belles peintures, les plus beaux poémes. Une faune animales sauterelles grises et vertes, manthes religeuses, grillons, abeilles, frelons attention, libellules de toutes tailles, Les papillons certains grands comme la main De toutes couleurs, les grenouilles, crapaux, lézards cris et les gros vers, de temps en temps une longue couleuve au milieu du chemin arche de Noé. on faisait beaucoup de randonnées dans la campagne environnante probablement pour la santé. Malgré tous ses paysages magiques, quelque fois féériques le manque de mes proches était pesant. Aprés un assez long séjour je retournai dans ma famille pour un court môment.

 

 

CHAPITRE III REMI: Cette fois ce fut a Brétigny sur Orge dans un internat. Je devais avoir 9 ans. Le souvenir du chateau, des dortoires de 20 lits alignés, la grande salle a manger. Du parc avec ces écureuls, lapins et toutes sortes de petits animaux, de la source aux écrevisses grosses comme deux pouces, de l'étang aux carpes on aurait dit des baleines dans ma tête d'enfant. Quand mes parents, mon frére m'on laissé là certainement pour mon bien mon coeur a fondu de tristesse, de nouveau sans port d'attache. Ce fut les rêveils ou il fallait porter ses draps mouillés et oui passant devant les autres pensionnaires la tête baisé de honte, vers la buanderie. Les douches collectives, les repas ont nous apprenait a manger bouche fermées dans le silence, la sortie de la semaine le dimanche a l'église qui se disait encore en latin. J'étais content quand on allait donner un coup de main a Rémi le jardinier un ancien d'Indochine et d'Algérie d'une gentillesse et d'une patience a toute épreuve. Dans ces potagers aux mille senteurs, le merveilleux verger aux arbres fruitiés d'Adan et Eve. Toutes sortes de fruits pommes, poires, abricots et j'en oublie. On m'apprit a ne plus confondre le present avec le passé et l'avenir tout un programme. Aussi certains mon appris la vie, bien sur pas tous. Le bonet dâne, les coups de régle sur les doigts ou a genoux sur une régle, certaine humiliation la féssée le short baissé, ou les ongles coupés ras ça vous apprend a vivre. Mais aussi la gentillesse de Dames pleines de tendresse, d'attention attenuant la tristesse et la solitude. Le temps que je suis resté là trops longtemps. Un jour mon pére est venu me chercher et nous sommes repartis vers la famille.

 

 

CHAPITRE IV: LA SOMME. Des l'âge de 14 ans je parti dans la somme st quentin pour travailler dans la culture des oignons de tulippes, jasynthes, et glaÏeules, quatres heures dans les champs au ramassage, quatres heures a la chaine au triage. Aprés la journée deux heures de botanique pour apprendre le métier a la limite de l'esclavage. Pour la nuit de nouveau le dortoire et ces inconvénients. Il fallait avoir la peau dure et savoir se servir de ses poings. Aprés deux années je suis rentré chez moi.

 

 

CHAPITRE V: APPRENTISSAGE. Pris en apprentissage par deux artisans couvreurs. Levé six heures on partait  travailler dans les villages avoisinants Arras, on mangeait a la gamelle, puis de nouveau le boulot, on rentrait a dix neuf heures. Je partait courir préparant les compétitions du dimanche. J'arrivais au stade les autres coureurs avaient fini l'entrainement, moi je commençais. Dans ces conditions je réussis a décrocher le titre de champion France juniors de cross a Vitel nous étions en 1972

 

CHAPITRE VI. Grace a ce titre la ville d'Arras m'a embauché aux espaces verts. J'ai 17 ans enfin je commençait avoir le jour. Aprés une année a la ville un différent avec un contre maître assez serieux, il ne supportait pas les sportifs, et moi je finis par ne plus le supporter vu le comportement détestable qu'il avait envers nous. Ce ne fut pas glorieux mais je finis par le mettre sur son capot de voiture. Cet acte m'obligea encore une fois de partir par le biais du service militaire. A partir de la mon envol dans la vie. mais mon passé me suivra longtemps. La suite serai trops longue a raconté peut-être un jour.

 

LE 14 JANVIER 2017: REFLEXIONS:                                                 Suivre la voie de sa foi. Ecoutez les paroles de douceur. Coupez la racine de la bêtise. La mort le repos du corps. La naissance apporte le voyage de la vie. Venez sous l'ombrelle du bonheur. Vivez d'harmonie de bien être de paix. Développez la richesse intérieure, la joie, l'amour. Plaisir de pureté de l'esprit et d'actions. Faire de grands éfforts pour atteindre l'épanouissement. Soyez victorieux sur vous même et votre mental. Aidez les autres par la différence. L'esprit symbole de tolérance. L'âme symbole de liberté. Le corps symbole de respect.

 

LE 14 JANVIER 2017: FLOU.                                                            Un vent déshabillé.Une rose enflammée. Des mûrs voyous. Un monde flou. Coquinement là. Pour voir plus que ça. Un liérre allongé. Dans les nues accrochées. Frissonnement de plaisir. Dans l'ombre du désir. L'air troublé d'envie. Dans l'odeur fleurie. Embrassant la vie. Sur le coup de midi. Dans un monde invisible. Je rêve encore l'impossible. Un vent déshabilié. Une rose enflammée. Des murs voyous. Un monde flou.

 

LE 13 JANVIER 2017: JE M'EFFACE DISCRETEMENT.                           Son corps épouse l'espace avec aisance, sa foulée s'enchaine avec fluidité, les gestes tout en souplesse, une course a l'instinct sauvage. Sur la piste il court pour conquérire le temps. Il posséde la jeunesse, l'endurance, la résistance, la beauté de son art. S'il veut réussir il doit attraper l'overdose qui s'appelle l'adrénaline de l'effort consenti dans la solitude du coureur libre de sa liberté. Toujours ému du regard qu'on lui porte. Et tout en volant dans les airs savoir garder les pieds sur terre. Apprendre la beauté de la nature, la joie de courir, avoir l'esprit de respect de la course. Il faut plus de quelques victoires pour qu'un mythe se crée. Avoir l'esprit pédèstre doit devenir vital, prendre du plaisir, avoir des valeurs d'humanité, l'essence de la vie doit être plus forte que la compétition elle méme. Avoir un lieu paisible dans le coeur pour entendre l'âme déployé ses ailes avant l'envol pour la gloire. Mais je suis vieux fatigué qui ne comprend plus rien. A quoi serre la course ? a vivre. Tu aura compris quand la Dame deviendra une compagne a ce moment là, c'est le coup de foudre  une passion a vivre a fond. La compétition c'est la motivation, il faut être mis a l'epreuve de la souffrance, l'entrainement sert a ça. Rester pacifiste dans la bagarre, faire le vide. Oublier les caresses, les grimaces se contenter de courir. Rester au-dessus de la gloire bouillonnante des félicitations qui brûlent la cervelle, attention aux loups. Rester un homme libre, un homme de passion. La course doit être ta confidente, le gout du travail bienfait toujours. Sois un coureur qui sert sa discipline et le vertige de la vitesse, apprécie dans la contemplation tes résultats avant de te progeter de nouveau vers d'autre exploits, sous le regard de tes supporters que tu devras toujours respecter pour avoir le bonheur de leur sourire.Garçon charismatique et surdoué Remercie la vie qui ta donné ce don courir comme un Dieu ne le brade pas. Je m'efface discrétement de ton paysage, je suis parti en ballade tranquille. 

 

LE 11 JANVIER 2017: AMOUR DE JEUNESSE.                                    Ô Garçons Ô Filles Quel sourire quelle merveille ô garçon ô filles un baiser immortel, un souvenir éternel. Un vent fripon souléve ta robe éphémére, délice savouré en solitaire. Instant surnaturel, je pense a ton corps, dans ta pensée je te sens d'accord. Ivre je me perds dans tes bras charmants, avec audace efflerant ton sien sublime dans le couchant. Délicadement je m'éveille en toi libre de passion, gémissant d'un plaisir glouton. Tu souris et tu ris d'un rire pétillant, je reste fasciné inspiré tel un amant. Ta présence de volupté m'inonde, je suis pret a conquérir le monde. Il faut hélas partir je suis malheureux, je ne pense plus qu'a tes yeux. ô Garçons ô filles.

 

 LE 11 JANVIER 2017: PARTI.                                                          Enfin j'ai coupé les amarres sur le fleuve de la sérénité. Vogué sur les flôts de la liberté, accompagné de vagues d'amour, d'un vent vierge de malheur qui pousse dans le dos et gonfle ma voilure doucement. La jeunesse des baisers refoulant la tristesse. Je suis a des milliers de kilométres au milieux de cette étendue de joie, ou la haine a coulé corps et âme dans les abimes de l'oubli. Parti comme François Villon au ballade des dames du temps jadis, ou sont les neiges d'antan. Devenu nomade du temps. Oui tu vois ma présence, mais je ne suis plus là, tu peu me toucher, attention je peu disparaitre selon ma fantaisie, et tu seras envahi par la mélancolie. Tu me vois sourire, je souris a un autre monde, ou je suis accompagné de le belle cordiére Louise Labé, me jouant agréablement du luth, m'emportant sur son cheval ailé d'une femme libre. Ô longs désirs blason du corps féminin allégorie de l'amour. Tu vois je ne m'ennuie pas. Je ne regrette pas d'être parti de ce siécle aux malheurs ou la pluie est devenue perte des âmes, ou le soleil asséche le coeur des hommes. Ô doux voyage de plaisir, aux mille baisers trouvés, ou les pensées sont amour. Je suis devenu captive de l'isolement heureux de mes songes. Aux yeux langoureux du rêve rayon de soleil d'une autre vie ailleurs, une porte ouverte a un autre ailleurs. Loin de ce monde ou j'ai trop eu mal, de ce soleil brulant de trop de drames, de ce vent glacial aux mauvais sentiments, de ce ciel triste de misére, de ces hommes aux crocs de loup. Enfin j'ai coupé les amarres, je suis passé de l'autre côté. Comme l'astéroÏde qui s'éloigne, je suis a des milliers de kilométres d'ici. 

 

 

LE 10 JANVIER 2017: D'EGOUT.                                             Prometteurs de beaux jours de droite comme de gauche dégoulinant de richesse, de puanteur, demensonges aux pouvoirs des riches qu'ils sont devenus. Conspirateurs voulant manipuler les sots. Hideux dans leurs costumes lourds dégoûtant par leurs habitudes de mépris ils sont moches. Le plaisir d'humilier sans vergogne a leur foutre le pied au cul, aux fesses. Ils trainent l'atrocité de leurs actes d'année en année individus étranges, vermines a mettre au cachot, derriére les barreaux. Prometteurs de pourriture a nous mettre nus. Bouffons ne pensant qu'a leurs douillettes places a vous planter un couteau dans le dos. Individus fêlés de par leur égo immonde de haine lamentable pour toujours. philosophes des beaux quartiers tu sais trés bien ce que tu recherches. Vous vous étes dannés maudits crapuleux dans votre extase de fausse gloire toujours en forces jamais en finesse. Fonds ténèbreux méchants loups enragés que la laideur vous ronge. Le peuple sera votre cercueil misérable le jour ou vous serez déchus. Ignorant l'âme humaine vous n'avez rien compris, il ne vous restera méme pas votre peau. Sans harmonie restez dans votre existance brumeuse et lache. HA Monsieur JEAN-JAURES si vous reveniez quelle serait votre surprise d'entendre la classe politique de droite, comme de gauche faire leur show.

 

LE 9 JANVIER 2017: PIERRE.                                                          

Toujours entre ciel et terre léger il pouvait s'envoler dans les airs. Son jardin étant l'espace. Son ciel pouvait passer du bleu au gris. Au-dessus de l'éternité il dormait dans le soleil. Son bonheur était dans l'instant. Il enroulait la barre languissant, arrêtant le temps suspendu dans la plénitude telle un sourire d'ange. Mais voilà il fallait redécendre d'une chûte rapide et brutale, ailes poétiques mais brulées. Sur tapis moelleux la reception se fit en douceur jour de gloire. Retour sur terre cloué dans la lourdeur du temps, joueur d'ennui. Majestueusement il voulut reprendre son envol dans un saut qui soulage et séche les larmes. Un vent de velours caressant tendrement les songes libérateurs, gémissant d'amour a la naissance de fraîcheur pour l'esprit. Touchant le sol pour rebondir dans une nouvelle vie. A PIERRE QUINON CHAMPION OLYMPIQUE DE PERCHE.

 

LE 8 JANVIER 2017: LES SENTIMENTS DES MAITRES EST LEURS PEINTURES. Le vent fuie les désirs. La pluie lave les soucis. La gelée fige l'impossible. Le brouillard cache les malheurs. La mer chante sa chanson de passion. La fleur embaume l'Univers. Un monde nouveau rempli d'amour. La neige virvolte de plaisir. La lune illumine nos nuits. Le soleil brille de jouissance. L'étoile avec le jour devient invisible. La brume flotte au-dessus des rancoeurs. La cométe file comme un frisson. La beauté nue comme un vers. deux enfants s'aiment comme le jour. Un ciel aux couleurs de VAN-GOGH, un soleil aux couleurs de CEZANNE, un visage aux couleur de RUBENS, un jardin fleuris aux couleurs de MONET. Toutes les couleurs Célestes pour les peintres du monde. Toiles de vie, d'amour, de poésie.

 

LE 7 JANVIER 2017: 14 ANS.                                                                     A la belle faîcheur tiéde de tes 14 ans tu flamboies. A les beaux jours au bonheur facile c'est ton choix. Fleur au beau minois tendre mais volontaire. Gentil roseau souple dans le vent a la force de ton caractére.Joli nénuphar sur l'étang calme du désir tu embellis. Métamorphose en Vénus d'amour a la belle morphologie. Ton visage dans le gai nuage de passage transforme ta personnalité. Tes yeux ont un charme a fleur de peau larmoyant telle la rosée. La lumiére éclatante éblouissante prend la forme de ton physique. Belle et volontaire dans ta course avec la vie heureuse et fougueuse je te trouve fantastique.

 

LE 6 JANVIER 2017: UN OUBLI D'ETERNITE.                                               Clochard navigant comme une épave, un débris sur la riviere crasseuse de la vie. Le visage triste, ou le sourire avait disparu depuis longtemps, figé par la tristesse de l'oubli. La laideur de fatigue de cet homme qui avait perdu toutes ses dents dans son combat avec la pauvreté, oublié des hommes et de Dieu. Le gentil beur livré a lui meme dans cette époque sans rêverie, lui qui avait t'en rêvé. On apparit le 20 octobre 1959 qu'un ancien champion Olypmique de marathon était tombé sous les balles de tueurs, rue saint-denis, tué par erreur. Mais voila probablement qu'il était mort depuis longtemps dans cette vie. Les années ont passé sur le fleuve du temps, mais le temps ne peut effacer une victoire d'un Dieu Olympique. Le 5 août 1928 aux jeux Olympique d'Amsterdam EL-OUAFI remporte le marathon Olympique pour la France. L'oubli sera sa récompense. CHAMPION OLYMPIQUE EL-OUAFI FRANCE POUR L'ETERNITE.

 

LE 6 JANVIER 2017: UN ANGE.                                                                  Un ange échoué sur une plage d'Italie. Sur son visage un peu d'amertume. Un petit ange dort au visage pali. La mer gémissant sa peine maudissant les hommes. Un ange sans ailes loin de son paradis. Le vent grand voyageur souffle pour réchauffer son âme. Un petit ange fragile parti retrouver sa mére chérie. Les nuages jasent de colére leurs dégouts vers l'homme infâme.L'humanité a honte, elle vomit ses entrailles de sang et de larme.Un petit ange échoué sur une plage d'Italie.

 

LE 5 JANVIER 2017: TOUT PRES DE CHEZ TOI.                                                                 Tombe le jour a la lueur des lampadaires, comme un dératé je cours dans la joie. Je passe des heures a courir dans l'horizon, par toute saison comme l'oiseau libre, je suis dans la joie. De kilométres, en kilométres je m'éloigne pour revenir a mon point de départ, jamais épuisé. Tout prés de chez toi, tout prés de chez moi. Dans la nuit tombe la pluie, coule la sueur de mon front au firmament de ma joie. Passe le temps, souffle le vent au-dessus de moi. Le temps assassin n'empêche pas ma joie. Loin des tracas quotidiens, je fonds dans ma course au coin de ta rue, je fais un voeu loin du monde. Tout prés de chez toi , tout prés de chez moi. Et que la course ainsi soit il soit. Premiére course, du premier jour, de foulées en foulées, qu'emporte l'ivresse et Que l'effort soit de joie. Dans les rues de la ville lumiére je cours en attendant le jour. tout prés de chez toi , tout prés de chez moi. loin des ennuis mouvant, je cours, je cours, au coin de ta rue, au coin du paradis, loin du monde. Tout prés de chez toi.

 

LE 5 JANVIER 2017: L'ÊTRE.                                                                      Cupidon génant de ses flêches l'acte interronpu peu apprécié des amants séparés loin des êtres. Virilieté pére des Dieux en missions amoureuses dans le labyrinthe de l'érotisme, dans les interdits des êtres. Honte du bien du désir, désirant, ton désir fautes et égarements d'adultére sous le regard et le sourire du poison des êtres. Pêché des mortels poussant a l'insomnie faute délicatement pardonnée caresses et plaisir des enfers sensualité partagée de deux êtres. Beauté endormie par les sens intimes malicieusement dévorée par le plaisir extrême de l'âme inoubliable d'un moment enflammé par deux êtres. Deux corps enlacés fertilité de bonheur pour la naissance d'un être. L'ivresse des fêtes leur visage n'était que miel pour les lévres et la liberté des corps inassouvis pour disparaitre parmi les êtres. Le souvenir enfoui de l'amour d'un instant de mémoire légére une histoire d'antan rêverie d'une époque bénie du diable et de l'absinthe pour le fantasme des êtres. Moisson des saisons aux saisons des amants disparus. Langueur de limagination galopante, murmure charmant dans le miroir du passé, des morsures des êtres. Musique jouant de fausses notes prophéties me rappelant a la raison de la fédèlité. Poésie chantée a ma compagne beauté de coeur et d'amour éternel de sensualité, aimée de par la loyauté du serment donné. Lui faisant l'amour avec tendresse mais sans retenue oubliant les êtres.

 

LE 4 JANVIER 2017: SOURIRE A CE MOMENT PRECIEUX.                             Elle courait les cheveux dans le vent. Vive comme la gazelle. Ses mains caressaient l'air du temps. Ses narines inhalaient les odeurs de fraîcheur des prés, des bois, de la nature. De sa bouche a l'haleine de printemps elle soufflait de ses poumons sa jeunesse heureuse de vivre l'instant, souriant a l'avenir. ses bras menus s'agitaient comme les ailes des papillons léger dans la plénitude de l'espace accordés a ces gestes majestueux. Ses épaules relachées d'aisance coulant avec fluidité comme le ruisseau serpentant les contours de son cours d'eau, calmement plein de charme, d'horizon, d'aventure, de rêverie. Ses petits têtons sous son maillot frémissaient de joie, a remplir de larmes les yeux des anges. Son bassin voyagait mouvant comme la vague de l'océan. Ses jambes étoffes de satin souple se déplaçaient avec aisance, sans fatigue apparente, volupté de plaisir a regarder, inondaient de sa présence son monde de beauté. Ses petits pieds qu'on devinait  tendre, biche galopante pour une éternelle course d'épanouissement d'espérance a faire palir les poétes. Ivre de volupté, de gaîté, d'amour a la vie. Vénus de porcelaine, Vénus au gout sucrée, délicatesse aux pieds ailés, se déplaçant plus vite que son âme. Cours sans trop te hâter de vivre. Nymphe courante aux cheveux dans le vent, hymne a la vie, dans l'immence étendue du destin. cours à travers les bois, à travers les plaines, extases sublimes, sourire à ce moment délicieux à ce moment précisieux.

 

LE 3 JANVIER 2017: JE ME SOUVIENS DE TOUT. Je n'ai rien oublié, on faisait tout avec rien, les voyages en rêves, les paysages derriére la maison, les départs pour l'aventure au bout de la rue, les instants en instants. Ma vielle mobylette pour navire les voile au vent pour voir les alizées, comme port le bistrot du quartier avec ses pirates aux gueules d'alcooliques comme souvenir l'ennui ou l'on attend sous la pluie le cafard de sa vie. Loin de tout, loin du monde. Je n'ai rien oublié, je ne peux oublier. A en perdre sa foix sur la croix, a en perdre la tête. Le pire c'est l'habitude quand elle devient normale. Quand les jours passent et repassent comme une loque jamais repassée. Je me souviens de tout les regrets, les sanglots étouffais, par les basphémes jamais rassasiés crachats de honte. Vivre toujours sans amour, le coeur brisé dans la nuit et dans les pleurs. Fée au parfum déjà évaporé fausse princesse d'illusions et de solitude. Dieu ou s'arrête la nuit ou commence le jour. Sans promesse de retour perdu dans la tempéte dans ce brouillard de charogne épaisse et puante, sans espérance de clarté. Naviguant sans mer, sans vagues, naufragé en détresse, oubliée la tendresse. Je jure je n'ai rien oublié de l'enfance, l'adolésence de mon amour et de mon naufrage, de mes délires le nez dans mon verre d'alcool. Je voyage plus en en rêve, les paysages derriére la maison se sont envolées, le bout de ma rue me parait beaucoup trop loin. Je suis de retour, j'ai sommeil envie d'autres horizons, l'envie d'un voyage sans fin, ou l'imagination est reine ou la chandelle illumine l'amour du coeur. On là retrouvé il dormait les yeux ouverts, le cerveau libre de tout ennui. Dans son veston un gribouillis ou on lisait, les mots comme les armes, partent parfois tous seuls avec toutes mes exuseseuls.s, remerciments pour tout. Si vous allez au cimentiere d'Arras dans la partie des indigents vous verrez peut être une tombe en graviers blancs dessus une plaque ou et gravé, les mots comme les armes; partent parfois tous seul. 

 

LE 2 JANVIER 2017: L' AGE VIELLISSANT, son vécu, tout ce qu'on ne sera jamais. Une vie de victoires, de défaites, is vouloir n'en retenir si possible que l'expérience. Continuer a avancer vers d'autres horizons et encore se réaliser. Les amitiés disparues, les séparations dûes néan je les refuse elles n'existent pas, sur les chemins de traverse elles m'accompagnent dans mon voyage de nomade et de découverte extase d'émerveillement d'hymne a la vie. Dans mes balades a pied ou a vélo, je reste ébloui par tant d'émotion, tant de beauté, tant d'amitiés, tant de pensées d'éveil de grâce de réalité. Quel tableau ce paysage plénitude d'un soleil haut dans le ciel, les yeux ravis, ma vie pourrait s'éffeuiller en ce moment là telle un rêve et disparaitre. Rouler a bicyclette sur cette route de campagne l'étè, les blés dansant avec le vent, l'oiseau planant dans ce ciel bleu azur, le calme de l'air chaud caressant mon visage, mon coeur palpite d'émotion. L'endroit déjà passé là avec compagnons de voyages pour un moment seulement d'amitié éternelle et profond ne tombant pas dans l'oubli du temps, toujour gaie dans mon souvenir. Ma pensée vagabonde aussi la présence des êtres aimés frappant comme un tambour ma conscience salût Patrick, salût, Martine, salût Edmont, salût Véronique, salût Dominique, salût Danielle, salût Marcel, salût Daniel et tants d'autres disparus flottant dans mon esprit, et dans ma sortie vagabonde toujours présents et bien présents, fontaine coulant comme des moments précieux dans mon existence, votre empreinte m'accompagne toujours pour un déluge de plaisirs. ô grand jamais pas de nostalgie, pourquoi la nostalgie vous avez vécu de peine, de joie, de t'endresse, d'amour, alors pouquoi être triste, je suis heureux comme Ulysse vous étes dans mes pensées tels la vie au firmament de mes années écoulées sans regret, et mes années qu'il me reste a combler, a profiter, a jouir. Chaque instant, chaque jour est une nouvelle vie, un CADEAU.

 

1 JANVIER 2017: DE DE NOUVEAU J'AIME.                                             Un brouillard de fleurs pour faire disparaitre la haine. Un verglas de liberté qui glisse sur l'ennui sans chaîne. Une pluie d'amour pour laver la bêtise, les guerres. Une brise d'éternité pour refroidir les ardeurs de mort sur cette terre. Une douceur au beau corps, fille en fleur de nouveau j'aime. Un ciel d' harmonie de bonheur je suis heureux dans mon âme. Un soleil lumineux pour cueillir les plaisirs, les louanges, les coeurs. Aprés l'orage un baîser pour calmer les tempêtes, les rancoeurs. Un vent de rêverie balaie la mauvaise humeur, les divisions. L'apparition de l'immortelle fille aux rosees blanches souvenir de bonne action. Une pluies d'étoiles filantes recouvrant une année de tourbillons, de doutes, de peines, de joie, de nouveau j'aime.Une bonne et heureuse année de 2017 avec la santé, un bonheur immense. un amour infini pour la vie chaque jour doit être un émerveillement des milliers de bisous pour vous et ceux que vous aimez

 

LE 29 DECEMBRE 2016 : TU EMBELLIS LA VIE.                                                Femme Déesse de l'amour tu embellis la vie. Harmonieuse par tes formes ta façon de te mouvoir telle une liane, souplesse fêline, posture divine, beauté de lys au parfum de songe caressant la pensée. Tes yeux couleur d'un ciel bleu sans nuage, ta bouche, tes lévres humides sont la source de l'envie, tes long doigts de fée merveilles ô miracle au toucher créatrice de jouissance, ton cou blanc fier dans sa droiture, poser un baiser de douceur, tes épaules de soie aux ailes d'anges pour un vol de caprice ravissement sensuel de grace Vénus d'amour. Ta poitrine aux rêves envoutants pouvant se transformer en un frisson de folie éblouissant la conscience et réveillant l'inconscient au firmament des fous. Le creux des reins vagues d'océan indomptable aux plaisirs sans fin, évasion merveilleuse d'éternité liberté de paradis corporel. Jambes sans fin commencant par des petits pieds de finesses et remontant vers l'interdit paysage de saveur. Déesse de beauté tu restes libre de tes sens, de ton corps, de l'imagination, des tourments aux visions d'ivresse, des délires, des oasis de mirages féeriques. femme libre de sa vie et de ses amours.

 

 LE 28 DECEMBRE 2016 : A MES PETITS ENFANTS.                                     Tu vois ce soleil rouge sang au-dessus de l'étendue des champs, des bois, de l'étang d'une beauté manifique, tes yeux émerveillés par ce spectacle, si tu les fermes quelques instants tu sentiras ma présence en ce paysage. Sens ce vent du sud embrassant ton visage de sa douce chaleur irréprochable dans sa tendresse, quelque instants fermes les yeux sens ma présence délicieux moment de souvenir , et souviens toi que je suis en attente. Ne sois pas triste si la pluie mouille ton habit, ton corps c'est moi qui te rafraîchis, c'est Dieu qui nourrit la terre, la pluie et la terre sont depuis toujour amants, ils sont aussi la mère et le père de la nature un instant seulement fermes les yeux sent couler l'eau le long de ton cou ce sont mes doigts qui te caresse. Si tu marche en hiver dans la neige tes pas fond craquer sa surface sa blancheur immaculée violée par ton passage ne te retourne pas, regarde devant  cette blancheur vierge si tu ressens un frisson de bonheur, de joie c'est encore moi là a côté de toi. Au bord de la mer , les pieds dans celle-ci l'écume de la vague finissant sa vie sur cette plage te massant c'est toujour moi continuant à vivre dans cette instant bénit des anges. Si tu as l'occasion d'aller sur le terril la nuit par temps étoilé regarde la voute céleste illuminée de milliards de petits points lumineux dans un ciel de poétes les yeux de Rimbaud, Verlaine, Baudelaire, Valérie, Appolinaire,Cocteau, Prévert, je m'excuse pour les autres. Il y a aussi la poésie en peinture je ne citerai que Van Gogh alors tu comprendras. Si par chance tu vois une étoile filante fais un voeu l'univers t'appartient et moi je passe. Quand l'orage gronde on peut se cacher les Dieux sont en colère, on doit les écouter de l'intérieur dans son lieu intime au plus profond de soi-même, là sont la vérité la sagesse et si tu veux je serai là aussi nous sortirons la grande voile et partirons en voyage il faut pour cela un peu de poésie. J'aimais l'automne ses paysages de couleurs ses feuilles tombant par mille, son vent étourdissant, et saoulant les sens et l'esprit, ses angoisses de mort et la douceur de mourir, comme une musique infinie va au bois fermes les yeux écoute je l'ai créé pour toi. Je suis parti disparu un peu aussi pour m'oublier arrêter de parler de crier pour rien de toute façon personne n'écoute je me demander quelquefois si j'existais je ne voyais que la nuit , je sentais quelques frileux courants d'air sur moi souvenirs inoubliés. Quand la pendule s'est arrêtée pour l' éternité. Mais je sais entre ciel et terre une petite lumière est restée allumée et c'est toi mon enfant. Sache que la neige me rendait gaie, les quatre vent me chantaient leurs chansons de plaintes ou d'amours, la pluie me purifiait de bonheur, les étoiles me faisaient jubiler, la lune m'inspirait des rêves jamais finis, l'horizon je courais dessus, la rivière je frissonnais à l'écouter, le soleil maître de toute chose me faisait rire, pleurer, sourir,et oublier. Ne sois pas triste par tes yeux je vois, par ta bouche je parle, par tes oreilles j'écoute, par ton corps je bouge, par ton esprit je pense, par ton âme je t'AIME.

 

 

 

LE 28 DECEMBRE 2016: RETIRE TON MASQUE.                                 Effayant miroir infernal et satanique. Atmosphére, mortifére. Par un ciel de crépuscule, le spectre de la mort phénix sur le céleste cimetiére de ma vie Une pluie de deuils, ma mort est paleur. Dans le cerceuil de mes pensées. Ma vie assise sur une branche a demi sciée, au-dessus d'un ciel étoilé cadavérique, je marche vers un but inconnu, dans un silence éternel. Manant mis au charnier de l'oubli. Prostituée, maîtresse des ténèbres, elle vient la nuit pour un dernier soupir, attifée d'osselets là mignonne au sourir grinçant, charmeuse de laideur. Elle me serre de ses bras de squelette pour m'enmener au tombeau, dans une danse de maccabées qui sentent la mort a plein nez. Allez retire ton masque je t'ai reconnue. Le fruit est tombé, il commence déjà a pourrir.

 

LE 27 DECEMBRE 2016: LA TENDRESSE.                                          La tendresse délicat moment de caresses. Qu'un démon envie dans un paradis d'ennuis. Les mineurs de fond se ruineraient la santé pour jouir dans la solitude et l'ennui. Les caresses délicat moment de tendresse. Ils changeraient de vie pour elle, ils quitteraient l'ivresse pour elle, ils partiraient en voyage avec elle. Les soi-disant grands de ce monde se pendraient pour elle, délicat moment de désir.La tendresse délicat moment de caresses. Qu'une vie entiére ne pourrait assouvir. Dans ce déluge de peine, éloigné de l'amour, non mûri. Les saisons oubliées par le temps qui passe, et la détresse. Nager a l'infini, disparaitre en finir avec elle. Les caresses délicat moment de tendresse. Pour oublier les malheurs de l'enfance, pour oublier les heures de souffrance, pour oublier l' indifférence, pour a nouveau croire en sa chance. Il et trop tard, lacher son dernier souffle sans tendresse, sans caresses.

 

LE 26 DECEMBRE 2016 : LA  SOLITUDE DU COUREUR.                      A une époque de pénurie de tendresse, d'amour, il se dit aprés tout je ne suis que de passage dans l'humanité, une mélancolie. Ne sachant quoi faire, il se mit a courir seul. Découvrit, la solitude du coureur. La premiere pensée qu'il avait en se levant le matin a quelle heure il allait courir. Quand il laçait ses chaussures de course, l'esprit tourné vers l'éffort qu'il devait accomplir, les kilométres a avaler. Une question pourquoi ? la réponse pouquoi pas. Sortir, courir c'était sortir de l'isolement, du train, train De sa vie de solitude. Quel choix avait il pour avancer, pour s'échapper, courir forme de liberté naturelle. En fin de compte quand on court on entame une discussion avec soi même, la solitude devient une multitude de dialogues, jamais seul dans la réflexion. Commencer sa course lentement pour ne pas brutaliser son corps, respect de celui-si. Foulée devenant de plus en plus aîsée, échauffée par la longueur du temps parcouru. Variation de rythme accélération dans la butte obstacle à dompter, puis reprendre une allure plus souple de récupération, de nouveau dans la belle ligne droite allonger sa foulée sans retenue, dépasser sa mélancolie, sa petite vie, la laisser sur place dans un parfait moment de bien être solitaire. Le parcours fini il marche d'un pas lent retour a la solitude, la mélancolie. Demain il courra de nouveau dans la solitude du coureur, qui n'existe pas.

 

LE 22 DECEMBRE 2016: CYCLE ETERNEL DE LA NATURE.                   Je vois ton doux visage dans la goutte de rosée matinale. Le vent soufflant dans les feuillages, tes cheveux affolés par le mouvement de l'air. L'astre lunaire a la tendre couleur de ta peau. Je longe l'étang son eau au pouvoir mystique refléte ta présence telle une fée amoureuse. Les fleurs s'ouvrant comme des yeux de mille couleurs au regard langoureux. Les nuages poussés par un souffle de joie sensuel mais éphémère extase de vie. Mes pensées vont vers toi . deux arbres entrelacés tel un couple dans la plénitude accomplie me font penser à nous symbole de bonheur intime. La rivière ondule à la maniére de ton corps sans vétement danse diabolique de la nature, transformé en serpent d'eau mystére de l'érotisme songe appartenant à dame nature. Charme, tourbillonnement de pulsions à en devenir fou. Voile de brouillard ruisselant de gouttelettes corporelles à ton insu. Raffinement féminin, atmosphère de la nature envers ses déesses et ses dieux, femmes transformées en fleurs des bois légère amoureuse mariage d'amour entre le soleil, le vent,la pluie, magie aussi de la nuit ténèbres inassouvis s'adressant à l'inconscient. Formes enchevêtrées l'un avec l'autres. Couple au stade de l'eveil sensuel, jeune fille devenant femme extase amoureuse, cycle éternel de la nature.

 

LE 22 DECEMBRE 2016 : TU ES PARTIE.                                             Qu' tu sois folie, qu'tu sois belle, qu'tu en joues, qu'tu t'en fous, qu'tu regrettes, qu'tu te fais la belle. Je te regarde et reste dans le flou. Qu'tu sois déloyale ou sérieuse. Qu'tu sois fragile ou solide, pour un moment seulement sois amoureuse. Je te regarde et tu boudes. Qu'tu ne m'aimes plus et que tu pleures. Il n'y a plus d'espoir dans cette histoire. Je serai malade seul mon coeur. j'éteins, je reste dans le noir. Qu'tu sois mon meilleur souvenir, ne deviens pas ma plus grande illusion. Que je me sois trompé sur l'avenir, je reste convaincu de ma passion. Je t'aime encore et je te le dis. Tes yeux me parlent encore d'envie. De toi à moi dis-moi que ce n'est pas fini. Je reste seul tu es parti.

 

LE 22 DECEMBRE 2016: SUR MES NUITS BLANCHES.                         Sur mes nuits blanches je m'éloigne, j'imagine ta présence. Sur mes nuits blanches tes sens m'appartiennent je me transforme en avalanche. Sur ton corps je dévale quelle chance. Sur mes nuits blanches je flotte avec confiance. Sur mes nuits blanches l'extase sur ta peau douce, je crée des secrets interdits et je flanche. Envouté par ta rosée je suis sans expérience. Sur mes nuits blanches la folie je craque comme une vielle branche. Sur mes nuits blanches je te vampirisme par ma conscience. J'aplanis les tabous sans crainte, sans bienvaillance. Sur mes nuits blanches ton parfum magique m'enivre de toute influence. Je perds l'équilibre de l'imagination dans l'indifférence. Sur mes nuits blanches à l'aurore épuisée sans ta présence. 

 

LE 22 DECEMBRE 2016 : MEDITANT.                                                 La mare immobile dans sa cuvette naturelle, méditant sur la sécheresse. L'oiseau planant dans l'immensité des espaces, méditant sur le silence. Le nénuphar se refermant sur lui- même, méditant sur le néant. L'écume d'une vague échouant sur la plage, méditant sur l'invisibilité. Le chemin de traverse, méditant sur l'inconnu. Le grand chêne et ses racines pénètrent si profond dans le sol, méditant sur l'espace-temps. La montagne là depuis des siècles, méditant sur l'infiniment petit. Les monuments des cimetiéres, méditant sur l'immobilité. La fumée montante dans le ciel, méditant sur l'oubli. La pluie tombant sur la nature, méditant sur la soif. Le chien errant affamé, méditant sur la faim. Le soleil haut-dessus de nos têtes, méditant sur l'infini. L'orage et ses éclairs foudroyant, méditant sur la colère. Le suicidé, méditant sur la liberté retrouvée. Un vent de tempête, méditant sur le retour au calme. Le CHRIST du belvédère, méditant sur les crucifiés. La solitude, méditant sur la compagnie. L'isolement, méditant sur la présence. Je rentre dans mon ermitage lieu secret ivre de méditation, méditant sur l'ignorance de ce monde.

 

LE 21DECEMBRE 2016 : CHUT !                                                       Le silence, le soleil brûlant se sont couchés, m'inspirant un monde venu de l'inconscient. Les ténèbres obscurcissent ma vision. L'apparition de la dame de la nuit illumine un ciel étoilé océan de galaxie et puissance céleste. L'imagination sort de l'esprit. Trois muses flottant dans l'air offrent des fleurs aux multiples couleurs, des sentiments d'amour, des désirs inassouvis. Une cométe traverse l'espace éblouissante l'annonce d'un événement magique. Je me retrouve dans un jardin étrange les arbres ornés de guirlandes de fleurs, des rosiers aux roses géantes aux senteurs embaumantes, des arbustes fruitiers aux fruits énormes et succulents m'invitent à gouter leurs délices. L'excitation m'envahit. J'avance dans ce labyrinthe de verdure. Là un puits l'eau comme un miroir, ne reflète pas mon visage, mais  le reflet d'une jeune fille au beau sourire d'espérance voulant toucher l'eau elle disparut. Une voix me fit me retourner. Une lumière divine se transformant en mille couleurs d'espoir. Un nombre incalculable d'anges volant gracieusement l'émotion à son comble. Une plume se pose délicatement sur mon épaule pleine de tendresse. Je me retrouve en présence d'une porte, je frappe mais personne ne répond, j'ouvre un vent léger chaud me caresse, une musique céleste m'accueille l'endroit un bois me paraissant sacré. Je sens autour de moi des présences, on me prend la main, j'entends le chant des âmes. Un visage celui de mon frère heureux je voudrais le serer dans mes bras fort contre mon coeur, un doigt sur les lévres tout va bien. Une voix me dit la vérité se trouve à l' intérieur, la compassion , la générosité baignent dans une lumiére d'énergie divine. Soudain je me sens transporté. J'ouvre les yeux par le velux le jour pointe. Je suis revenu du pays de Morphée, pays des songes des rêves.

 

LE 21 DECEMBRE 2016 : MERVEILLEUX.                                            Courir sous l'oeil bienveillant de la Déesse de la chasse ARTEMIS libre. BOREE Dieu du vent du nord fouettant notre peau. HECTE Déesse de la lune une étincelle d'étoile dans les yeux. Eloignant CHARON passeur des mort vers l'enfer et les ténèbres. CHLORIS nous noyant sous une cascade de fleurs à nous faire perdre tout notre eau. OURANOUS Dieu du ciel nous rapprochant doucement des cieux. ATE Déesse de l'égarement nous fit disparaitre sur ce chemin et s'y perdre. Quant à PAN Dieu de la nature du son de sa flute nous fit rentrer dans une nature honorifique comme cadeau. La Déesse HEBE de la jeunesse éternelle et des Dieux. PERSEPHONE Déesse du printemps divinité fleurie et de myrte faisant battre mon coeur. EROS Dieu de l'amour moment divin me monte un long sanglot. Léger APPOLLON  Dieu de la musique de la poésie je me sens heureux. HYGIE Déesse de la santé la chaleur de son corps me pénètre. Messager des Dieux HERMES Dieu des voyageurs des athlétes m'emmène sur l'horizon suivre l'écume blanche des flots. MORPHEE Dieu des rêves m'accompagne dans ma randonnée de rêves sous le regard inquiétant de ZEUS roi des Dieux sur ce chemin merveilleux.                                      

 

LE 20 DECEMBRE 2016 : DISPARU.                                                  Me suivant je veux des chiens errant. L'âme des arbres, leurs chants de feuillage comme louange. Le ruisseau coule comme une larme de peine et de sang. Je serai à la source des océans englouti dans les profondeurs. Le navigateur dans l'horizon qu'on ne reverra plus disparut à jamais. L'iceberg fondant au soleil immerge les côtes. La terre donnant la vie végétale pour cacher la honte. Le sable recouvrant la sépulture et disparaitre dans le vent. La fleur d'amour fanée sans espoir. Cupidon sans ses flèches définitivement privé des illusions des amourettes. VERLAINE ravalant ses poèmes saturnins et jouir du temps qui passe. Le condamné à mort regardant son bourreau sans haine, sans colére. Ecouter la terre qui meurt par la faute de l'homme. La canicule fiévreuse brulant tout sur son passage pour rendre le sol vierge de vie. Le miroir reflétant le visage viellissant vers l'abime. Lalcoolique regardant son verre vide comme un cauchemar ténébreux se transformant en tombeau. ARTHUR RIMBAUD renaissant de ses cendres nous faisant un poème sur une saison au paradis impensable. La folie épouvantable de la mére enterrant son enfant mort de misére monstruosité des temps. je crie haut et fort seigneur dieu où es tu pourtant j'ai prié à genoux dans la neige. Dieu serait 'il un homme. Alors je peux quitter sans regret les mamelles de la vie. Pas de curé ouvrant la procession funeste. L'éternité comme compagnie. Les chiens créve- la faim me suivant. Il ne reste qu'un petit monticule de terre damné et le murmure du vent.

 

LE 20 DECEMBRE 2016 : SORTILEGE.                                               Sortilège merveilleux romanesque vision sublime du moyen âge. Les trois grâces dansant divinement sur une étendue de fleurs des bois, aux couleurs orange, roses, bleus, grises, vertes. Splendeur surnaturelle vêtue légèrement se déplaçant gracieusement, les cheveux d'or, la peau blanche. Zéphyr soufflant une douce brise pour déshabiller cette jolie nymphe fleurie pour en faire une déesse. Qu'il nommera flore des bois créatrice des fleurs, charmant et délicat regard à la beauté. Cupidon caché dans les feuillages des grands arbres décroche ses fléches d'amour, pendant que le dieu Mercure calme les nuages menaçant l'éternel instant. Vénus déesse de l'amour charnel sourit au tableau. A la croisée d' un chemin je rencontre un groupe de promeneurs, mes hallucinations merveilleuses se sont évanouies en un instant, les dieux n'aiment pas être dérangés. Je m'éloigne tranquillement de la sensualité créée par mon esprit. Poursuivant ma randonnée.

 

LE 20 DECEMBRE 2016 : LIBRE DE COURIR.                                     Moment de liberté se dégager de toute contrainte. Courir, courir lentement pour décompresser, apprécier les bienfaits d'un réveil musculaires, mettre son corps en condition de bien être éternel sensation de bonheur. Faire monter les plusations du coeur agréablement, plaisamment moment d'euphorie jubilatoire. Les accélérations nerveuses dans la ligne droite, contact du pied au sol ressort naturel, foulée aérienne impression de ne pas toucher le sol de voler, un amour à l'apesanteur. Egrener les segondes le plus vite possible, ralentir pour revenir sur terre recommener à ne vouloir plus arrêter. Mouvement des bras balancier frénétiquement au rythme de la foulée telle les bielles d'une locomotive à vapeur d'antan, éternel moment de jouissance de plaisir. Soufflant tel un vent de printemps culte à l'action commandée par l'esprit, l'âme aux commandes le corps réalise. pause religieuse, marcher reprendre conscience de l'instant,exister de nouveau dans ce retour au calme, résurrection de ce moment extrême vécu avec soi-même. L'endorphine dans les talons. Je rentre tranquillement chez moi fatigué mais apaisé.

 

LE 20 DECEMBRE 2016 : RENDEZ VOUS.                                          Elle me donne rendez-vous sans aveux. Je refuse de lui offrir des fleurs elle m'en veut. De là à me faire un petit trou. Me cachant sous un masque antique. Il pleut des corde de pendu pauvre chou. Il pleut des larmes critiques. Un jour nous nous séparons vieux débris. libérèe la légéreté ailée sans accord possible. Volant vers des sphéres inconnues de nous. Mon corps inerte aura rendu l'âme sans bruit. Terminée la vie d'artiste face à l'ombre-oubli éternel ou souvenir flou. Sortant de la cheminée vers les cieux. D'ici que je ne revienne d'autres auront pris la place. Un temps pour une pensée mignonne. Un retour aux jours d'antan sans regretter les ambitieux. Terminées les Vénus de quartier les amourettes d'en face. Je reviendrai hanter les rêves métaphysiques les pensées interdites où l'on s'abandonne. Pauvres imbéciles ! pauvres hommes ! pauvres perdus sans souvenir ! pauvres corps disparus. La vie , la mort n'ont pas de forme. Passion sans corps symphonie mystique à la dame sans sourire. Légèreté en toutes choses émerveillé par la beauté d'un soleil d'automne sur paysage fatalement je serai de nouveau revenu.

 

LE 19 DECEMBRE 2016 :JULE LADOUMEGUE (dit JULOT).                   Né ie 10 décembre 1906 à Bordeaux. Marqué par un drôle de destin. Son pére doker est écrasé en voulant sauver des camarades sur les quais de bordeaux, sa mére deux semaines aprés sa naissance périt brulée en sauvant Jules des flammes. Dès l'âge de 12ans il travaille comme apprenti jardinier. Il découvre la course à pied dans un patronnage de Bordeaux, commence alors une extrordinaire histoire sportive qui l'aménera à battre les records du monde du 1000 m aux 2000 m soit six records 1000 m 2'23"6, trois quarts de mille (1207) 3'00"6/10, 1500 m 3'49"2, mille 4'09"2 record appartenaient au grand NURMI, 2000 m yards 4'52", 2000 m 5'21"8/10. 1928 au JO d'AMSTERDAM il prendra la deuxiéme place sur 1500 m battu par le finlandais LAVA. Le probléme de Jules sa foulée d'une amplitude de 2m,25 l'empêchant de sprinter. Il veut reprendre sa revanche au JO de LOS-ANGELES en 1932, la bêtise humaine va passer par là. Lui qui sait recréer un paradis va retomber dans le tragique. Certains imbéciles ne lui pardonnent pas d'avoir été battu. Celui qu'on venait regarder courir comme une oeuvre d'art sera disqualifié pour professionnalisme le 4 mars 1932 radié à vie par la fédération. Le 10 novembre 1935 il descendra triomphalement les Champs-Elysées 400.000 parisiens sont venus lui rendre hommage. Passé professionnel, s'exihbant dans des courses face à des chevaux, courant au tour de l'anneau de cirque. La foi n'étant plus au rendez-vous. Il sera requalifié 12ans plus tard à l'âge de 37 ans l'homme n'étant plus le même sur la piste. Nous avons appris son décès dû à un cancer de l'estomac à l'âge de 66 ans. Le 2 mars 1973 on se préparait pour participer au championnat du monde de cross à Waregem Belgique. sur nos maillots le coq Français étant barré par un petit ruban noir. Là-bas devant le cercueil le silence de la honte certains se sentirent mal à l'aise. Lui qui faisait soulever les foules. Pardon Monsieur LADOUMEGUE.

 

LE 30 NOVEMBRE 2016: DAME NATURE.                                            La nature je suis chez elle. Marcher a pas de velours,ne pas la deranger muet pour l'apprecier a sa juste valeur. Respect de ses formes harmonieuses devenir vertueux. Sans effort je rentre dans son rideau de brouillart velouté a souhait,elle me caresesse de ses doigts invisibles. Chuchotant sa flamme. Chemin de hasard, la souplesse de la boue molle marcher en apesanteur dans l'espace légéreté est de mise. Loin de toute arriére pensée incorporé a elle. Descendant le talus, le remontant comme aux creux des reins d'une dame sensuelle a volonté. Les arbres géants m'invitent dans leur monde fantasmagorique empereur de ses lieux. Le vent léger souffle des musiques spirituelles non humaines. Je m'introduis dans un couloir sans fin aux allures de longues jambes il est bon de vivre l'instant. Arche naturelle de vie tous mes sens sont éveillés jouir du moment loin du déluge des hommes. Je m'enfonce dans un dommaine naturel priere a la nature divine. Marchant sur un fil vierge de tous soucis. La mare aux animaux sauvages phénoméne naturel si important pour la vie. Dans ce brouillard descendant la pente ardue comme on descend dans les entrailles de la terre englouti par la nature  instant mystique l'exitence suspendue au temps. Vols d'oiseaux tels des anges protecteurs clarté réduite ou l'imagination fertile de fantasmes proches du rêve. Un calme profond me pénétre et pénétre l'air . Apparition des premiers rayons solaire je comprent mélancoliquement que ma marche dans dame nature arrive a sa fin.

 

LE 29 NOVEMBRE 2016: UN PASSE QUE JE NE PEU OUBLIER.             Par un temps pluvieux et frileux je marche vers un passé oublié. Des pensées d'outre tombe m'accompagnent en ce lieu de souvenirs jamais effacés dans ma mémoire. Passé le portail ou l'on rentre et on ressort comme on veut. dans les temps jadis la piste etait de cendrée on courait avec nos pointes aiguisés. La cendrée nous racontait des histoires d'antan, les contes de nos aînés.La tribune d'ou sortaient les clameurs résonne encore a mes oreilles. là bas les grands peupliers s'en souviennent et par temps de grand vent racontent les luttes des humains courants. Le cours d'eau longe le parc doucement emméne les souvenirs . Le cédre bleu et les marronniers font partie du décor depuis des lustres . Le monument au morts au garde avous est là pour la mémoire . Le maître des lieux s'appelle JEAN-VILET parcours mémorable de cross aux luttes de glaviateurs aujourd'hui abandonné. Dans l'air du temps les noms de Duhamel, Anselin, Cailleret,Leroy,Clot,Potteuw,Anno,Lelevier,Dufresne,Gribouwa,Depret, Constant pour ne parler que des locaux.Tous les grands champions français et étrangés sont passés par JEAN-VILET. Je citerai quand même Bernard,Jazy,Levisse,Legrand étants d'autres qui ont marqué de leurs empreintes le souvenir de ce lievinois mort pour la france durant la deuxiémes guerre mondiale. Les gazouillies des oiseaux touterelles,colombes,mésanges,créent l'ambiance. Le terrain de verdure de foot-ball, sa buvette ou tant d'histoires racontées ,les vestiaires ou les amitiés se sont faites aprés l'efforts. En haut la salle MICHEL GALLET fondateur de la ST AME devenue USALIEVIN. Les allées et venues d'une multitude de personnages courant, marchant, promeneurs avec leurs chiens. Je m' assois sur le banc de pierre ferme les yeux attentif au son de la pluies tombant au sol rafraichit mon esprit. Je sens la presence des âmes restées dans ce lieu de mémoire. Je reprends ma marche accompagé par des fantômes, leurs esprits me murmur de rester.Je repasse le portail du parc me retourne de nouveau laissant ma pensée avec eux. Par un temps pluvieux et frileux je marche vers un passé que je ne peu oublier.

 

LE 29 NOVEMBRE 2016: TOURMENTS  INTERIEURS                           Tourmenté a l' interieur tel un volcan en ébullition triste a souhait de ne pas trouver sa place là maintenant et dans l' instant t'el le coureur sur la piste s'oublier dans un déluge de secondes, purgatoire par faute de sentiment. L' enfer dans chaque virage abordé destinée jamais achevée. Changement de rythme violent au point de succomber. Ligne droite engager t'elle une etoile filante dans un ciel d'apocalypse. Le souffle court et rageur dans la tourmente, de l'effort contôlé pieusement. Foulée d'une nervosité proche du drame du jugement de ses peres. Les bras tirant leurs mouvements crispés luttant avec l'air tempête avant le cataclysme. Noyé par la pluie du corps tombant sur le torse pénétrant le mental a corps perdu. Se jetant sur la ligne d'arrivée Triomphe des tourments interieurs.

 

LE 27 NOVEMBRE 2016: Sans illusion.                                              Regarde cette rose ses pétales sont si frêle. Ta vision ne m'inspire pas je la vois infidele. Son odeur m'ensorselle un mirage se transforme. Sa senteur mais indiferente s'evanouit tel un fantôme. Dans ses yeux les couleurs de l'arc en ciel. Je la regarde se transformer elle me fait frémir cruelle. Je ne voies qu'une gamine, une môme. Mon passé n'est pas dans son avenir, ni dans son âme. Il est temps de partir, disparaitre loin de la demoiselle. Prends ton envol monte haut dans l'espace petite hirondelle. L'ingénue ne t'a jamais perçu au grand jamais en tant qu'homme. Le temps est passé sans retour, il ne reste qu'une larme.

 

LE 26 NOVEMBRE 2016: GAMMOUDI.                                               En ce mois de décembre 1974 ou je suis en train de faire mon service militaire a fontainbleau au bataillon des sports de joinville.L'entrainement prévu ce matin dans l'immense fôret avec ses chemins forestiers, ses partis en sable, en épines de pins, ses côtes, décentes, sauts de tronc d'arbres. Le parcours passe par le viaduc paradis pour coureurs. Nos compagnons sont l'equipe de tunisie venue en stage de préparation au championnat du monde de cross. A leurs tête MOHAMED GAMMOUDI champion olympique du 5000m en 1968 a mexico.Coureur prodigieux le plus titré des tunisiens.La sortie en nature dois durée 1h15 a 1h30 avec des changements de rythme allant de 30" a 6'. Nous sommes un bon groupe de bipédes fiers d'être avec ce super champion d'une gentillesse et modestie a toute épreuve. Pendant l'echauffement d'une trentaine de minutes nous avons trottiné calmement sous la gouverne de Mohamed Gammoudi, les discussions vont bon train avec anecdotes dont celle de la finale olympique de MUNICH en 1972 dont furent victimes Gammoudi et le finlandais Viren aprés leurs chûte le finlandais repartit et gagna la finale le tunisien mettra plus de longtemps a se relever et devra abandonner par la suite l'effort pour revenir avait été trop dur. En racontant l'histoire il riait a pleines dents de sa mésaventure un simple passage dans sa prodigeuse carriere. Par la suite pendant les quarantes cinq minutes qui suivirent il n'etait plus question de parler avec tous ses changements de rythmes,les temps de récupérations on cherchait a reprendre notre souffle. Quand il décida que le travail avait été accompli toujours avec le sourire radieux et la bonne humeur ce fut le temps du retour au calme nous etions dégoulinant de sueur mais tellement contents d'avoir vécu cet instant magique avec un des rois du demi-fond mondiale. A cette epoque les champions s'appelaient RON CLARKE-JAZY- BERNARD-KENIO-WOLDE-YFTER-PUTTMENS-BEDFORD-et j'en oublie . Nous rentrons a la caserne demain un autre jour dans la foulée d'un trés grand champion. Medailles aux jeux olympique 1964 TOKYO 2EMES SUR 10000M, MEXICO ,1 ER SUR 5000M 3EMES SUR 10000M, MUNICH 2EMES SUR 5000M.

 

LE 24 NOVEMBRE 2016: Impermanent                                             Nous naissons avec deux soeurs. L'une s'appelle la vie, l'autre la mort. Elles nous accompagnent durant notre voyage. Joueuses et fragiles comme un vol de papillon de nuit , capricieuses a volonté. Elles rient ou pleurent selon leurs humeurs. Sur leurs lévres un sourire de complicité charmant. Sur leurs frond plissé une contrarieté frileuse. des écumes de pensées joyeuses ou d'ineffables tempétes de bénitier. Une vision inouie féerique enivre l'instant. Une pensée de brume défleurie immerge foudroyante sans prendre de gant. L'ivresse des moments uniques qui fondent la vie délicieuse. Cachées dans l'ombre, tapies, funébres instants cruels des adieux. Les deux soeurs ont un frére il s'appelle impermanent. (tout a une fin).

 

LE 24 NOVEMBRE 2016: A sa façon.                                                 A sa façon d'aider on l'appelait bonté. A sa façon d'aimer on l'appelait intensité. A sa façon de penser on l'appelait espéré. A sa façon de regarder on l'applait amitié. A sa façon de créer on l' appelait humanité. A sa façon de disposer on l' appelait capacité. A sa façon de donner on l'appelait charité. A sa façon de respecter on l'appelait dignité. A sa façon d'échanger on l'appelait complicité. A sa façon de s'offrir on l'appelait générosité. A sa façon de croire on l'appelait liberté. Il s'appelait HENRI GROUES DIT L'ABBE PIERRE.

 

LE 23 NOVEMBRE 2016: POUR VAN GOGH.                                                Ses cheveux comme la riviere et son eau courante. Du haut de la colline elle respire les senteurs et la vie, le bonheur.Sa bouche humide sourit d'amour fidele au chemin. Les sons montent de la commune.Les oreilles entendent sonner le carillon de l'eglise. Sa peau douce comme une demi brume caressent de son velouté se quelle touche . Ses yeux brillent comme des milliers d'etoiles dans un ciel de nuit.Ses longues jambes montent comme des tuteurs vers l' immensité des galaxies. Ses petits pieds charmans impregnés dans la mousse avec délicatesse . Ses bras gesticulant pour montrer qu'elle existe. Ses sourcils en forme de nuage léger nous invitent aux voyages. Son coeur bat de bonté libre d'aimer comme un cri de liberté. Les champs remplissent l'espace là-bas dans la plaine agité par le vent, les blés ressemblent à des vagues dorées invitant a l'aventure. Toutes ces merveilleuses couleurs a vous ouvrir l'esprit quel ravissement, quelle beauté. Les mains qui ont tenu ses pinceaux devaient être des âmes, des anges. Le peintre regarder la nature comme on regarde une personne, un visage. L'âme, l'esprit,l'aura du maître sont dans son oeuvre a tout jamais.

 

LE 20 NOVEMBRE 2016: elle N'APPARTIEN QU'AUX GRANDS.              L'homme le matin de bonne heure ouvrait les portes du stade et prenait son service d'entretien pour la journée. Ramassage des papiers, tonte des terrains, nettoyage des locaux, vestieres, toilettes, tribunes. Il etait né en 1929 dans la province marocaine de taoumate. fils de berger , il gardait ces maigres vache. Il s' enrôle dans l'armée sous le protectorat français. On sut par la suite qu'il travailla aux chemins de fer pendant huit ans executant un travail pénible de nuit dans les trains de marchandises, aussi laveur de voitures et travaillant dans les plonges.Il repartira au maroc ou on lui procure un job de serveur au centre de la jeunesse et des sports. Il vit a fés dans une banlieue triste comme ressource 250 dirhmas versés mensuellement aux anciens fonctionnaires de l'armée française Touchant le fond il vendit sa médaille olympique et quelle médaille vice champion sur marathon a Rome 1960 derriere l'ethiopien ABEBE BIKILA.Ce jour là il fini a moins de 30". On sut qu'il avait ete deux fois champion du monde de cross et deuxieme meilleur chrono de tous les temps sur l'heure avec 19km 907, le meilleur etant le grand champion EMIL ZATOPEK avec 20km052. L 'acheteur de la médaille la lui redonna et lui dit elle n'appartient qu'aux grands champions . Les marocains attendront 23 ans, avant d'obtenir une nouvelle médaille olympique. Oublié des instances fédérales marocaines, rejeté par la france( coureur marocain ayant servi sous le drapeau français) belle reconnaissance.Ce grand homme est décédé un mercredi 4 octobre 2000 à fés a l'age de 77 ans. Son esprit a rejoint les grands coureurs de fond EL-OUAFI-NURMI-MIMOUN-ZATOPEK-ABEBE BIKILA. Premiere médaille olympique de l'histoire du maroc tombé dans l'oubli il s'appelait RADI ABDESLAM.

 

LE 16 NOVEMBRE 2016 : DESPOTE.                                                  Tu as tissé comme l'araignée ta toile, prenant tout ce que tu pouvais prendre sans pitié pour les autres. Gouvernant tes sujets a la déspote. Te servant d'une étiquette dite sociale. Toi qui te disais fils du peuple, fils de mineur, fils d'ouvrier. Tu as trahi tes péres, tes convictions. Quand je pensais encore a toi je te trouvais laid sans charisme, sans charme. Ta seule religion l'argent, le pouvoir. Tu asséchais tout ce que tu regardais, tout ce que tu écoutais. Nous faisant croire a des valeurs en quoi toi méme ne croyait pas. Monumentalement tu étais inhumain. Quand je pensais encore a toi je voyais qu'un  pauvre type sans valeur. Combien de pauvre as tu envoyés se pendre ailleurs, je ne suis pas dieu tu disais  mais les tiens profitaient de tes largesses tel le roi . Tu as causé plus de ravages de dégâts qu'un raz de marée, renversant, détruisant ce qui pouvait te faire barrage. Avec ta cour de blaireaux surtout pas être compétent laisser l'ogre se rassasier tranquillement. Mais voilà tu as succombé a en vouloir trop, pendant ces si nombreuses années. Tu étais si haut avec ton égot a la césar la chûte fut brutale écrasé par ta corruption, tu fais pitié toi si grand, pauvre ame perdu. Le seul héritage que je garde de toi mon dégout de la politique. Allez sans rancune il te reste a mourir seul.

 

LE 13 NOVEMBRE 2016 : MIRAGE.                                                   Je me sens d'humeur idyllique. légér je me sens heureux. Une étincelle de joie dans les yeux. Envie d'horizon fantastique. Rapprocher doucement des cieux. Tu souris et tout devient magique. Un délice j'entends ton prénon qui claque. Jouissons de ce moment harmonieux. Ce lieu rustique ou rien ne manque. L'amour me transporte sur un nuage de feux. Mon âme joyeuse éloigne le temps p y régne libellulles, papillons,moustiques,l'araignées du soleil. Les oiseaux viennent se désaltérer attention au chat tapi dans l 'herbe . Les rosiers grimpant embaument de leurs parfums ce lieu magique Le géant un grand sapin domine l'endroit sa pointe dirigée en direction du ciel impressionne son monde.Le chévrefeuille s'étend sur la palissade, le lilas dégage aussi son odeur agréable Dans son petit bassin le nénuphar fleurit de sa fleur si fragile, l'herbe citronnelle ainsi que les rubans de bergére, et la magie des graminées herbe aux lamas sont bien a leur place dans ce petit jardin. Entouré d'une multitude d'arbustes montant la garde. discrets les deux oliviers nains minuscules par rapport aux grands bambous se balançant au rythme du vent. Le carillon donnant sa note enchanteresse. Il y a aussi le buis, l'iris, la fougére. Magie et vision poétique d'une autre époque.  Le soleil se couche sur cette oasis ou régnent la compassion, le calme, la sagesse, du bouddha.luvieux. A l' écoute de tes paroles le son de ta voix mélodieuse et prophétique.Le vent libére tes cheuveux. Je te reconaîtrais même sous un masque. emmene moi voir des pays jusqu'en afrique. pour toi fidele en amour, ébloui, amoureux. Dans ces moments si précieux la vie est une musique. vers toi j'avance étant tellement radieux. Passer ma vie avec toi jusqu'a en devenir vieux. prés de toi je serai fort et méme héroïque.

 

LE 13 NOVEMBRE 2016: LE JARDIN DE BOUDDHA.                            Le lierre grimpant envahissant le mur lui faisant un manteau de verdure domaine de la chauve-souris du coin. La glycine montante avec ses fleurs en cascade merveilleuse par ses couleurs. De chaque côté du bouddha maître des lieux une haie de bambous prenant la forme d'une grotte protégeant le sage en méditation, une main vers la terre en signe d' accueil l' autre main tournée vers le ciel pour recevoir la compassion. A ses pieds la petite mare avec ses plantes aquatiques. La vie

 

LE 12 NOVEMBRE 2016 : NURMI (1897-1973).                                   PAAVO NURMI est né à tuku le 13 juin 1897 . Sa morphologie idéale pour un coureur de fond 174cm pour 65kg. A l'aide du chronométre NURMI apprit a reconnaitre tous les rythmes et les vitesses de course méme en compétition il avait son chronométre en main. Premier record de finlande sur 3000 m en 1920 avec 8'36"2 . Aux jeux olympiques d'ANVERS pour sa premiere course olympique , le 5000 m il fut battu par le français JOSEPH GUILLEMOT l'unique fois qu'il connut la défaite face a un coureur etranger dans une finale olympique. NURMI remporta le 10000m, le cross-country, et médaille d'or par équipe. Pendant les trois années qui on suivi les JO D'ANVERS NURMI régna en maître absolu du 1500m au 10000m. Il dira si vous courez contre le temps, vous n'avez pas a sprinter . Un rythme soutenu , régulier permet de se débarrasser de ses adversaires avant l'arrivée .Entre 1921 et 1923 il battit un grand nombre de records du monde le premier record du monde le 22 juin 1922 le 10000m en 30'40"2 en 1923 il détenait le record du monde du mile, 5000 et 10000m. Aucun coureur na atteint le méme résultat. Au JO de PARIS en 1924 en l'espace de six jours , PAAVO NURMI remporta cinq médailles d'or : ses victoires les plus légendaires sur 1500 et 5000m, les deux finales ayant eu lieu en moins de deux heures on écrivit de lui PAAVO NURMI dépasse les limites humaines. La légente veut qu'en sortant de son hôtel un jeune chasseur d'autographes lui tendit son carnet NURMI aurait signé et marqué en l'ans 2000 3'30" sur 1500 son record du monde étais a 3'52"NURMI était visionaire. 1925 fut une année sans record. Il détenait les records du monde du 1500m 3'52"6, 5000m 14'28'2, 10000m 30'06"2. Au JO D'AMSTERDAM en 1928 a 31 ans dans sa carriere olympique il a obtenu huit médailles d'or et une d'argent. ça fait 15ans qu'il court pourtant il va encore remporté l'or sur 10000m et deux médailles d'argent sur 5000 et 3000 steeple. En 1930 NURMI battit a londres le record du monde du 6 milles et en septembre a STOCKHOLM celui du 20km. Il veut finir sa carriere en beauté aux JO DE LOS ANGELES en 1932 sur marathon également le 10000m. Au printemps 1932 il est suspendu de compétitions internationales pour raison professionnalisme. NURMI se trouva alors relégué au rang de spectateur mais pendant le 10000m et le marathon on l'a pas vu aux tribunes. Aprés le marathon il a simplement dit : je l'aurai gagné en 5 minutes de moins. Sa fédération finlandaise n'avait pas reconnu le jugement infligé a NURMI il pu continuer à courir en finlande PAAVO NURMI disputa sa derniere compétition à VIBORG le 16 septembre 1934 il y remporta le 10000m en 31'39"2. Outre ses affaires judicieux il a fait construire au total une quarantaine immeubles dans différents quartiers D'HELSINKI. NURMI entraîna des coureurs dans les années 1930-1940. Au JO D'HELSINKI 1952 .Le 19 juillet le flambeau olympique porté par PAAVO NURMI le silence envahit les tribunes abritant 70000 spectateurs, qui éclaterent en applaudissements étourdissants certains tombérent en larmes. PAAVO NURMI s'eteint le 2 octobre 1973 .Il fut enterré le 11 octobre 1973 à turku dans la tombe familiale. Devant le stade olympique d'HELSINKI la statue de PAAVO NURMI , une autre a turku la ville natale de NURMI ,une au musée olympique du comité olympique international à LAUSANNE SUISSE.                                                   LES RECORDS SONT BATTUS, LES MEDAILLES SE TERNISSENT ,LES VAINQUEURS SONT VAINCUS. PAAVO NURMI EST UN CONCEPT HISTORIQUE INDENIABLE.

 

LE 12 NOVEMBRE 2016: Mon frére.                                                  Vois mon frére comme les saisons passent l'automne est là avec ses myriades de couleurs, la séve est déscendue le vent souffle ses humeurs, les feuilles tombent avec légéreté sur le sol humide recouvrant les chemins, les bois d'un manteau jaune or. La pluies tombe frileuse faisant des ronds dans la mare aux canards. Les roseaux s'agitent aux coups redoublés du vent et sifflent a mes oreilles. La haut sur mon terril je regarde l'horizon. Le temps s'arrête, je sent ta présence.                                                          Vois mon frére les saisons passent l'hivers est là . La plus froide des quatre saisons. Les arbres comme des sqelettes ont perdu leur feuillages.Je marche le long de la riviere figé par la rudesse de l'hivers.Mes joues rougies par le froid rigoureux. Les animaux hibernent dans leurs lieux douillets. La neige papillonne au tour de moi . Je rentre dans mes pensées, le chemin devient immaculé de blanc. Le temps s'arrête , je sent ta présence.                                   vois mon frére comme les saisons passent le printemps est là. La vie reprend divine. Les pousses transpercent la terre, les arbres se remplissent de leurs feuillages verdoyant, la petite graine éclot et se transforme. La nature reprend ses droits . La végétation renaît tout s'adoucit. Je croise une jeune fille galopante légére et printaniére. Les oiseaux, lapins , écureuils se sont réveillés pour reprendre le cours de la vie.Je m' arréte prés d'un grand saule. Le temps s'arrête, je sent ta présence                                                                         Vois mon frére comme les saisons passent l'été et là . Le soleil haut dans le ciel bleu, brille de mille feux ses rayons nous réchauffent et font la vie plus belle . Papillons, sauterelles, lézards, grenouilles, libellules vagabondent dans cette nature. Sous un beau soleil pour tout le monde. Je m'asseois sur un rocher, ferme les yeux me laissant percé par les rayons de l'astre qui donne la lumiere et rythme la vie. Le temps s'arréte. le soleil va se coucher, demain a l'aurore de nouveau il se lévera et tout recommencera ainsi va le temps, ainsi va la vie. toi tu n'es plus là pourtant je sent ta présence.

 

LE 9 NOVEMBRE 2016: PENSEES,MÔTS,PHRASES,INSTANTANEES.      Mes yeux ivres de solitude.Mon corps fatigué d'envie.L'instant vivre d'habitude.Rentrer dans la transe des soucis.Aimer la tendresse oublier le monde.Rêver je n'ose la vie.Les temps d'incertitude. Disparaître sans aucune ironi.Réapparaître en une seconde.Devenir un soleil d'un aprés midi.De l'herbe pour m'étendre.La journée est pas finie.Le ciel devient livide.J'attends la nuit.

 

LE 9 NOVEMBRE 2016: RENDEZ-VOUS                                             Dimanche 6 octobre j'ai rendez-vous comme chaque année a gyvenchy en gohelle charmant village ou se court le trail des mingeux de maguette 2000 participant sont attendus au programme marche, course les distances 7km et 18 km a travers la nature . Le départ se fait sur la place du joli village avec sa belle église, sa mairie, son école et la belle salle des sports. L'itiniraire une boucle dans le village, le bois des bruyéres , le long chemin qui améne au pied de pinchonval le plus large terril d' europe paradis des marcheurs et goggeurs. Chemins, côtes,decentes,virages attentent les participants. Cette année le froid et sec un petit vent glacial sont au rendez vous de la fête pédéstre . Ambiance, conviviale, sourires, rires , bonne humeur un monde heureux d'être là . Les gens du triathlon de lievin venus nombreux honorer la course de leur ami JEAN MARIE MERZACK organisateur dévoué. Avant les deux epreuves reine nous assistons aux compétitions des plus jeunes trés disputées garçons et filles luttent encouragées par toutes les familles. Aprés chaque course une remisent de récompenses a lieu . Pour tout ce petit monde c'est un moment de pur épanouissement. Le départ des plus grands se fait avec la siréne de la mairie ça vous réveille.Un flôt de personnes libérés objectif finir l'epreuve. Le village s' est vidé de beaucoup de monde envolé dans la nature courant, marchant a pleins poumons. Une demi-heure plus- tard les premiers arrivants du 7km sont déja là, lutte serrée mais toujours dans la bonne humeur. La place se remplit de nouveau les discussions va bon train sur les sensations du jour chaqu'un a son môt a dire.Le premier de la plus longue distance arrive en moin de 1h10' les spécialistes sont là. Pendant encore un long môment la marée de coureurs arrivera dans la fatigue de l'effort surtout dans la joie d'avoir participé a cette super épreuve. Discrétement je remonte sur mon vélo trés content de cette belle matinée. Si la vie le veut l'année prochaine nous serons de nouveau là dans l'ambiance du trail des mingeux de maguette.

 

LE 8 NOVEMBRE 2016 :   MEDITATION .                                           Avancer sur le chemin de la sagesse se détachant de l'attente du superflu terreste.Méditant sur l'accueil,la compassion, le verbe.Absence de passé,de présent,d'avenir.Se diriger vers l'infini domaine du rien ni soleil,ni vent,ni pluie,ni jour,ni nuit,ni bruit,ni silence.Disparus la vie,la mort.Faire qu'un,devenir UNITE.                                                 

 

LE 8 NOVEMBRE 2016 : LE MARATHON COMME LA VIE.                      Aprés un grave accident en 1979 . Facture trés importante de la cheville droite.                                                                                 deux ans plutard le 24 mai 1981 je suis au départ du marathon de PARIS . Mon premier essai fut un échec abandon sur le marathon de LIEVIN aux 33km. Au coup de pistolet nous sommes libérés je me mets dans mon rythme je me sents comme un nourrisson qui vient de naître aux 10km je suis heureux comme l' enfant qui a remporté une premiére victoire. 15, puis 20km fougueux comme un adolescent, 25km je me sents mûrir bonne sensation on se calme je m'oblige a me retenir arrive le 30km , puis le 35km je rentre dans l' age mûr. Il reste 7km a tenir je double des concurrents , ma foulée, mon corps s' alourdissent, la cheville droite plus douloureuse il faut tenir le 38km je m' éteins; la sensation d'être devenu vieux j'arrive a passer deux coureurs je me demande si je suis a la porte de la mort . Le marathon serai t'il l'histoire d'une vie qui durait un peu plus de 2heures. Enfin la banderole d'arrivée j'avance j'ai l'impression qu'elle recule. Je franchis la ligne , je marche, des images du passé surgissent on m'appellent, je me retourne le professeur SAILLANT me prend dans ses bras je l'entends dire ce gars il court dans sa tête, jamais je n'aurai cru qu'il aurai recouru a ce niveau. Je prends conscience de mon résultat je viens de terminer a la 7émes places. avec le professeur nous nous sommes échangé nos maillots l'espoir renaissait en moi.

 

LE 6 NOVEMBRE 2016: L'ENFANT.                                                     Le soir sous sa couette caché dans sa solitude, puni d'être apparu dans cette époque . L'enfant est seul avec son ami un nounours en pate de gomme sucrée offert dans le colis reçu. compagnon d'un certain temps. Discussion secréte sous la couette. Larmes de chagrin de tristesse abandonné dans le désert de l'oubli. disparaitre devenir transparent. Il perdit une oreille mordu à pleine dents l'enfant culpabilisant. Fondant sous la langue lui pleurant de peine, de désarroi. Nuit aprés nuit l'ourson perdit un bras, une jambe , une joue. A chaque morceau avalé l'enfant disparait aussi .Quand l'ours fut englouti entierement l' enfant comprit qu'il serait désormais seul, s'étant mangée lui même.

 

LE 6 NOVEMBRE 2016: L' ANGE ETAIT NOIR.                                     Nous sommes le 18 octobre 1968 a MEXICO . La finale OLYMPIQUE DU SAUT LONGUEUR est commencée . Un orage se prépare dans le staduim.L' américain BOB BEAMON enléve son survétement c' est à lui de sauter . Il a obtenu son billet en qualification à son dernier essai avec un bond de 8 m 16 avec bien du mal . Ce garçon né le 29 août 1946 a NEW-YORK . Une enfance difficile, violente , le sport l' a sauvé , il réussit dans les années 60 l'exploit d'aller à l'université étudiant en économie. Avec son dossard 254 il se présente en bout de piste, il s'élance, court vite, trés vite, prend la planche parfaite s'éléve trés haut grâce a un double ciseau. Il flotte dans les air une impréssion qu'il ne va jamais retombé il finit dans le sable. Content de son saut . statisfait . Puis surpris. Comme le plublic et les 16 concurrents de la finale . Les juges en veste rouge paniquent s'attroupent autour du bac a sable, l' appareil de mesure ne peut pas dépasser 8 m 75 BEAMON est plus loin  tellement plus loin. Il a remis son pantalon de survêtement . L' histoire attend son verdict. Aprés un long moment trés long moment le résultat est annoncé 8 m 90 . 55 cm de plus que le précédent record . BEAMON danse comme un possédé tombe a genoux, sanglote. le concours est tué le deuxiemes finira à 71 cm de BEAMON . Il vient s'assoir ça va mal trés mal j'ai envie de vomir j'ai tué le concour mais ça m' a tué aussi c'est impossible ce que j'ai fait. L orage a craqué, des trompes d'eau s'abattent sur le stade les dieux sont heureux . Ce jour là l'ange étais noir. Il faudra attendre 23 ans pour voir tomber le record de BOB BEAMON LE 30. 08. 1991 un autre américain MICKE POWELLE RETOMBA A 8 M 91.

 

LE 3 NOVEMBRE 2016 : ELLES.                                                        Elles sont là depuis la nuit des temps , et présentes encore pour des siecles .Elles marchent ne touchent pas le sol légéres comme la plume abandonnée  dans les airs par l'oiseau. Elles peuvent toute fois vous écraser d' un coup d'aile . Elles sont merveilleuses dans leurs attitudes, toutefois attention elles peuvent devenir sauvages. Elles sont lumineuses par leur sourire , tristes aussi par leurs chagrins une larme perle sur leurs joues . Elles sont graves pour leurs choix souvent judicieux. Elles peuvent être insoumises par leurs refus. Elles vous regardent avec leurs beaux yeux, leur regard rempli de complicité, des yeux qui peuvent s'assombrir de tristesse. Leur bouche en forme de coeur et d'amour. Elles peuvent aussi mordre par défense sentiment de liberté. Elles existeront jusqu'a la fin des temps. Si elles disparaissent ce sera la fin des temps.

 

LE 2 NOVEMBRE 2016:  RUDOLF HARBIG (1913-1944).                     MILAN 1939 HARBIG retrouvait l' italien LANZI sur le 800 m . D'es le coup de pistolet la course est lancée sur un rythme endiablé par l'italien. Qui lui serre pratiquement de liévre . Dans le stade surchauffé,la foule en ébullition sent l'esploit. HARBIG coureur hors du commun enflamme le stade et la piste en cendrée . LANZI encore en tête aux 700 m dans la derniére ligne droite une incroyable puissance se dégage de l'allemand , il passe l'italien qui se demande ou il va, plus quelques métres a parcourir, les chronos s' arrêtent. Le record du monde est tombé de prés de trois segondes 1' 46"6. LANZI termine en 1'49". Le record de l'allemand tiendra 16 ans: une nouvelle ére commence.                                                                   La seconde guerre mondiale arrive le 5 mars 1944 à l'age de 30 ans défendant un pont RUDOLF HARBIG EST TUE.                                   La ville de DRESDE noyée sous les bombes dans les ruines de l'appartement, GESCHLER entraîneur d' HARBIG se trouvé un chronométre qui n'avait jamais été remis a zéro les aiguilles indiquent 1'46"6.

 

LE 31 OCTOBRE 2016: Clarté d'automne.                                          Dimanche matin nous avons rendevous au parc pour un entraînement en nature ,le temps et brumeux la saison d'automne est arrivée. Mon groupe de jeunes gens garçons et filles sont prêts pour une séance de cross dans le sous bois côté vallonné avec ses montées, ses faux plats, ses virages, ses piéges que sont les racines des arbres nos amis. attention aux entorses. J'ai choisi une petite boucle de cinq cent métres avec les difficultées déjà dites. certains vont faire la distance une fois répétée de trois a cinq fois avec une récupération entre chaque éfforts. D'autres plus agés vont la parcourir sur une durée de six minutes a faire trois fois. Je me place a un endroit qui me permet de les observais. quel moment de bonheur de voir cette jeunesses pleine d'énergie. Le temps passe la brume se discipe, le soleil d'automne fait son apparition paysage merveilleux avec ses couleurs multiples aux travers les feuillages des arbres les rayons de l'astre solaire maître de notre univers transperce l'espace. Tout s'illumine d'une clarté divine. Sur le sol  les feuilles tombées font au chemin un manteau d'or. Je regarde émerveillé ce tableau qu'aurait put peindre VAN-GOGH. je reste ébahi par tant de beauté. les  jeunes gens passent dans leurs efforts  contrôlés bientôt ils seront au départ de leurs cross durant la saison hivernale dans la joie l'épanouissement et du partage. Quand je suis parti du parc ces images féériques gravées dans mon esprit, je me sentais légée, calme, tranquille. Rentrant chez moi apaisé.

 

LE 30 OCTOBRE 2016: L'OUBLI.                                                       Le jour ou mon pére m'amena au stade pour faire un essai. Le mois de novembre était venu la clairté du jour disparassait petit a petit les feuilles des arbres secouées par le vent tombaient virevoltant dans les airs comme des flocons de neige. Mon pére discutant avec monsieur Vermeil entaîneur du club. Ce jour là la séance pour les athlétes adultes se faisait en salle on appelat les exercices PPG préparation physique généralisée. Pour le coup je n' avais pas ma place. Monsieur Vermeil me proposa de faire quelques tours de stade , commence me dit il je vais revenir. On était en 1964. je me lançais du haut de mes 10 ans dans une randonnée pédéstre sur la boucle de 600 m ce qui ne me dérangeait pas j'aimais courir en solitaire. La nuit étant tombée , mes yeux s'habituant à l'oscurité , je courais content sans me poser de questions mais rêvant de grande chevauchée pédéstre . j'étais devenu un grand champion. Je ne sais combien dura ma course solitaire accompagée du vent et de la nuit. Un cri dans l'immensité de l'espace temps intérrompit mon rêve. que fais tu encore là. Les athlétes sortaient de la salle , Monsieur vermeil disant nom d'un chien je l'ai oublié celui là , tu cours depuis combien de temps , le temps ou vous m'avez demandé de courir. jeudi tu viens au stade avec ceux de ton âge , je compte sur toi . Plutard il dira a mon pére on en fera quelque chose de bien .Le premier contact un oublie , n'étant pas tomber dans l'oubli.

 

LE 27 OCTOBRE 2016  RÊVE.                                                       OU est-ce que je suis ? qui êtes vous ? qu'est-ce que je fais ici.          Ou étiez vous je roulais sur mon vélo tranquille le vent me poussait dans le dos. Je me rappelle le rond point et puis plus rien. Vous êtes a la porte du néant . donc je suis mort de corps. Nous sommes les gardiens de l' autre monde . Vous devez faire un retour sur votre vie terrestre pour faire le deuil de votre vie. Parlez nous de vos sentiments . - Votre naissance: que dire l'hivers 1954. - Votre enfance: discréte à vrai dire je n'existais pas. - Votre travail: de 14 ans a 60 ans pour manger les autodidactes n'étaient plus reconnus. - Vos passions: la course a pied pour survivre et exister ( probablement ma naissance). - Vos études: autodidactes= BARBARA, G BRASSENS , J BREL , LEO FERRE , J FERRAT , S GAINSBOURG , aussi RAIMBAUT , VERLAINE , P VALERIE , HOUELLEBECQ Plus une boulimie d' ouvrages sur tout et rien. - Les personnes qui vous ont marqué en bien: Il y en a eu trop. - Les personnes qui vous ont marqué en mal: Beaucoup Les cons volent trop haut jusqu'aux jours ou ils s'écrasent . A ceux qui m'ont offensé, je leurs pardonnes et je les oublie. - Les sentiments: l'amitié, l'amour quand il vient du coeur. - Les sentiments que vous n'aimez pas: Une bêtise la jalousie, quand deux amis de longue date quelque soit le motif se jalousent quelle connerie. Profitez de son pouvoir pour dominer les autres ça me donne envie de vomir. Le racisme en générale. Pour ses cons messieurs, madames nous vivrons de plus en plus dans un monde multi- raciale et c'est trés bien ainsi. - Le moment que vous préferez: Quand je marche seul j'ai l'impression de me trouver. - La qualité que vous préferez: Savoirs ce taire , écouté le silence venant du coeur - Peut-on dire que vous avez toujours fait ce que vous vouliez faire: Je pense que oui , ça n'a pas toujours était façile, mais oui j'ai fait ce que j'avais envie. - quel héritage laissez vous: Ce que j'ai été durant cette vie. quel sentiment vous inspire le monde du sport: ça dépend quel sport le sport de compétition quelque fois du dégout par l'état d'esprit qu'il véhicule, on connait le dopage je dirais autorisé aussi bien par les dirigeants vereux que les athlétes vereux. Je préfére les sportifs passionnés par leurs éfforts naturel ceux là je les aimes. - Comment regardez vous les politiques: A votre avis . UN peu comme ces sportifs vereux , les politiques pour moi la plupart sont des bandits autorisés , Pas vraiment mon monde. - Vous êtes un homme: J'ai essayé d'être un naître en évolution j'ai essayé de m'adapter. Aprés tout je n'avais rien demandé a personne. - Les femmes quelle place dans votre vie: Heureusement qu' elles existent sinon on existerait pas. Je courrais trop vite pour quelle me ratrappe (rire). celles qui ont réussis m'ont rendu heureux. - Avoir des enfants sa rapporte quelque chose: ça remplit bien la vie surtout des maman. Moi mes enfants je ne les ai pas vus grandirs, mon fils trés vite pouvait m'embrasser sur le crane en s'inclinant 1m92, ma fille aussi je ne l'ai pas vue grandir. Mais je pense que j'ai toujour été là pour eux. ainsi que la fille et le fils de ma compagne, qui sont pour moi aussi mes enfants. Mais vous savez des enfants ça fait aussi des petits enfants. c'est la roue qui tourne. - Les copains: les copains d'abord, plutôt l'amitié et le respect d'abord. - Et DIEU : Je crois en l'univers, je crois a la petite graine qui se transforme quand on la met dans la terre, je crois aux paroles dans le silence du type aimez vous les uns les autres comme je vous aime. je pense que la présence est en nous. Que l'endroit de bonheur qu'on cherche est sur la terre chaque individu et une valeur de la chose éternelle. Le choix entre le bien et le mal c'est le choix de chaque individu. - Avez vous réussi votre vie: Vous pouvez peut être me le dire ?. Nous vous avons écouté sur votre vie, sur vos sentiments. Pour le vétement qui vous servaie de corps il est usagé, abimé pour lui c'est fini, pour votre âme qui commandais votre corps elle est devenue libre légére elle s 'est envolée. Votre esprit qui commandait votre âme peut entrer dans le néant pour un repos bien mérité, ou rester sur la terre sur une autre forme sauf humaine et invisible . A vous de décider. Je suis fils du vent de la pluies du soleil et du ciel. Ma compagne m'a rêveillé j'ai rendez vous pour allez faire une sortie de vélo.

 

 TYPE ENTRAINEMENT SUR UNE SEMAINE POUR LES MOIS OCTOBRE NOVEMBRE DECEMBRE. PERIODE PRE-HIVERNAL ET HIVERVAL.

 AVANT CHAQUE SEANCE : échauffement 20' cap souple = lentement . Faire les éducatifs montée de genoux, talons fesses le griffé + quelques accélérations sur 50 a 80 m en déroulant. Aprés les séances retour au calme 10' a 20' cap souple . Ne pas oublier les étirements en souplesse.                                                                                 

imformation generale : vitesse = 100 m lent 100 m soutenu . vma = 200 m a 500 m vma 95% a 110 % . SEANCE SEUIL : 1000 M A 4000 M VMA 85 % A 95 % . SEANCE ENDURANCE ACTIVE : + 5000 M A 1H VMA 75 % A 85 % . SEANCE ENDURANCE FONDAMENTALE : 30' A + 2 H VMA 65 % = CAP SOUPLE . SEANCE CÔTES : = FORCE MUSCULAIRE = PUISSANCE = MUSCULATION NATUREL . SEANCE NATURE : EFFORT A 85 % A 95 % DE LA VMA . SEANCE TEST OU COMPETITION : ALLURE COMPETITION . LA RECUPERATION ENTRE FRACTIONNES SE FAIT EN TROTTINANT . ON PEUT RECONVERTIR LES SEANCE PISTE EN NATURE = 3 X 3000 M PISTE = EN NATURE  = 3 X 10' A 12' R = 6' .                                    

QUALITE REQUISE : ENDURANCE , RESISTANCE , VITESSE , PUISSANCE MUSCULAIRE .                                                            

MENTALE : VOLONTE , PERSEVERANCE  , MAÎTRISE DE SOI .

 

 

  TYPE DE SEMAINE POUR LE 5KM 10KM CROSS TRAIL. OCTOBRE: période pré-hivernal : 4 semaines de développement générale. TYPE DE SEMAINE avec 3 a 6 séances : 1 = cap 40' souple ou repos . = 8 x 30''r = 1'. = cap 40' souple ou repos. = 6 côtes de 150m r = la décente + 1'. = cap 40' a 1h souple ou repos. = repos. = cap 40' a 1h souple.                                       NOVEMBRE: période pré-hivernal : 2 semaines spécifique 1 semaine allégée 1 semaine spécifique. TYPE DE SEMAINE AVEC 3 A 6 SEANCES: = cap 45' a 1h souple ou repos. =2 x 300 m r= 200 + 4 a 6 x 500 m r = 300 + 3 x 150 r = 150 progréssive. = cap 30' a 1h15 'souple ou repos. = 8 côtes de 150 m = r = la décente + 1'. = 4 a 6 x 1000 m r = 400 m. = repos . = cap 1h a 1h20' dont en nature 8' r = 4' + 6 'r  =  4 '+ 4' r  =  3' + 2'r = 4' + 4 x 1 'r = 1' ou repos.                                                                                            DECEMBRE: période hivernal : 1 semaine spécifique 1 semaine allégée + semaines spécifique . TYPE DE SEMAINE AVEC 3 A 6 SEANCES : = cap 40' a 1 h souple ou repos . 2 = 6 a 12 x 300 m r = 200 . 3 = 50' a 1 h 10' dont 15' a 30' soutenu ou repos . = 10 côtes de 150 m r = la décente + 1' . 5 = 3 x 2000 m r = 800 m  = repos . = 1 h a 1 h 15' dont 12' r = 6' + 10' r = 5' + 8' r = 4' + 6' ou repos .                                                                   

TYPE DE SEMAINE ALLEGEE : 3 a 6 séances .                                  1 = cap 40' ou repos . = 4000 a 6000 m 100 m lent virage 100 vite ligne droite . = 6 côtes de 150 m r = la décente + 1' . = repos . = 10 x 150 m r = 150 m  50 vite 50 lent 50 vite . = repos . = test sur 3000 m a 6000 m ou compétition .

                                                                                                                                                                                               

                          

 LE 24 OCTOBRE 2016    MARCHE MYSTIQUE.                                  

Je marche, je marche a travers bois, terrils, campagne, le long de la riviére ,dans les montées, les décentes, sur les terrains secs ou boueux, je saute par dessus les fossés. Je souffle, réspire, je trenspire sang et eau. Egratigné par les ronces armées de leurs piques accérées, piqué par les orties, les moustiques, et toutes sortes d'insects. La solitude n'existe pas quand on marche. Je ne suis jamais seul, la raison, je deviens tout ce que je vois, tout ce que je sens , tout ce que j'écoutes. Je suis en harmonie avec l'Univers. quand je réspire l'oxygéne et ses particules , ses atomes, j'ai l'impréssion d'êtres en relation avec un état d'esprit, de vivre dans un monde d'illusions et si tout était illusions. Les oiseaux sifflotent , les chevreuils s'enfuient, les lapins traversent le chemin, les papillons comme des fantômes se déplacent légérs comme mon âme qui dirige mon corps.Mon esprit ce maître qui décide de mes pensées et les contrôle bonnes ou mauvaises. Pour l'instant je marche sur ce petit  chemin en haut du terril agréablement le vent souffle et fouétte mon visage dans l'illusion, j'existe,une pluie fine commence a tomber elle me purifie n'est elle pas la nourriture de la terre. Je m'arrête observe les arbres dire qu'ils n'étaient que de petites graines maintenant ils sont des géants, et si l'univers n'etait qu'une petite graine. Je réspire l'oxygéne et ses particules, ses atomes je suis en relation avec le néant. j'ai tant couru, tant marché que je suis devenu fils du vent, fils du soleil,de la pluie , de la terre, du ciel. Il y a une beauté a marcher, une beauté a réspirer, une beauté a se taire. Mes pas me ménent vers mon destin, vers le moment ou esprit, âme, corps ne seront plus en accord, ce sera la rupture, pure et simple. Alors je serai avalé par le néant je ne ferai plus qu'un avec l'univers cette petite graine. Je marche , je marche dans un état mystique.                                                    

 

LE 16 SEPTEMBRE 2016

LES VALEURS DU SPORT.

melbourne 1956 :a 36ans mimoun coupe la ligne d'arrivée en vainqueur du marathon olympique . lui qui déja terminé 2émes au jo de londre en 1948 sur 10000 et au jo d' helsinki 1952 médailles d' argents sur 5ooo et 10000. toujours battu par son ami et rival Emile zatopek.dans la chaleur du stade de melbourne 36 degrés a l'ombre mimoun attend de longues minutes seul . soudain au bout de la ligne droite apparait zatopek térriblement épuisé le triple champion olympique 5000 10000 marathon termine 6émes . mimoun s' approche de lui Emile j' ai gagné zatopek ce léve se met au garde a vous, retire sa casquette alain je suis heureux pour toi, enlace son ami et rival ce sera leur derniere course commune. 

 

LE 25 SEPTEMBRE 2016 - A EDMONT LEROY.                                          Tu fais partie des compagnons qu'on ne peut oublier. Dans la vie de tous les jours dans ton travail de sapeur pompier, sur les terrains de cross, sur la piste ou la route.Toi l'un des piliers liévinois. Pendant tant de saisons par tous temps pluies, neige, chaleur, toujour présent pour ton équipe. tes séléctions en équipe de france et oui international , ton record sur marathon 2h 18', tes titres dont celui de champion france sur marathon en vétérants ta 27émes places au france de cross alors mineur de fond pendant 11 années. Le journal l'équipe avait titré un mineur de fond termine au france de cross 27émes. je me souviens encore de la courses chimay sur 33km ou sous les averses de grélees je t'ai demandé de nous méttre a l'abri nom chiot on cours ce jour là je me suis accroché par réspect de ta personne. Quand je passe par vimy ou tu allais souvent avec ANTHOINETTE J'ai toujours une pensée pour toi. Daniel Clot, Marcel Cailleret , édmont nous ont quittés ils furent des hommes de foi et de passion. Leurs corps ne sont plus là, leurs Ames sont parties en voyage , j'aime penser que leur ésprit est résté parmi nous.               

 

LE 2 OCTOBRE 2016 A FORCE DE VOLONTE .                                            L' histoire de ce garçon venu me voir décidé a trouver une alternative aux soirées alcolisées, cigarettes, nuit écourtée une vie un peu décousue probablement due a l'ennuis d'un travail peu intéréssant suivie d'une prise de poids inspirant des sentiments de complexes . S'impose a lui de réagir . A 110kg éssoufflé aux moindres éfforts de plus en plus mal dans sa peau . je lui proposai de reprendre le sport de trouver une passion, une soupape de sécurité. Pour celà la patience devra être au rendez-vous . Ojectif de réappropier son corps , programmer son esprit , reprendre confiance en développant sa foi . La premiére étape consista à réduire l'alcool , la cigarettes , faire attention a l'alimentation . On peut faire où prendre mais sans abûser . c'est ce  qu'il fit avec volonté vouloir réussir son challenge . La deuxiéme étapes reprendre l'activité physique d' abord la marche de longues promenades dans la nature , réspirer , lacher prise . La troiséme étape alterner marche et course entre les poteaux éléctriques distants d'une soixantaine de métres un poteau couru un poteau marché une assez longue periode de courage , de persévérance , de patience . Il commenca a courir 10' puis 20', 30' pour arriver a 1h . six mois avaient passée . le retour a un mode de vie normale grace a sa nouvelle passion la course il découvrit sa véritable nature . Il apprit a domptez la douleur , surmonter sa souffance de nouveau dans son corps l'esprit ouvert sur d'autres horizons . 18 mois plus tard le garçon avec 30kg de moins faisait une préparation marathon. Il termina le marathon de val-dereuil en moins de 3h20'. Cette aventure s'est passée il y a queques années. Aujourd'hui RUDDY continue sa passion pour la course avec sa petite famille qui y a pris goût aussi . Ah oui j'oubliai de vous dire ce garçon c'est mon fils.                                                                                  

 

LE MERCREDI 5 OCTOBRE 2016- L'IDÔLE.                                        

Nous sommes dans les années 70 . Sur le stade de Douai ou je vais participer au 1500m de la réunion régionale. Je reconnais mon ami Gilbert Fedevin , et michel Mauger, marc masselot et bien d'autres coureurs de trés bon niveau. L'annonce de la venue d'un grand trés grand MICHEL BERNARD 6émes de la finale Olympique de RÔME 1960.Pendant 1100m il à mené devant l'Australien Hebert ELLIOT recordman du monde qui remporta la victoire devant Michel jazy . on crut que Michel bernard s'etait sacrifié pour Jazy, Michel bernard avait couru pour gagner sacré caractére depuis l'age de 10ans Michel était mon idôle. Courant enfant je m'imaginais être dans sa peau. pendant la course sur la cendrée de la piste de Douai je le vis devant moi. A cette époque Michel était enfin de carriere tous les garçons rêvaient de le devancer ( l' honneur de battre un tel champion ). La derniére ligne droite Michel était en troisiéme position je me rapproché pour le passer. Arrivé a son niveau je ne peux pas. J'osé mettre la main sur son dos . La ligne d'arrivée franchie, avec mes 17ans, j'étais fier trés fier de ne pas avoir passé ce grand Monsieur dans mon fond intérieur j'avais gagné la victoire de la reconnaissance du COEUR. MERCI MICHEL DE M'AVOIR TANT FAIT RÊVER.                  

 

LE 7 OCTOBRE 2016- LA MALADIE.                                                

Il est venu s'entrainer dans mon groupe . La maladie l'a stoppé . Aprés être passé par l'hôpital, il est revenu, a recommencé à s'entrainer avec courage , et volonté et quel courage. dimanche sur le 10km de PARIS il à remporté une victoire sur lui même coupant la ligne d' arrivée en 32'41'' record personnel . Alors mon petit Max ( MAXIME ) . Je te tire mon chapeau et je te tire ma révérence. Respect a toi et continue ton chemin .                                              

 

LE 9 OCTOBRE 2016-ELLE SE RECONNAÎTRA.                                   Tu cours, Tu voles infatigablement. Tu as connu des temps de chien. On ta mis des sabôts aux pieds. Toi qui ne touchais pas le sol avec ta belle foulée. On a crut t'empêcher de t' épanouir dans ta passion, Toi qui réspirais l' air comme on réspire la vie. On ne t'a pas tendu de perche. Toi qui ne demandais qu'à progrésser inlassablement sur tout les terrains tu as continué à gagner aussi dans la vie. Tu as acquis le réspect de tous ceux qui t'aiment. bienque tu ne sois pas née chanceuse, tu a inversé la courbe du déstin, tu es devenue libre de ta personne. Les vulgaire, les jaloux, les calamiteux, les affreux on perdu face a toi . Eux son tombés dans l'oubli de leur mépris, de leur sôttises, leurs mauvaise foi , leur manque de confiance. Les années ont passé mais toi tu es toujour là présente, bien présente aussi dans notre esprit . Toi l' intraitable. Si je peu me permettre un petit conseil , pour continuer ton chemin sereinement pardonne a ses cons qui t'ont offensée ensuite oublie-les.                                                      

 

LE 10 OCTOBRE 2016-CET HOMME MODESTE.                                   

Meeting de BERLIN dans les années 76-77. Je viens de terminer le 3000 st en 8'30''6 record personnel. Je suis trés content de mon résultat.Le vainqueur n'est autre que MALINOWSKI Champion Olympique Recordman du monde de la distance l'une des vedettes mondiales de l'athlétisme. Aprés la course je vais aux véstiaires. Je me retrouve en présence de l'immense champion polonais . Impréssionné de le voir de si prés. Il me regarde me sourit dans un Francais impécable me félicite pour mon record personnel je reste bouche bée sans savoir quoi dire. Se souvenir restera gravé dans ma mémoire. J'appris ce jour là la modestie, savoir qu'un si grand champion puisse avoir un regard sur ce petit coureur Français qui venait simplement de battre son record. quand je pense a cette épisode je me dit cet homme modeste devait avoir beaucoup d'amis.  

 

LE 12 OCTOBRE 2016-HOMMAGE A CES FEMMES                               

L'histoire étonnante de la course a pied . Dans les années 1970. On n'à commencer a sortir du stade on courait dans la cité des cheminots sur une boucle de 5km. A cette époque la course se faisait sur le stade. On était considéré comme des marginaux des fous une poignée de passionnés sous la direction de notre entraîneur monsieur Maurice Vermeil moniteur de sport a la SNCF. quand je vois aujourd'hui l'impact de la course pédéstre on peut dire que nous étions précurseur de ce sport.                                                          A cette méme époque on interdisait aux filles de courir sur les longues distances. Elles avaient le droit sur la piste de courir le 1500m. Heureusement tout allait changer pour l'émanticipation des femmes a la course . La premiére a courir le marathon s'appelle bobbi gibb. L'Américaine avait couru le marathon de boston en anonyme sans dossard se faisant passer pour un homme. Puis il y eu KATHRINE SWIZER qui a force d'entraînement convaincut son entraîneur de courir aussi BOSTON. Aprés le départ le patron de l'épreuve prévenu voulu la stopper l'attrapat  par le maillot un participant un grand gaillard d'un coup d'épaule l'envoya valser de l'autre côté de la route. Le courageux patron de la course n'osa y revenir kathrine termina et réalisa un bon chrono. BENOI JOAN remporta les JEUX OLYMPIQUE DE LOS ANGELES EN 1984 premier titre de l'histoire sur marathon FEMININ. Quel hommage pour ses femmes qui dans les années 1970 ont lutté pour le droit d'exister dans un monde d'hommes. Quand les 90.000 spectateur du stade Olympique se sont levés une clameur phénoménale pour la victoire de l'Américaine c'etait aussi la victoire du combat de ces FEMMES. AUJOURD'HUI ELLES SONT DES MILLIONS A COURIR.                                                                    

 

LE 15 OCTOBRE 2016-BOUIN JEAN (1888-1914).                             L'Ahtléte JEAN BOUIN Fut l'un des sportifs Français les plus célébres. Le 30 mai 1909: il bat le record de France de l'heure ( 18km 268 ). Il est vainqueur du cross des nations en 1911,1912,1913.Lors des Jeux Olympique de stockholm en 1912 : il obtient la médaille d' argent sur 5000m. Course d'anthologie avec le Finlandais HANNES KOLEHMAINEN , qui pulvérise le record du monde ( 14'36''6),Jean BOUIN 14'36''8 record de France tiendra jusqu'en 1948 ( 36 ans ). le 6juillet 1913 Jean bat le record du monde de l'heure avec 19km021  le 29 septembre 1914 l'ordre est donné de monter a l'attaque le sergent Jean bouin est un des premiers a s'élancer a la tête de sa section, atteint a la colonne vertébrale par un éclat d'obus il s'écroule en criant vive la France il avait 26 ans. Des stades, des piscines,des parcs des tribunes comme le vélodrome de Marseille porte son nom. Une stéle est érigée en son nom , en lorraine là ou il perdit la vie.                                                                         

 

IMMIGRATION                                                                                

Toi mon ami qui remplit mon coeur d'espérance tant dans ma vie,tu illumines de ta présence l'espace de mon existence. Tu te signes tu crois dans la tolérance de tes valeurs. Ma croyance a moi c'est le regard que j'ai pour toi. On parle d' immigration, t'intégration , tu souris dans quel siécle vivons nous. Précarité, adaptation, discimination, médiocrité tu connais. Société fragile, affaiblie par ces tabous par le refus d'intégrer depuis des générations relents de colonisation. La migration a ses origines depuis la préhistoire. Quel peuple laisserait mourir femmes et enfants. Les puissants de ce monde recherchent une planéte pour aller y vivre , le jour ou notre mére la terre ne pourra plus nous supporter comment on appelle ca simplement immigré. Toi mon frére sache que par ta façon d'éxister dans la vie, sur les terrains de sports, par ta solidarité ta bravoure, ta culture nous enrichit. Loin des conflits d'ordres politiques continue a montré l'essentiel de tes valeurs. Toi mon ami qui remplis mon coeur d'espérance.                                                                                  

 

                                                                                 

 

LE 15 OCTOBRE 2016- EN PRISON LIBRE DANS SA TÊTE                                     Elle est a toi cette histoire dans ta prison, je ne veux pas savoir pourquoi tu es là Le programme doit être pour toi ton moment de liberté dans ce lieu carcéral. Tu tournes au tour du petit terrain de sport ton lieu d'évasion cérébrale. Les séances de fractionné sont là pour décalaminer tes poumons dans cette endroit restreint. Les battements de ton coeur cognant durant les éfforts sont là pour te dire que tu existes encore vivant. Les tests que tu fais sur le tapis 38' aux 10km sont là pour te prouver qu'il y à du bon en toi . Purge ta peine dans l'éffort physique mais aussi dans le bien-être de ton mental. Apprends a t'aimer pour pouvoir aimer les autres, a te respecter pour être respecter.Quand tu cours la prison est une illusion, la liberté est dans la tête, elle fait reculer les murs , elle a grandit l'espace. Accroche toi a cette passion pour progrésser , pour avancer.Soit fier de ce que tu entreprends pardonne toi les erreurs toute personne a le droit a une nouvelle chance .Qand tu iras sur le terrain ou sur le tapis profite bien de ce môment de liberté il t'appartient . Mon ami je te souhaite bonne course.                           

 LE 16 OCTOBRE 2016-PENARD.                                                      Il courait pénard aux grandes prairies, sur les chemins le gaillard.IL s'appelait je ne sait qui. Tous les jours faisant son pélerinage. Sa force était dans l'espérance a vivre l'instant. Un désamour au passé et a l'avenir , souvent il courait en solo. Quelquefois avec les pôtes, ils étaient choisis des gars un peu fous, un peu fragiles mais braves. leurs croyances, leurs passions se faisaient dans cette course vagabonde. ils refaisaient le monde dans un état d'esprit ambigu. Seul l'instant comptais du moment  courir libre comme l'air. Aprés l'effort le réconfort au café du stade pour boire quelques chopes de bierre. Sortant de ce lieu sacré pour je pense rentrer a la maison. Lui le gaillard je ne sait qui se métamorphosait dans l'illusion pour pouvoir cohabiter dans cette société et avec lui méme. A DANIEL CLOT.      

 

COUR POUR NOUS.

Nous sommes au départ du semi-marathon de sallaumine, sous un soleil radieux, l'air frais du moi d'octobre pas désagréable. Le parcours passe par la cité des mines avec ses maisons allignées en brique rouge. La boucle de 4km nous fait passer plusieurs fois au méme endrois. Les gens sur leur pas de porte nous encouragent de bon coeur. Je cours content,rempli de vitalité. J'adapte ma foulée au circuit. A chaque passage un homme m'encourage énormément je dirais même hystériquement. Aprés plusieurs passages, mon regard croise le sien, je remarque une certaine fragilité en lui, mais une grande solidarité pour mon éffort. Aprés la course me changeant a ma voiture, je suis de nouveau interppelé par l'homme aux encouragements soutenus . Tu te souviens de moi au centre des grands blessés a Oignie celui a qui on devait sauver la jambe. Je regarde l' homme je m'aperçois qu'il a une prothése. Et oui ! ils me l'ont coupé. Aprés quelques anécdotes du passé avant de nous quitter il me regarde droit dans les yeux, maintenant tu cours pour nous.                                                                                            

 

LE 20 OCTOBRE 2016- ETRANGE: LEON- javelot (1911-1944).          

De 1968 a 1995 soit une durée de 27 ans j'ai participé a de nombreux cross LEON - JAVELOT que j'ai gagné en minime, cadet, junior, senior, et vétéran. Ce fut une longue période de ma vie d'athléte.                                                                                       Quand j'étais enfant avec mon club les cheminots d'ARRAS . C'était une tradition. Aprés la compétition l'hommage a LEON-JAVELOT se faisait chez lui. On déposait nos bouquets de fleurs. La fanfare, les sapeurs pompiers en huniforme des grands jours, les anciens combattant, les discours de circonstance. Certains vont sourire mais j'ai envie de raconter cette étrange histoire qui m'est arrivé dans la semaine avant de participer a mon dernier cross LEON-JAVELOT dans la catégorie vétéran . Dans la semaine avec mon ami ERIC-GRISELIN nous sommes allés a COINCY pour l'assemblée générale du club de triathlon. Arrivés a la salle une grande batisse rénovée, je fûs pris d'un certain malaise et d'angoisse, j'avais froid en moi , pas un froid en rapport avec le climat, un froid interieur que je ne pourrais expliquer.                                                                                       LEON-JAVELOT est né a BIACHE le 24 juin 1911. Il fut footballeur- athléte a l'us BIACHE Athlétisme avec a sa tête EMILE-HURE dirigeant actif ancien chef de la résistance. LEON-JAVELOT était aussi résistant. Arrêté par la gestapo le 20 novembre 1943 il subira de terribles intérrogatoires, mais ne parlera pas . Le lieu ou il fut torturé COINCY dans la batisse rénovée le profond malaise ressenti dans cette endroit , quelque fois me hante encore la présence de de LEON-JAVELOT ?. Transferé a MUNICH leon-JAVELOT fut décapité le 28 novembre 1944 avec ses fréres d'arme DEFONTAINE, GRODECOEUR,JAMBART, DUMONT, VAZE, SERRURE, SENEUZE, DELEFOSSE. Il étaient gendarme, artisan chef de bureau, ouvrier, percepteur, instituteur, lamineur. Avant d'étre exécuté LEON-JAVELOT écrivée cette lettre d'adieu.                           JE DOIS VOUS DIRE QUE C'EST AVEC UN GRAND CALME QUE J'AI APPRIS CE MATIN DE BONNE HEURE QUE MON RECOURS EN GRÂCE A ETE REFUSE. COMME VOUS LE VERREZ MA MAIN NE TREMBLE PAS POUR ECRIRE CETTE LETTRE. UN CALME PROFOND REGNE EN MOI . SI MA FIN TRAGIQUE, ELLE EST AUSSI GLORIEUSE. CAR JE MEURS PARCE QUE J'AIME MA PATRIE ET POUR MA PATRIE CETTE SI BELLE FRANCE, DIS-LUI A MON FILS, QUE JE MEURS COURAGEUSEMENT EN SOLDAT, EN PENSANT A LUI.                                                           j'ai toujour pensée 1995 pour mon dernier cross LEON- JAVELOT , je n'avait pas étais seul a courir durant l'épreuve et durant ses 27 années. 72 ANS ON PASSER DEPUIS LE 28 NOVEMBRE 1944 ET POURTANT.                                                          

 

LE 16 SEPTEMBRE 2016-SITE OUVERT.

Après plusieurs mois de travaux, mon site est enfin finalisé ! N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires sur celui-ci afin que je puisse encore l'améliorer.

Je vous invite également à prendre contact avec moi si vous êtes intéréssé par mes préstations.